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Le "gender" de Judith Butler ou les mémoires d’un(e) névropathe


dimanche 31 août 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

On dit que Judith Butler, professeur à Berkeley, est philosophe, soit ! Mais cela ne lui confère en rien une compétence particulière en matière scientifique ou dans le champ des sciences sociales. Si elle livre ses opinions dans son livre, Trouble dans le genre publié en 1990, c’est comme militante féministe extrémiste. C’est en tant qu’activiste féministe qu’elle propage son catéchisme et ses croyances rudimentaires en forme d’obscurantisme scientiste. C’est pourquoi sa propagande dite du "gender", reprise par la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, ne peut jamais convaincre personne.
La militante féministe extrémiste Judith Butler a le droit de répandre l’idéologie scientiste faussée du "gender", mais les gens normaux ont le droit de ne pas croire ce que colporte Judith Butler en tant qu’activiste féministe, "mentalement prisonnière de l’idée et de l’obsession de la domination des mâles sur les femelles", de la fantasmagorie du "gender", avec l’idéologie de la "négation de la différence des sexes en politique".
Selon Wikipedia, "Gender Trouble" est un essai de Judith Butler qui a eu beaucoup d’influence sur le féminisme et la "théorie queer". Elle est considérée comme la créatrice de la... "performance de genre". Dans un entretien avec Pierre Chaillan, Judith Butler a déclaré :
"L’expression "subversion d’identité" est employée dans "Trouble dans le genre"...
"Je n’ai jamais dit que le féminisme est une lutte pour subvertir l’identité.
"J’ai souligné que les manières de subvertir l’identité à travers certains types de pratiques sexuelles et "performances de genre" confondent certaines "idées reçues" sur "le fait" d’être une femme ou un homme. "Une des raisons de "repenser le genre" serait de réaliser "de plus grandes possibilités sociales et politiques de liberté, d’égalité et de justice". Ces derniers objectifs constituent les buts du féminisme".
On comprend que ce charabia pseudo-intellectuel, à propos de la soi-disant "performances de genre", n’est que le pauvre vide intellectuel de ses "paroles verbales" ! Selon Judith Butler, l’expression "subversion d’identité" signifierait " les manières de subvertir l’identité" à travers "certains types de pratiques sexuelles" ! Ainsi, une des raisons subversives de "repenser le genre" serait d’anéantir "certaines "idées reçues" sur "le fait" d’être une femme ou un homme, afin de réaliser de plus grandes possibilités sociales et politiques de liberté, d’égalité et de justice". On se croirait en 1789 pour espérer voir se réaliser enfin de "plus grandes possibilités sociales et politiques de liberté, d’égalité et de justice".
"Combattre cette injustice imaginaire", c’était bien là le but et la mission de Daniel Paul Schreber, conformément à son "système délirant (qui) culmine en ceci qu’il se croit appelé à racheter le monde et à rendre à l’humanité la béatitude perdue. Cette mission, affirme-t-il, lui serait venue d’une révélation divine..."L’essentiel de sa mission rédemptrice résidera d’abord et avant tout dans l’accomplissement de sa "transformation en femme". Non qu’il la désire, lui, cette transformation en femme, il s’agit là plutôt d’une "nécessité" inscrite dans l’ordre même de l’univers et à laquelle il ne peut se soustraire, (malgré) la position d’homme... qui lui est échue dans l’existence.
"Mais, pour lui comme pour le reste de l’humanité, l’au-delà ne pourra être reconquis qu’au prix de cette transformation en femme"... (Daniel Paul Schreber, Mémoires d’un névropathe, © Le Seuil, Paris, 1975). On lit, dans un entretien de Judith Butler avec Eric Aeschimann, publié dans le Nouvel Observateur : "Je n’ai pas inventé les "études de genre" (gender studies). La notion de "genre" est utilisée depuis les années 1960 aux États-Unis... En France... on a longtemps préféré parler de "différences sexuelles".
"Dans les années 1980 et 1990, le croisement de la tradition américaine et du structuralisme français a donné naissance à la théorie du genre". Il semble bien que ce croisement entre deux espèces différentes ait donné naissance à un hybride !
Judith Butler poursuit : "On croit que "la définition" du sexe biologique est une évidence. En réalité, elle a toujours été l’objet de controverses... Le sexe biologique existe. Il n’est ni une fiction, ni un mensonge, ni une illusion. Simplement, "sa définition" nécessite "un langage et un cadre de pensée", autant de choses qui, par principe, peuvent "être contestées et qui le sont". Nous n’avons jamais une "relation simple", transparente, indéniable au sexe biologique... C’est ce processus qui intéresse la "théorie du genre".
En clair, le sexe biologique existe, c’est une "réalité d’évidence" pour tout le monde. Mais, pour Judith Butler, "le problème est mental" : c’est le problème de la croyance dans "la définition" pseudo-intellectuelle du sexe biologique (des anges) ! C’est un problème pseudo-intellectuel de "langage et de cadre de pensée".
La militante extrémiste Judith Butler est, en tant qu’activiste féministe, "mentalement prisonnière" de "l’obsession de l’idée de domination" des mâles sur les femelles : "Les études de genre ne décrivent pas la réalité de ce que nous vivons, mais les "normes hétérosexuelles qui pèsent sur nous".
"Elles nous (imposent) ce qu’il faut faire pour être un homme ou une femme".
Être "prisonnière de l’obsession et de l’idée fixe", c’est le propre de la névrose.
