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La "pédagogie de la violence politique" à l’école

dimanche 1er mars 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Vouloir prévenir toutes les formes et la diversité des violences en milieu scolaire, c’est au préalable et avant tout, vouloir réellement connaître les conditions de leur développement pour tenter de les faire reculer. Il faut d’abord accepter l’idée de "la violence du discours démagogique et politique" autour de la question de la réforme scolaire. La violence morale de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, et de l’idéologie des "ABCD de l’égalité", est certainement le premier défi de la violence politique contre la laïcité à l’école. La tyrannie idéologique de l’État-PS a voulu mettre l’école de la république socialiste à feu et à sang.

Soumise à "l’idéologie socialo-populiste faussée", la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT a voulu "imposer à l’école de la république socialiste" les "fausses solutions idéologiques simplistes" de l’idéologie des "ABCD de l’égalité", comme soi-disant "remède démagogique" et une "nécessaire rééducation politique", à la façon de la république soviétique, des "composantes sociales hétérosexuelles réactionnaires déterminantes" qui influent sur la vie des familles normales et sur les mentalités des parents d’élèves.

Le tout politiquement répressif des "ABCD de l’égalité" a créé le rejet des familles normales hors de la vie scolaire. Toute forme de coopération avec les parents d’élèves non-gay, non-trans et non-lesbiennes a été rendue impossible. La vie hétérosexuelle normale des familles normales des quartiers populaires a été mise en accusation, comme une forme de maltraitance réactionnaire. C’est pourquoi la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT doit lutter contre cette forme de "laxisme idéologique" honteux des parents.

La tyrannie idéologique du lobby LGBT et de l’État-PS, dans sa lutte destructrice contre les principes de la laïcité à l’école, a inventé la "tolérance politique zéro" vis-à-vis des compétences éducatives soi-disant réactionnaires des familles hétérosexuelles normales.

Le mot laïc vient du grec laikos, "du peuple", opposé à klerikos, "clerc", qui a donné ensuite : lettré, savant. Selon le dictionnaire, "la laïcité est le caractère de ce qui est indépendant des conceptions religieuses, politiques et partisanes". C’est aussi ce qui est indépendant des idéologies savantes, dans le sens scientiste, qui correspond à la "croyance dans la magie de la science". L’idée de laikos signifie aussi profane, néophyte.

En conséquence, la laïcité s’oppose aux "dogmes des soi-disant experts" et des autres spécialistes patentés dans les sciences pédagogiques frelatées, soumises au dogmatisme de la "théorie du genre".

Le site www.theoriedugenre.fr a mis en ligne 11 documents qui prouvent la tyrannie idéologique de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT pour imposer la "théorie du genre" à l’école.

"Dès août 2012, Jean-Marc Ayrault invite les ministres à se former "contre les stéréotypes de genre" : "J’ai demandé à la ministre des droits des femmes de mettre en place… des actions de sensibilisation et de formation, qui… contribueront à la prise de conscience… des conséquences… des stéréotypes qui existent dans notre société". Il confie cette mission à une "militante radicale", Caroline de Haas.

"Le 4 septembre 2012, le Premier Ministre confie au ministre du droit des femmes que la "lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre" sera une priorité du gouvernement.

"Il précise que cela touchera un grand nombre de politiques publiques comme le "droit de la famille et l’éducation"… et "la lutte contre les préjugés" [c’est-à-dire des familles hétérosexuelles normales].

"La ligne azur de l’association Sida Info Service produit des documents "pédagogiques" pour aborder, auprès des jeunes et des élèves, les questions liées à l’orientation sexuelle, à l’identité sexuelle et l’identité de genre. L’association Sida Info Service bénéficie du soutien officiel du ministère de l’Éducation nationale.

