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Les Bourdieuseries socialistes et la domination du Gender-LGBT

samedi 31 décembre 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Marie-Estelle Pech (30/01/2014) le Figaro : "Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem assistent à l’un des premiers programmes des "ABCD de l’égalité" en 2014 dans une école primaire de Villeurbanne  : De Papa porte une robe à Tomboy, alimente la controverse. Le gouvernement (GOF-socialiste) assure qu’il n’est "pas question d’enseigner la théorie du genre à l’école" (quand) cette idéologie prônant une indifférenciation des sexes (a) été "infiltrée sournoisement dans l’éducation nationale par des lobbys gays depuis 2011…" 
Le Monde diplomatique a remis en scène le 1er septembre 2016 le Gender avec "De la domination masculine, par Pierre Bourdieu". Lu sur le blog de Geoffroy de LaGasnerie Mediapart du 31 janvier 2014 :
"Pierre Bourdieu, fondateur des études de genre en France. Michel Foucault, Jean-Paul Sartre… ou encore Simone de Beauvoir… tels sont les noms qui reviennent le plus souvent lorsque l’on dresse la liste des intellectuels qui, dans la seconde moitié du vingtième siècle, influencèrent "la politique du genre et la théorie de la sexualité". Pourtant, un nom essentiel manque à l’appel : celui de Pierre Bourdieu.
"Le fait que la contribution du sociologue à lanalyse du genre et de lhomosexualité soit fréquemment minimisée, ou même niée, ne doit rien au hasard (mais à) une hostilité véhémente de certains courants des études féministes à son égard, parce que l’enseignement de Bourdieu heurte les sentiments de celles et ceux qui "aiment à se considérer comme radicaux, comme déstabilisant lordre sexuel ou lordre social."
Lu sur L’Obs de gauche : "Bourdieu, le genre et le piège à "cons". Fassin est chercheur (non trouveur) au Laboratoire d’études de genre et de sexualité (CNRS) qui a écrit : "Gauche, lavenir d’une désillusion" (du Gender ?) en 2014. Selon lui : "Au Collège de France, Bourdieu faisait du genre sans le savoir… Dans "le Sens pratique" Bourdieu élaborait une série d’oppositions structurales qui reproduisent "la logique binaire de la différence des sexes" : masculin et féminin, comme jour et nuit, dehors et dedans, droite et gauche, etc.
"Ces oppositions… sinscrivent dans une logique de genre… Ce qui reste implicite est ici explicité : le social… en termes sexuels. Le genre est (devenu) un principe de classement qui organise le sexe (et) nos représentations du monde… C’est bien de genre que nous parle Bourdieu : Mari et père, M R agit en homme. Dans l’espace domestique, il "tranche avec autorité", de manière arbitraire, sans sinquiéter de briser le rêve de son fils… Pourtant, quand il se croit seul, le paterfamilias joue à la guerre, qui est "le jeu par excellence"."
Assurément avec Fassin sur L’Obs de gauche : "Bourdieu, le Genre c’est bien "le piège à cons".
Les espoirs de domination idéologique du lobby LGBT sont tellement établis dans les aberrations de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT que les idéologues de l’État-PS soumis à la dictature LGBT ne voient plus rien dans cette perversion, tellement ils ont du mal à la remettre en question. Plus que jamais, il est salutaire d’annihiler les fausses allégations LGBT du "Gender pour tous" et mettre en évidence les structures anarchiques de la mentalité LGBT pour la déconstruction de la famille normale et de la réalité biologique qui survit chez les hommes et chez les femmes malgré les outrances des LGBT. Quels sont les mécanismes pervers, sinon psychiatriques, qui achèvent le travail de déconstruction de la réalité biologique ?
Est-il possible de les neutraliser pour libérer la vérité des forces de la biologie humaine, alors que les LGBT espèrent parvenir à fausser cette vérité, sinon à l’entraver ?
Résister à ces Bourdieuseries supposées légitimer les aberrations-perversions LGBT est devenu une "nécessité morale impérieuse". Comment les gens normaux et équilibrés devraient-ils ne pas s’étonner devant les délires de ce que l’on pourrait appeler les théories fumeuses LGBT du "Gender pour tous" ? Le fait que "la réalité naturelle du monde est ce qu’elle est", avec ses sens biologiques univoques et ses exigences, ses contraintes et ses nécessités, ne correspond pas à la réalité du "monde imaginaire des LGBT". C’est ce qui explique toujours davantage ces folies et volontés de transgression et de subversion de la société normale.
Les théories fumeuses LGBT du "Gender pour tous" ont pour objectif de "contester l’ordre biologique" non plus tel qu’il est, mais en tant que soi-disant "l’ordre établi par la société normale", avec ses rapports de domination paternaliste dans la perspective féministe de la "contestation de la société mâle-bourgeoise".
