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Le Père Noël homosexuel du lobby LGBT n’existe pas.

dimanche 30 novembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Le Père Noël homosexuel du lobby LGBT n’existe pas. Le dire et le redire aux enfants de l’école de la république socialiste, c’est tout naturellement les "aider à grandir normalement". Avec le déclin de l’Occident, les normes européennes soi-disant démocratiques sont clairement au bout du rouleau.

L’horloge de la tyrannie idéologique de la république socialiste et de l’État-PS a sonné ses 12 coups ! Mais l’édifice de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT ne s’est pas encore écroulé. Et il ne faudrait pas, qu’au lieu d’en sortir libérés, nous disparaissions, écrasés sous les décombres de l’État-PS.
Qui ne connaît aujourd’hui la réalité désastreuse de la politique socialiste, même dissimulée sous des statistiques mensongères ? Pendant ces deux dernières années, la population qui travaille a été abusée par les idéologues du lobby LGBT et de l’État-PS. Les mystifications de l’utopie marxiste-léniniste maligne se sont efforcées de dissimuler l’incompétence, l’impuissance et l’amateurisme des idéologues de l’État-PS.

Les révélations sur les sur-rémunérations extravagantes des dirigeants des banques et des grandes sociétés ne font qu’aggraver un sentiment de méfiance répandu vis-à-vis des grandes entreprises.

Le débat sur "l’homosexualisation à marche forcée" des sociétés occidentales occupe le devant de la scène médiatique. C’est pourquoi le mouvement de la "Manif pour tous" est devenu une composante obligée du discours politique. La multiplication des mises en scènes des mystifications médiatiques malhonnêtes, et des cas de manipulation de l’information partisane, créent la méfiance devant la compétence douteuse de ces soi-disant journaleux des médias corrompus. Ce mouvement de méfiance généralisé vis-à-vis des médias est étendu aujourd’hui aux entreprises frauduleuses des arrivistes, opportunistes corrompus des partis politiques.

Si le phénomène de l’homosexualisation à marche forcée déchaîne des polémiques et provoque des manifestations de masse, comme le mouvement de la "Manif pour tous", et parfois des affrontements brutaux, il n’est jamais identifié de façon précise. La question est : Qu’est-ce que "l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales" ? La question n’est jamais posée honnêtement et raisonnablement. C’est pourquoi les jugements de valeur sont de plus en plus véhéments et les passions partisanes l’emportent toujours sur l’analyse. Des camps opposés se forment. Les réactionnaires font de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales la manifestation accomplie de toute l’horreur satanique. Les idéologues libertaires du lobby LGBT y voient la réalisation de la promesse socialiste du "bonheur homosexuel pour tous".

Le déclin de l’Occident grâce au "bonheur homosexuel pour tous" clôturerait définitivement la marche de l’humanité et mettrait fin à l’Histoire de l’Occident. Malgré cela, les idéologues libertaires du lobby LGBT utilisent la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école pour l’homosexualisation à marche forcée, avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité", pour faire passer des intérêts particuliers sous la bannière de l’intérêt général. Le dogme "de l’égalité" est donc purement idéologique, naïf, apologétique et militant.

Si la question de l’homosexualisation à marche forcée à l’école avec les "ABCD de l’égalité" est mal posée, on constate que les réponses polémiques sont restées généralement, elles aussi, confuses.

C’est pourquoi la propagande homosexuelle à l’école débouche sur un clivage stérile entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre l’homosexualisation à marche forcée à l’école, avec l’irruption officielle des pervers du "Gender pour tous" et les exploits pernicieux du "poèteux" David Dumortier.

Les idéologues du lobby LGBT veulent nous faire croire que, quelle que soit l’opinion des peuples, l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales serait inéluctable. Pourquoi ?

Parce qu’elle est indissociable du fonctionnement du capitalisme libéral-libertaire lui-même. C’est ce qui nécessite le renouveau de la critique sociale et politique du capitalisme apatride et hégémonique, en tant que fondamentalement destructeur des rapports sociaux des sociétés démocratiques traditionnelles.

Les sur-profits du capitalisme libéral-libertaire sont accaparés par un petit nombre de profiteurs au détriment des peuples. C’est pourquoi l’homosexualisation à marche forcée veut détruire les familles et les classes moyennes en tant que telles, qui sont le fondement des sociétés démocratiques traditionnelles.