"Vincent Peillon lui a accordé un agrément national pour intervenir dans les établissements scolaires. Sida Info Service met à disposition des élèves un dictionnaire, dont certaines définitions reprennent les thèses les plus radicales de la théorie du genre. Ainsi, la définition de l’identité de genre présente celle-ci comme "totalement déconnectée de la réalité" biologique. La formulation de la définition laisse penser que si, pour certains, l’identité de genre et le sexe biologique coïncident, "ce n’est que le fruit du hasard"…

"Rédigé en novembre 2012, le rapport "Égalité hommes/femmes, les orientations stratégiques pour la recherche sur le genre" a pour conséquence que le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche insiste sur la nécessité de généraliser la formation des enseignants (de la maternelle jusqu’au supérieur) "sur le genre" qui donnerait lieu à des questions et/ou évaluations lors des épreuves de recrutement…

"Le 4 janvier 2013, le Ministre de l’Éducation nationale [socialiste] Vincent Peillon rappelle aux recteurs d’académie la volonté du gouvernement [exactement comme la propagande du IIIème Reich] de "s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités" [des parents et du peuple ainsi que des opposants politiques]. Il réaffirme que le gouvernement mettra tout en œuvre pour lutter contre les discriminations liées à "l’identité de genre" et invite les recteurs à s’appuyer sur la ligne azur" de l’association Sida Info Service…

"Le SNUipp-FSU, le principal syndicat [gauchiste] des instituteurs et professeurs des écoles, conçoit en mai 2013 un dossier intitulé "éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire"… Les préconisations du SNUipp-FSU sont claires : "se construire comme fille ou garçon" ou "la différence des sexes légitime les inégalités en les naturalisant". L’Éducation nationale doit s’appuyer sur les "études de genre qui décrivent et déconstruisent ce "rapport de pouvoir", cette asymétrie, entre les hommes et les femmes, entre le masculin et le féminin". Ce syndicat [gauchiste] a assuré la diffusion des "livres [soi-disant pédagogiques] pour enfant" comme "Papa porte une robe" ou "Mademoiselle zazie a-t-elle un zizi ?"

"Le rapport Teychenné, commandé par Vincent Peillon, tente un bilan des violences homophobes en milieu scolaire et entend apporter des recommandations pour "agir sur les représentations et les préjugés".

Le rapport reprend une série de définitions issues des travaux du Conseil de l’Europe de 2007.

"L’identité de genre désigne l’expérience "intime et personnelle" [c’est-à-dire subjective et fantasmée] de son genre "profondément vécue" [c’est-à-dire pénétrable au plus profond] par chacun, qu’elle "corresponde ou non" au sexe assigné à la naissance" [c’est-à-dire correspondant au déni de réalité].

[Remarque : Il en est ainsi de la propagande socialo-populiste, de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme de l’État-PS, qui doit s’imposer à tous, qu’elle "corresponde ou non" à la réalité.]

"Une éducation sur les stéréotypes, les préjugés, les rôles ou l’identité peut être mise en place "dès le plus jeune âge"… afin de conduire à "l’acceptation" [par la pédagogie de la violence idéologique à l’école] de [l’idéologie LGBT de] la "diversité humaine", y compris de la "trans-identité" ou de la "transgression du genre".

Les activistes militants de la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme prônent "le remplacement de la notion d’identité sexuelle par la notion "d’identité de genre" [subjective et fantasmée] en droit français… [et] la "facilitation du changement de sexe" à l’état civil pour les personnes "trans-identitaire".

"Cette notion [de transidentitaire] englobe "plusieurs réalités" [fantasmées], parmi lesquelles celle des transsexuels qui ont bénéficié d’une chirurgie ou d’un traitement hormonal de "réassignation sexuelle", celle des "transgenre" pour lesquels l’identité de genre [fantasmée]" ne correspond pas" au sexe biologique [réel] et qui n’ont pas entamé de processus médical de "réassignation sexuelle", celle enfin des "queer" qui refusent la [réalité de la] caractérisation binaire homme/femme".

Les soi-disant "études de genre", ou la fausse théorie [fantasmée]"de l’identité de genre", imprègnent les fantasmes des esprits militants féministes radicalisés, soi-disant modernes, mais assurément névrotisés. C’est pourquoi la théorie [fantasmée]"de l’identité de genre" est aujourd’hui entérinée "profondément" par les directives européennes comme "outil de lutte contre la famille traditionnelle", sous le couvert de la lutte contre les discriminations. Malgré cela, la propagande homosexuelle n’est pas la lutte contre l’homophobie !