Les théories fumeuses LGBT du "Gender pour tous" ont pour objectif de revendiquer des droits et des passe-droits, avec les privilèges de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT qui se perpétuent avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité" à l’école, contre les convictions des familles et des parents d’élèves.
En définitive, les théories fumeuses LGBT du "Gender pour tous" disparaîtront facilement avec la fin du "mariage homosexuel pour tous", de la "PMA-GPA pour tous", et de la tyrannie idéologique de l’État-PS. Suite à l’agonie de la république socialiste, la fin programmée de l’enfant PMA-GPA-objet-chose, objet de la convoitise commerciale gay-mondialiste, sera considérée en France comme un sinistre accident historique de la médiocratie du quinquennat de Hollande-c’est-pas-cher-c’est-l’État-qui-paye, autrement dit la mise au rebus de Hollande-l’audacieux et de la gabegie socialiste des frais de taxi de la dame Saal et de la dette-pour-tous.
Voilà pourquoi les conditions d’existence des familles et de la population qui travaille sont devenues de plus en plus intolérables, inacceptables et même anti-naturelles. La tyrannie LGBT du "Gender pour tous", et la manière dont elle est imposée et subie par les très jeunes élèves des écoles de la république socialiste, c’est "l’exemple par excellence de la violence politique" pour imposer une sorte de "soumission idéologique aux délires pervers du lobby LGBT". La violence politique s’exerce, avec la gauche au pouvoir, par toutes les communications de la caste politico-médiatique et par toutes les télés bobos-soumises à la tyrannie LGBT.
Ignorant tout de "la connaissance scientifique de la réalité naturelle du monde biologique", et surfant précisément sur la méconnaissance de la réalité du monde biologique, la mystification LGBT du "Gender pour tous" exige la reconnaissance des droits et privilèges de la propagande du "Gender pour tous" imposée aux jeunes élèves des écoles de la république socialiste, pour la "subversion-perversion de la famille normale".
Le programme politique de la Droite Nationale devra détruire les théories fumeuses LGBT du "Gender pour tous" et les délires LGBT issus du livre mal compris de Simone de Beauvoir, "Le deuxième sexe". Si elle a écrit : "On ne naît pas femme : on le devient," cette phrase illustre les processus psychologiques en œuvre dans la "socialisation de la féminité". C’est pourquoi, chacun peut comprendre cette vérité biologique :
"On ne naît pas homosexuel  : on le devient !"
Les délires LGBT veulent nous faire croire que l’être humain, et cela contrairement au monde animal, ne saurait pas être, à l’origine, parfaitement déterminé biologiquement. Les délires LGBT veulent croire "avoir le choix d’être ceci ou cela", mâle, femelle, bi-trans- selon les désirs délirants des LGBT anarcho-libertaires. Ce choix délirant s’effectuerait librement, malgré les méfaits de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT sur des jeunes élèves sans défense, à l’école sexuellement politisée de la république socialiste.
La question de la négation de la réalité biologique liée à l’hérédité doit être interprétée du point de vue de la logique, ce qui détruit le mensonge délirant LGBT : "On naît homosexuel comme on naît avec les yeux bleus !" Ben voyons. Takaycroire ! La couleur des yeux est un caractère biologique déterminé génétiquement. Si les deux parents ont (un gène) bleu, l’enfant aura les yeux bleus. Scientifiquement parlant, on sait que leshomosexuels ne se reproduisent pas entre eux. C’est scientifiquement prouvé. Donc, le "gêne homo" (ou homogène) ne peut être mis en évidence scientifiquement ailleurs que dans les délires pervers des LGBT.
Voilà pourquoi la question de "la négation de la réalité biologique est transformée en déviation". C’est ainsi qu’en "novlangue politikment correkt", la dictature des délires LGBT croit pouvoir retomber sur ses pattes avec la théorie fumeuse LGBT de "l’orientation" sexuelle, très probablement en lien avec l’orientation du type "Grand Orient" des activistes en tablier, selon laquelle nos enfants seraient en conséquence entièrement déterminés sexuellement par "les circonstances de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT".
Mais en réalité, selon la dictature des délires LGBT et la négation idéologique de la réalité biologique liée à l’hérédité, nous devons observer que nos enfants seraient "entièrement désorientés sexuellement" par les circonstances politiciennes des délires et des théories fumeuses LGBT-mondialistes qui sévissent à l’école sexuellement politisée de la république socialiste, cela pour pervertir des très jeunes élèves sans défense.

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://ripostelaique.com/encore-les...