De tous temps, l’humanité a été confrontée à de grandes peurs. La démographie a connu de longues périodes de relative stabilité pendant lesquelles le volume de la population se régulait de lui même sous l’effet des épidémies, des famines et des guerres. Selon la loi de Malthus la population augmente jusqu’à saturer les subsistances. Ainsi, au milieu du Moyen Age, des saturations sont apparues : premières famines en 1316, grande peste en 1348, récurrente jusqu’en 1475, conduisant à un effondrement démographique.
Aujourd’hui, à l’échelle de la planète, une telle régulation ne semble plus fonctionner, et les mesures de restriction de la natalité ne sont pas assez puissantes ni assez généralisées pour éviter à elles seules l’explosion démographique.
Une peur chasse l’autre. Après la fin de la guerre froide, on a vu apparaître une série de paniques alimentaires, poulet aux hormones, pastis frelaté, vache folle, etc.. Et voici maintenant le retour de la peur des épidémies. La plus récente épidémie de l’ère moderne, le SIDA, ne devait rien au hasard, ni à une quelconque malédiction. Ses causes ont au contraire été trouvées du côté des pratiques et des comportements. C’est l’honneur des professionnels de santé et de l’industrie pharmaceutique d’avoir su réagir et trouver des traitements efficaces, tandis que des campagnes de prévention étaient entreprises.
Les épidémies ne frappent pas au hasard : ce sont toujours les populations les plus fragiles, les plus déshéritées et les moins informées qui sont les premières touchées.
Pour l’industrie pharmaceutique, l’anticipation des épidémies est un colossal enjeu économique. Car c’est la connaissance précise et la plus précoce possible du virus qui va attaquer qui permet d’élaborer le vaccin. Une véritable course contre la montre est alors engagée. Rien d’étonnant dès lors que les grands laboratoires cultivent en des lieux bien abrités toutes sortes de virus plus inquiétants les uns que les autres, et parfois mêmes... en créent.
On ne va tout de même pas les soupçonner du noir dessein consistant à répandre discrètement un nouveau virus pour pouvoir mieux vendre le vaccin qui aurait été parallèlement préparé. Nous laisserons cette folle hypothèse aux romans de science-fiction.
Malheureusement, rodent aux alentours des militaires, qui rêvent de l’arme idéale capable d’anéantir l’ennemi tout en épargnant les populations amies. Eux aussi ont leurs propres laboratoires, et leurs connexions avec l’industrie des vaccins.
A l’ère du virtuel, des réseaux de communication et des médias, il n’est pas nécessaire que la menace soit réelle, il suffit qu’une campagne d’information bien orchestrée en affirme la vraisemblance.
De même qu’à l’époque de la guerre froide, toute une industrie de l’abri anti-atomique avait pu prospérer, on assiste maintenant au développement d’un business de la pandémie grippale. Avec le relais de l’OMS, des gouvernements. Il ne manque plus qu’une communication de l’académie de médecine, et les populations seront prêtes à accepter la contrainte d’une vaccination systématique.
Maurice Allais avait montré combien l’aversion au risque pouvait conduire les êtres humains à un comportement apparemment irrationel. Ainsi, pour éviter d’exposer une population à un risque d’épidémie objectivement hypothétique, certains gouvernements forts pourraient réussir à imposer une vaccination systématique, sans certitude véritable que le vaccin correspondra exactement à la menace, et ignorant cette autre certitude, statistique, que toute vaccination fait par elle-même des victimes.
Le risque zéro n’existe pas, et devant toute mesure préventive envisagée pour parer un risque donné, on doit toujours s’interroger sur les risques qui peuvent être eux-mêmes éventuellement engendrés par la mesure en question.
C. S.
La peste au Moyen Âge
Un effet secondaire du délire climatique : le retour en grâce de l’eugénisme ! (Objectif Liberté)
Les épidémies et les pestes au Moyen Âge
Site officiel "Grippe Aviaire"
Danger vaccins - analyse des risques
Le paradoxe d’Allais
Wiki
Le Tamiflu provoque nausées et cauchemars chez les enfants (Le Monde)
L’OMS prepare une vaccination de masse forcée (video)
Lectures
En matière de prospective, il y a actuellement deux penseurs qui font le poids. Ce sont
Alvin Toffler, notamment pour son dernier livre
et Jared Diamond
pour les déséquilibres écologiques et leurs conséquences :
Le Cawa d’AdmiNet