Si l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales constitue la partie visible émergée du capitalisme libéral-libertaire, cela signifie aussi qu’elle est restée identique, depuis ses origines, à la nature destructrice du capitalisme apatride et hégémonique. Quand il s’agit de vouloir comprendre et d’expliquer la nouveauté de la politique socialiste en faveur de l’homosexualisation de l’école de la république, les partisans et les adversaires s’accrochent aux schémas traditionnels. Ceux qui ont constitué, depuis le début des "ABCD de l’égalité", la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, critiquent ceux qui sont qualifiés d’homophobes réactionnaires, des soi-disant malades mentaux, qui s’opposent à la diffusion de la propagande homosexuelle à l’école. Les débats mettent en lumière l’incompatibilité de certains courants traditionalistes, qui sont finalement conservateurs, avec la théorie de la modernité supposée, en faveur des échanges homosexuels dès l’école primaire, et ensuite au collège avec "la jupe pour tous".

Les formes les plus symptomatiques de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés modernes sont confondues avec le triomphe de la "marchandisation du corps humain" et l’extension du tourisme sexuel planétaire, pédophile et homosexuel, qui confirment les standards de l’économie de marché mondialisée.

Jugée comme un soi-disant "délit d’apologie d’acte de terrorisme intellectuel", la lutte pour la laïcité à l’école, contre l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, est devenue aujourd’hui le fait des familles, des parents d’élèves et des classes moyennes en tant que telles.

La mystification du combat, soi-disant culturel, des "ABCD de l’égalité" pour l’égalité et l’identité de genre, et donc la négation des sexes à l’école, en forme de nouveau goulag mental, digne des soviets, de la république socialiste, soulève de nombreuses interrogations à propos de ces idées homosexuelles qu’on veut mettre dans la tête des élèves. Les formulations du lobby LGBT varient selon les circonstances, mais elles soulèvent toujours la même interrogation : "À qui profite le crime contre la liberté de penser des enfants ?"

Faut-il se référer aux conceptions de l’économie de marché pour confondre la marchandisation LGBT de la sexualité des enfants, avec la marchandisation du corps l’Homme-machine et le déclin de l’Occident ?

L’homosexualisation à marche forcée pour tous au sein des sociétés occidentales serait une forme de la mondialisation sexualiste qui se développe à l’échelle de la consommation sexuelle de la planète. Ainsi, en réalité, l’homosexualisation des sociétés occidentales est réduite à une seule dimension, celle des échanges homosexuels. Mais il s’agit aussi d’un phénomène complexe qui doit agir certainement sur les consciences pour la "destruction socialiste de la famille", et des principes de l’éducation familiale traditionnelle, afin de pouvoir assurer la marchandisation homosexuelle du corps des enfants. Ainsi conçue, l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales est le rouleau compresseur du nivellement et de l’homogénéisation, sous le couvert de "l’égalité homosexuelle pour tous". Le mouvement de la "Manif pour tous" agit en militant pour en dénoncer les méfaits au nom de la défense de la laïcité à l’école et de la liberté de penser des élèves.

En favorisant la lutte contre la liberté des cultures et de l’éducation traditionnelle selon les coutumes familiales, les activistes du lobby LGBT peuvent se réjouir de l’application sectaire de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, à l’encontre des principes de la laïcité républicaine.

Il serait erroné de privilégier le seul aspect de la marchandisation homosexuelle du corps des enfants par l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales, alors que sa dynamique produit, dans le même mouvement, de nouvelles perspectives de sur-profit pour la suprématie mondialiste du capitalisme apatride et hégémonique, en tant que fondamentalement destructeur de l’État-Nation, dans sa structuration familiale traditionnelle. Dans la course effrénée aux sur-profits, le capitalisme libéral-libertaire veut pouvoir jouer sa carte. La partie n’est jamais achevée. En effet, il y a toujours de nouveaux obstacles et de nouvelles disparités à propos de l’égalité de la sur-consommation pour tous. Ce sont ces obstacles réactionnaires à la modernité des sur-profits qu’il faut pouvoir dépasser, avec le nivellement des cultures et l’homogénéisation des peuples, sous le masque libertaire de "l’égalité homosexuelle pour tous". Ceux qui déplorent le spectacle du dépérissement progressif de l’État-Nation qui suit les progrès de la propagande socialo-populiste moderne en faveur de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales, se retrouvent côte à côte pour la défense de la souveraineté nationale et de l’administration contre l’emprise capitaliste transnationale.