 Judith Butler constate "l’écart entre ces normes et les différentes façons de s’y conformer". C’est aussi
le travail du criminologue, à propos de l’observation de la loi et des comportements déviants et délinquants. Judith Butler poursuit : "le genre... n’est jamais une évidence donnée par la nature". Je peux parler en tant que femme... je peux dire qu’en tant que femme "je combats les discriminations" qui pèsent sur les femmes. Une telle formulation a un effet politique incontestable. Mais décrit-elle ce que je suis ? Suis-je tout
entière contenue dans ce mot "femme" ? Et est-ce que toutes les femmes sont représentées par ce terme ?" Chercher la femme... C’est chercher "la définition" pseudo-intellectuelle de la femme !
 Pour Judith Butler, être femme, c’est devoir se confronter au "monde du "mâle blanc hétéro riche"...
Vivre son hétérosexualité, sa "blanchitude", ses privilèges économiques, (c’est devoir se soumettre) à des idéaux dominants, mais aussi refouler sa part homosexuelle, sa part féminine, sa part noire..."
La militante féministe extrémiste Judith Butler croit défendre "les minorités opprimées", en combattant "le mâle blanc hétéro" et la domination hétérosexuelle des mâles sur les femelles. Un des objectifs de cette lutte politique du "gender", c’est de préserver sa part "homosexuelle" ! Vivre son homosexualité, réelle ou virtuelle, c’est organiser la lutte contre les mâles dominants !
La militante féministe extrémiste Judith Butler veut défendre "les minorités sexuelles" : "Prenez le cas de la bisexualité : la notion d’orientation sexuelle rend très difficile d’aimer tantôt un homme, tantôt une femme... Voyez la situation des "inter-sexes", les gens sexuellement ambigus ou indéterminés : certains demandent que leur ambiguïté soit acceptée comme telle et qu’ils n’aient pas à devenir homme ou femme".
"Comment faire pour les aider ? L’Allemagne vient de créer un "troisième genre" dans les catégories de l’administration. Voilà une façon de rendre le monde plus vivable... "À propos du "genre", nous ne pouvons pas ignorer la sédimentation des normes sexuelles.
"Nous avons besoin de normes pour que le monde fonctionne, mais nous pouvons chercher des "normes qui nous conviennent mieux".
"Des gays et lesbiennes combattent à la fois l’homophobie et le nationalisme extrême.
"Porteurs d’un "projet de justice sociale", ils ne se contentent pas de réclamer des droits seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour les autres "minorités" et notamment pour les migrants". Judith Butler a répondu à l’article paru dans le Nouvel Observateur : "Les études de genre constituent un champ, ce qui signifie qu’il comprend diverses positions théoriques, et non pas une théorie unique... "Ce sont autant de perspectives théoriques différentes... Et parce que "le sexe" est étudié à partir de différentes perspectives théoriques (santé, biologie, histoire, littérature, science politique, études coloniales)... les études de genre sont devenues un champ où les enjeux théoriques sont activement discutés et débattus."
On lit dans Actualité de la recherche, Mensuel n°163 (août - septembre 2005) un article de Xavier de la Vega, Genre et identité : Judith Butler en France : "Nourrie de French theory, Judith Butler invite à penser les normes sexuelles "à partir des marges", le genre à partir de la "performance de la drag-queen"... "Connue pour sa critique radicale de la notion d’identité... la théoricienne "queer" Judith Butler a semé la pagaille dans la réflexion sur le genre et la sexualité... "La parution de Trouble dans le genre (La Découverte, 2005) rejoint la traduction de plusieurs textes de J. Butler qui témoignent de l’actualité de sa pensée dans l’Hexagone... "J. Butler a participé, à l’École normale supérieure, à une journée d’étude... consacrée à la réception française de son œuvre...
"Ses travaux ont souffert pendant de longues années de "l’ostracisme" qui a affecté les gender studies, les études féministes américaines.
"Nombre d’intellectuels français y décelaient la menace "d’une guerre des sexes", d’un communautarisme susceptible de saper les fondements de l’universalisme républicain.
"La contribution de J. Butler aurait pu être mieux accueillie, elle qui souligne les ambiguïtés d’une lutte politique identitaire".
C’est pourquoi la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT organise la lutte de l’idéologie des "ABCD de l’égalité" contre "la laïcité à l’école" et contre "l’éducation de la famille normale". En mal d’idéologie politique, et en échec patent dans sa gestion politique, sociale, et économique de la république socialiste, les idéologues de l’État-PS ont confié aux idéologues du lobby LGBT une mission de déstabilisation du pays, en matière de politique de diversion, par rapport à l’échec de l’idéologie socialiste.
La méthode du lobby LGBT agit à partir d’une "critique radicale de l’identité sexuelle" afin de dénoncer et de déstabiliser l’identité culturelle de la population qui travaille et des classes moyennes en France.
Selon Judith Butler, être femme n’indique pas que "l’identité féminine" soit une donné biologique de nature scientifique. Mais c’est "quelque chose comme une mission à accomplir". C’est un combat de héros de BD, c’est "une performance !" Comprenez : C’est une performance dans la compétition pour le pouvoir !
C’est pourquoi Judith Butler invite à repenser la subversion politique de la "norme sexuelle" à partir des marges, à "construire une politique féministe" à partir de la revendication d’une identité en référence à "ces femmes, lesbiennes, bisexuelles ou transsexuelles, qui ne rentrent pas dans le moule" !