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La dé-fête des mères et des "cons qu’on aime"

lundi 30 mai 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Christian Larnet met en cause la dictature du transgenre gay-mondialiste pour tous sur Dreuz.info  : "La fête des mères et la fête des pères deviennent "la fête (gay-mondialiste) des gens qu’on aime" afin de ne pas (gêner la propagande homosexuelle, bi-, trans- du lobby LGBT en faveur) des couples homosexuels. C’est une nouvelle attaque contre la famille, le totalitarisme de la minorité (homosexuelle GOF-LGBT).
Le texte "des maîtresses" de l’école de l’Éducation Nationale socialiste dit ceci : "Chers parents, au vu de situations familiales délicates de certains enfants, nous avons décidé cette année de fêter "la fête des gens qu’on aime" et non pas les traditionnelles fêtes des pères et des mères." Mais,"Situations familiales délicates" à qui la faute ? Les fabricants de la nouvelle société tentent (un nouvel écran de fumée, au lieu de chercher) des solutions aux problèmes qu’ils ont créé. Un parent d’élève, qui s’étonnait de cette invention "destinée à faire disparaître la notion traditionnelle de la famille", a reçu cette réponse hypocrite… (de Mme Gaubert) :
"Ces fêtes ne sont pas inscrites au programme"(de l’école de l’Éducation Nationale socialiste).
Merci à Christian Larnet, qui a dénoncé le bashing homosexuel, bi-, trans- du lobby LGBT féroce de l’anti-fête des mères et de la propagande gay-mondialiste GOF-LGBT : "Cette "intrusion de (l’État-PS) dans la vie privée familiale outrepasse son rôle limité à prodiguer un enseignement. Si les gens l’acceptent, que dire de plus : circulez, y a rien à voir". La dé-fête des mères normales "non-gay-non-transgenre" traduit le divorce de "l’idéologie contre nature" du lobby GOF-LGBT d’avec la vraie France, pour espérer et croire pouvoir "faire disparaître la notion traditionnelle de la famille". Les idéologues du lobby GOF-LGBT infiltrent depuis toujours toutes les institutions de l’État-PS. Et ils ont toujours détesté la famille normale "non-gay-non-transgenre".
Les activistes du lobby GOF-LGBT ont toujours voulu mettre en œuvre la "destruction socialiste de la famille". Et la Droite nationale ne s’y est pas trompée. C’est pourquoi François Billot de Lochner demande à Sens Commun de clarifier sa position : "Vous vous êtes explicitement référés à "La Manif’ Pour Tous", en expliquant que vous étiez une… émanation politique de ce formidable mouvement populaire de résistance.
"Vous vous êtes ralliés aux Républicains… une formidable mécanique d’absorption, à son seul profit, de toute initiative visant à promouvoir "les valeurs"… Vous vous êtes revendiqués de votre filiation à LMPT, alors que vous avez abandonné l’objet social de (La Manif’ Pour Tous), à savoir l’abrogation de la loi Taubira.
"Vous introduisez une confusion considérable dans le débat public sur ce sujet (en faisant croire que) ce combat (serait) dépassé. "La Manif’ Pour Tous"(conduit) un combat d’une clarté limpide : refuser un "changement de civilisation" imposé et lutter pour l’abrogation de la loi (Taubira) qui induit cette révolution".
Pourquoi vouloir "faire disparaître la notion traditionnelle de la famille" ? La réponse est simple : il faut "faire disparaître la notion d’autorité", comme Hollande l’audacieux et le faiseur de l’Histoire en paroles, en a si bien apporté la preuve. Le "refus de la hiérarchie" et de toute forme d’autorité des maîtres est le fondement de l’égalitarisme de la médiocratie socialo-populiste de Hollande. La lutte contre toutes les discriminations réelles ou imaginaires n’est rien d’autre que le refus de la hiérarchie, des élites, et des valeurs morales et politiques.
Ce sont ces valeurs qui sont les symboles fondateurs de l’Occident chrétien et le rôle éminent qu’elles jouent dans notre société traditionnelle, et dans l’existence humaine, est nié par le "relativisme idéologique" des "déconstructeurs anarcho-nihilistes" de la "famille normale non gay" contre tout modèle patriarcal, comme fondement de "toute forme de société hiérarchiquement organisée". Erich Fromm évoque "la crise de l’ordre patriarcal" dans son livre "Aimer la vie" © Desclée de Brouwer 1988. Il cite Johann Jakob Bachofen, auteur suisse qui a décrit le monde matriarcal "d’avant le monde patriarcal" : "La position matriarcale représentait le principe de l’amour humain inconditionnel. La mère aime ses enfants "sans considération de leur mérite".
Le modèle matriarcalest fondé sur "l’angélisme et la compassion". C’est le fondement de la "politique laxiste de l’État-Providence et de l’État-PS". Au contraire : "Le père aime les enfants parce qu’ils lui obéissent, parce qu’ils lui ressemblent". Naturellement, la Droite Nationale représente la tradition de l’ordre patriarcal.
Fromm poursuit : "La découverte de Bachofen (permet de) comprendre tous les aspects de notre société patriarcale (combattue par les LGBT) avec son principe d’un amour conditionné par les réalisations".
Avec le culte de la vierge Marie, les évangiles évoquent "la nostalgie de la mère dans le cœur humain de la femme (et) de l’hommeCe qui est en cause, c’est le lien profond qui existe pour un être humain, la "nostalgie d’une figure extraordinaire"… qui "décharge l’humain de la responsabilité", du risque de la vie et qui le met à l’abri dans une sorte (d’irresponsabilité), une nostalgie que l’être humain paie par sa dépendance à l’égard de la mère, par l’impossibilité de devenir pleinement lui-même." (Les activistes du lobby GOF-LGBT).
Erich Fromm précise : "Bachofen a démontré de façon systématique que la société est régie par deux principes structurels différents : le principe matriarcal et le principe patriarcal… Dans la société patriarcale (de) l’Ancien Testament, et aussi depuis Rome jusqu’à aujourd’hui, c’est le père qui possède, dirige et domine la famille… Dans le droit patriarcal primitif, femmes et enfants (sont) la propriété du pater familias.
"Dans le monde occidental, ce principe patriarcal fut en vigueur… pendant 4 000 ans environ… Dans la société matriarcale… la personne qui tient la place centrale, c’est la figure maternelle… La mère aime tous ses enfants également… "tous ont besoin" de son aide et de son "assistance"… Dans la société patriarcale, le principe est l’État, la loi. Dans la société matriarcale, ce sont les liens naturels qui unissent les hommes.
"Il n’est pas besoin… de les instaurer (par le droit), ils sont là comme naturels tout simplement".
Dans la société matriarcale, l’État de Droit cède la place à l’État-Providence et l’État de justice cède la place à l’État de la compassion universelle. Les activistes du lobby GOF-LGBT veulent "combattre le monde occidental, le principe patriarcal et l’État de Droit", qui place "la loi au-dessus de tout", pour l’immigrationnisme gay-mondialiste, grâce à l’angélisme selon la loi de l’amour maternel. Si le principe patriarcal est autoritaire, le principe matriarcal est bienveillant. "Quand (la société) d’abondance croît, le sens de la contrainte et de l’obéissance (et de l’effort) décroît forcément". Les idéologues et activistes du lobby GOF-LGBT, inventeurs de la dé-fête des mères et des "cons qu’on aime", veulent manipuler le peuple des "citoyens soumis", comme le troupeau de moutons "complètement défoncés au cannabis" du Pays-de-Galles" ! (cf. L’Obs/Daily Mail).


Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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