Ces manifestations de nationalisme n’empêchent pas la main-mise idéologique des grandes firmes supra-nationales sur la défense des idées nationales, qui sont aliénées et condamnées par la mondialisation des échanges sexuels libertaires et exotiques. Dans la même ligne, I’hégémonie arrogante du lobby LGBT, qui veut vivre de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales, provoque ressentiment ou attraction, à gauche et à droite. On doit pouvoir examiner les méfaits l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales à la lumière des attentats islamistes du 11 septembre, où l’invulnérabilité de la cause de l’Occident ne semble plus assurée. Si l’argument patriotique est mis entre parenthèses par la propagande socialo-populiste de la "république soviétique moderne", en faveur du grand remplacement par l’immigration incontrôlée, de l’homogénéisation consumériste des peuples et de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales, la défense de l’État-Nation est de plus en plus difficile à soutenir.

Là encore, le capitalisme libéral-libertaire est clairement au service du capitalisme sauvage, apatride, transnational, trans-frontières et hégémonique. C’est ce qui nécessite le renforcement de la critique sociale et politique de ce capitalisme de prédation et d’usurpation, au détriment des peuples, des familles et des états.
Le capitalisme mondialiste et apatride repose sur la spéculation transnationale et trans-frontières qui est intrinsèquement mauvaise, au détriment des peuples, des pays, et du caractère national. Le capitalisme sauvage, apatride, transnational, impérialiste et hégémonique a toujours débordé son espace d’origine. C’est pourquoi les frontières des États-Nation, comme celles de la morale et des principes de l’éducation familiale traditionnelle, doivent être abolies. Le phénomène néfaste, jamais remis en cause, de l’homosexualisation des sociétés occidentales, repose sur la prédation et l’usurpation du capitalisme sauvage, apatride, transnational, et hégémonique, grâce à l’homogénéisation idéologique des peuples par la publicité pour pouvoir assurer la sur-consommation mondiale. L’objectif du capitalisme est l’homogénéisation de la consommation planétaire.

C’est pourquoi le phénomène de l’homosexualisation à marche forcée des sociétés occidentales n’est qu’un aspect avilissant de l’homogénéisation idéologique des peuples par le biais de la "destruction socialiste de la famille", par la destruction des valeurs morales ancestrales et surtout des principes de l’éducation familiale traditionnelle. L’État-Nation, le cadre de référence traditionnel, n’est pas éternel. Il ne se relèvera pas des intrigues socialo-populistes de l’État-Providence, au profit du grand remplacement par l’immigration incontrôlée, au profit de l’homogénéisation consumériste des peuples et de l’homosexualisation des sociétés occidentales, au service du capitalisme sauvage, apatride, transnational, trans-frontières et hégémonique.

L’idéologie de l’internationale socialiste pour la "destruction de l’État-Nation" existe depuis longtemps. Il s’agit de la caractéristique fondamentale de la configuration de la république socialiste actuelle et de l’État-PS, pour la "destruction de l’État-Nation". Au-delà de la configuration inter-nationale socialiste, apparaît celle de la configuration transnationale capitaliste. Cette dernière a servi les buts de la transition vers le glissement du pouvoir de l’État-Nation vers le capitalisme sauvage, apatride, transnational et hégémonique.

Le changement dans la gouvernance capitaliste de l’économie mondiale s’est accompagné d’une tyrannie idéologique qui a justifié l’augmentation des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres. Ce changement a creusé un fossé social croissant dans la répartition des revenus, ce que l’idéologie des "ABCD de l’égalité" à l’école ne parviendra pas à masquer, malgré l’écran de fumée des activistes de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT et des exploits pernicieux du "poèteux" David Dumortier.

Aussi, la nouvelle élite des bobos libertaires en faveur de l’establishment des nomades cosmopolites, ceux qui font partie de la poignée de gays qui profitent de l’accumulation du capital, ne veut pas pouvoir être confondue avec les petits actionnaires et les familles qui sont "plumées" par la spéculation et les "lois iniques de la république socialiste". On comprend que la nouvelle élite des bobos libertaires, gays et socialistes, vit aux dépends de tout le monde. La transgression de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT milite activement pour le nouveau pouvoir de la gouvernance mondiale par I’oligopole LGBT transnationale.