Widgets Amazon.fr

Accueil > Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux > Le comportement de Manuel Valls et des pilotes de l’avion A 320, la (...)

Le comportement de Manuel Valls et des pilotes de l’avion A 320, la même inconséquence !

vendredi 27 mars 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

En France, malgré une progression continue du taux de chômage, Bobardland annonce un déficit public moins pire que prévu en 2014 et une dette record de 95%. La dette publique de la France a continué à augmenter en 2014 pour atteindre le chiffre record de 2 037, 8 milliards d’euros soit 95 % du PIB français, ce qui devrait résumer la situation de faillite politique du pays ! Bobardland peut donc se féliciter d’une baisse du déficit du PIB, à défaut d’une baisse du chômage, par rapport aux prévisions… Malgré cela, Manuel Valls est tellement préoccupé par les élections départementales qu’il n’a pas le temps de s’occuper du chômage.

Sophie Coignard écrit que Manuel Valls est en campagne pour soutenir les candidats de la gauche. C’est pourquoi Valls pense plus à la campagne pour les élections départementales qu’à ses fonctions, même si le Premier ministre doit avant tout conduire la politique de la France, comme le stipule la Constitution.

Quand Valls fume le cigare, comme un riche bobo parvenu, il essaye de nous enfumer ! C’est un comportement honteux, moralement et politiquement inconcevable, en plus d’être choquant !

Mais pas plus que le comportement irresponsable des pilotes de l’avion A 320.

Selon la mise en scène médiatique des "terrifiantes révélations du procureur de Marseille", le copilote, un soi-disant malade mental qui s’ignore, a agi en loup solitaire et il a intentionnellement détruit l’appareil, en provoquant délibérément le crash de l’A 320 d’Airbus de la compagnie Germanwings.

Si on en croit le Procureur de Bobardland, le pilote était tout simplement en "abandon de poste" de pilotage : "On peut vraisemblablement penser qu’il s’absente pour satisfaire à un besoin naturel", a expliqué le procureur de Bobardland. On notera que "c’est toujours le même bobard" pour les suicides à l’hôpital et pour les incendies dans les maisons de retraite. La France socialiste de Bobardland ignore la responsabilité et la "conscience professionnelle" la plus élémentaire. Bobardland cultive la culture de l’excuse de l’incompétence, de la paresse et de l’irresponsabilité au travail ! On demande pourquoi et comment le pilote a, en conscience, "abandonné son poste", pour un vol de si courte durée. Sûrement pas pour "satisfaire à un besoin naturel".

C’est pourquoi on doit mettre en cause la négligence coupable du pilote, son imprudence manifeste et la légèreté de son comportement irresponsable. Les grèves des syndicats des pilotes ont apporté la preuve de l’irresponsabilité de cette corporation, qui "vole au-dessus de l’intérêt des usagers" et du bien public.

L’absence de conscience professionnelle du "pilote en goguette" lui aura donc coûté la vie. Mais elle a coûté aussi la vie aux autres passagers et employés de la compagnie qui n’y étaient pour rien… Bobardland ne voit là rien d’anormal ! "Aucun élément ne milite en faveur d’un attentat terroriste", a insisté le procureur.

Carsten Spohr, le patron de la compagnie allemande, maison mère de Germanwings, ne sait rien, si ce n’est que l’avion a heurté une montagne, "pour des raisons inconnues et que tout le monde ignore", et une volonté délibérée du copilote de détruire l’avion. Bobardland pense pouvoir affirmer que la piste terroriste n’est étayée par aucun élément, "les autorités allemandes ayant déclaré n’avoir décelé aucun contexte terroriste".

C’est pourquoi la question du déséquilibre psychique du "copilote-fou-solitaire" est posée.

Avant "l’accident" (l’attentat), le vol de l’A 320 s’était passé comme prévu, indique Thierry Vigoureux.

Et avant de mourir, La Palisse était toujours vivant ! Bravo le journalisme de la presse "sous le choc" !

"L’avion décolle mardi à 10 heures de Barcelone… il reste en montée au-dessus de la Méditerranée. La cabine est quasi complète avec 144 passagers… L’Airbus arrive rapidement à son niveau de croisière. Comme c’est la règle dans toutes les compagnies, l’avion vole sous pilote automatique

"Comme tout va bien, que la météo dehors peut être qualifiée de "temps de curé", sans nuage, orage ou turbulence, le commandant de bord décide d’effectuer le briefing d’arrivée à Düsseldorf. Il connaît déjà les dernières données météorologiques.

"Les tâches entre les deux hommes sont strictement réparties par les procédures de la compagnie. L’un est PF, pilot flying, celui qui assure la trajectoire et la navigation. L’autre est PNF, pilot non flying, et s’occupe de la gestion des systèmes (carburant, pressurisation, électricité, etc.).

"Le commandant de bord annonce : "Les commandes sont à toi." C’est la phrase rituelle pour indiquer à son collègue qu’il devient PFSon collègue "a compris". Le pilote sort du cockpit…"

C’est le début de la fin pour l’A 320 de Germanwings, avant le "temps de la curée" ! Il faut savoir que "la curée" signifie, à la fois la ruée vers des places ou des privilèges devenus soudain accessibles (par la chute du régime politique), et la part du gibier qui est "donnée aux chiens", en récompense de fin de chasse, comme avec l’EI ! Le commandant de bord irresponsable a créé une machine à détruire la confiance !

"C’est le denier contact radio émis par l’Airbus A 320-211. L’avion est pris en charge par le centre de navigation aérienne d’Aix-en-Provence. Il est à ce moment-là à 11 400 mètres d’altitude au-dessus de Bandol [Var]. Lors de ce dernier contact radio, à 10 h 30, le contrôle aérien avait indiqué au pilote de maintenir le niveau de vol à 11 400 mètres et de le recontacter ultérieurement. Et à ce moment-là, le pilote a confirmé"…

Mais en France de Bobardland, on n’a plus le droit de ne pas être d’accord et de déranger le régime de plus en plus autoritaire de Hollande, en contestant le bobard du "copilote-fou-solitaire".

Pourtant, la "Loi sur le Renseignement" de l’État-PS ne peut pas ne pas nous intéresser, avec le faux débat sur les moyens de lutter contre les terroristes, qui ne concerne pas le bobard du "copilote-fou-solitaire".

La culture de l’excuse a toujours profité aux paresseux irresponsables et aux médiocres.

Christine Tasin écrit dans Résistance républicaine : "Il est clair que le crash de l’Airbus 320 n’est pas un accident… Le fait (est) que l’un des pilotes n’ait pu rentrer dans le cockpit, que celui qui restait à l’intérieur ait désactivé dans les 30 secondes suivant sa sortie… ne signifie qu’une chose : le crash a été vouluMais de là à nous faire croire à un suicide pour ne pas prononcer le mot terrorisme et attentat islamique, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas, laissant la presse aux ordres (de Bobardland) faire son sale boulot".

Il reste clair que les 40 minutes 27 secondes écoulées du vol 4 U 9525, entre le décollage et le crash de l’A 320 de Germanwings, ne peuvent "en aucun cas expliquer le soi-disant besoin pressant du pilote", qui a en conscience "abandonné son poste", pour un vol de si courte durée.

Peut-on parler à son sujet de "négligence criminelle" ?

Mais aussi, ne peut-on pas parler à son sujet de véritable "inconscience" criminelle ?


Dr Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD


Voir en ligne : http://www.huffingtonpost.fr/2015/0...