En 1905, la loi officialisant la séparation de l’État et des Églises a reconnu la liberté de conscience et la liberté religieuse. Si la tolérance religieuse permettait aux dogmes des différentes religions de coexister, le pluralisme religieux devait fonder une morale commune et maintenir le lien social. C’est pourquoi, on décréta que "Nul ne devait être inquiété pour ses opinions religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi". L’État a garanti la liberté de culte, l’absence de délit religieux, la laïcisation de l’état civil, la légalité du mariage civil, et du divorce. Toutefois, la religion continue d’exercer une influence sur les mœurs d’aujourd’hui et la morale judéo-chrétienne est restée un fondement de la civilisation en Occident.

Quoi qu’il en soit, la laïcité autorise la liberté fondamentale de pouvoir "penser par soi-même". Cela signifie la possibilité de penser en dehors des dogmes des religions et des doctrines politiques partisanes.

Pourtant, l’école a toujours été le lieu d’affrontement des luttes idéologiques et partisanes. C’est pourquoi la question de la laïcité s’est posée à l’école de la République, à propos de l’éducation des enfants et de l’influence idéologique des éducateurs sur des êtres jeunes et fragiles.

Pour protéger l’indépendance idéologique de l’école de la République, le principe de laïcité témoigne du "refus de toute domination", qu’elle soit d’inspiration politique, religieuse, scientifique ou autre.

Vladminir Ilytch Ulianov, dit Lénine, a été résolu à "encrer la lutte politique à l’école". Il a défini l’école comme un "instrument de domination de classe aux mains de la bourgeoisie" et c’est pourquoi, selon lui, il fallait "transformer l’école en instrument de destruction de cette domination bourgeoise".

La position idéologique de Lénine était que la proclamation d’une école soi-disant apolitique, (c’est-à-dire une école laïque), qui serait située artificiellement en dehors de la réalité sociale de la lutte des classes, ne serait, en réalité, rien d’autre qu’une "hypocrisie bourgeoise destinée à tromper les masses laborieuses".

Pour les communistes, l’idée de "tolérance", politique ou religieuse, n’est rien d’autre qu’une "faiblesse bourgeoise". Elle est aussi et surtout "l’ennemie du peuple" et du processus révolutionnaire.

C’est une "théorie bourgeoise" qui aboutit à l’idée d’un prétendu effacement progressif des différences économiques, politiques et idéologiques entre les systèmes capitaliste et socialiste…

C’est-à-dire qu’elle aboutit à une négation de la nature aliénante et oppressive du mode de production capitaliste, que combat la "révolution socialiste". C’est pourquoi les communistes, qui reconnaissent l’action idéologique de la société sur l’école, ont voulu arracher l’éducation à l’influence de la classe dominante.

Selon les idéologues communistes, l’école est adaptée aux intérêts de la bourgeoisie libérale, qui s’efforce d’éduquer la jeune génération dans l’espoir de former "des employés utiles, pour lui rapporter des bénéfices" et des "commis obéissants, qui ne troublent pas son sens des affaires".

Pour les communistes, "tant qu’existera une société de classes, l’école sera une école de classes"

"Et la bourgeoisie tentera toujours de transformer l’école populaire en instrument qui doit asservir les futurs travailleurs". On doit examiner de manière critique le sentiment d’une forme d’instrumentalisation des enfants à des fins politiques. On comprend que la question de la laïcité dans les États modernes se pose en raison de "la liaison très forte entre l’enseignement et les appareils politiques" dans l’institution scolaire.

La discussion à propos de la propagande politique à l’école n’est jamais terminée. La philosophie aide à dépasser les croyances et les opinions pour atteindre la connaissance, alors que les activistes militants ont toujours tendance "à vouloir juger". Il est toujours plus facile de "porter un jugement superficiel", au lieu de faire l’effort de réfléchir, pour "comprendre" ce qu’il se passe réellement" dans notre monde réel".


Dr Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD


Voir en ligne : http://www.cawa.fr/la-lutte-pour-la...