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L’UMPS veut déconstruire la Vème République pour refaire la IIIème médiocratie des partis

mercredi 30 décembre 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

"La Vème République est usée réformons-la", proclame, sur L’Obs le Plus de gauche, Jean Garrigues, l’historien bobo, copain des médias. La Garrigue est un terrain aride à sol calcaire des pays méditerranéens, occupé par une végétation dense et broussailleuse où rien de bon ne pousse. La Garrigue est ce qui convient le mieux aux médias de la bobo-médiocrité. C’est pourquoi l’historien bobo est le "bon client" des bavardages politiquement corrects des plateaux télé. La pub Garrigues de l’heure est à "l’union mondialiste nationale".
C’est encore une impossible contradiction de notre historien bobo, le copain des médias pour qui il est temps d’en finir avec un système politique d’un autre âge. Ce système est hostile aux manipulations des partis et aux intrigues des fraternités GOF-UMPS. Les copains des Valls, Bertrand, Estrosi, Raffarin, sont partisans d’une re-future IIIème République des partis, déguisée en "union anti-nationale". L’heure des fraternités GOF-UMPS est à "l’union anti-nationale et au rassemblement ripoublicaïn" anti-FN. Pour Garrigues : "Certains le déplorent, la plupart n’y croient pas et pourtant l’histoire (des régionales) nous enseigne que cest possible".
"L’union nationale est possible, elle a existé… (comme) le gouvernement provisoire du général de Gaulle pour reconstruire le modèle démocratique et protecteur de la Libération… Autant de moments forts qui ont donné un élan positif à la République… "À condition de tout changer", si lon veut construire une grande coalition de gouvernement (des fraternités UMPS) à lallemande, capable de mettre en place un plan cohérent de redressement économique et social, si l’on veut restaurer la confiance en la capacité créatrice (des fraternités UMPS) et du politique, il faut que le système se transforme en profondeur, et sur tous les plans."
Il faut donc en finir avec la stabilité et les majorités de la Vème République. "Dabord, sur le fond, sur le terrain des idées et des programmes, il faut une recomposition politique. On ne peut plus continuer sur la fiction droite/gauche, fabriquée sur mesure par le système majoritaire de la Vème République…"
Garrigues décrit des gentils activistes de la gauche anti-libérale, attachée à la préservation de l’État-Providence "pour tous les migrants" et "pour toute la misère du monde", qui va jusqu’à devoir inventer des gentils pauvres, pour justifier la propagande des gentils activistes de la gauche populiste.
Vient ensuite des profondeurs de la pensée du Garrigues politiquement correct : une méchante droite, "identitaire, autoritariste et souverainiste, agrégée autour du Front national", ce monstre qui séduit une partie des méchants électeurs de la droite traditionnelle qui n’aiment pas les gentils activistes de la gauche bobo.
Entre ces deux extrêmes, c’est le ventre mou des opportunistes de l’UDF, les Juppé, Bayrou, Raffarin. C’est le club des petits-bourgeois, ces notables de province "au petit-pied", ces "indignés à la petite semaine", qui attendent que sonne "l’heure de gloire des humanistes en tablier des fraternités GOF-UMPS".
Garrigues : "Qu’ils soient socialisants, centristes, radicaux ou plus conservateurs, tous d’accord (le sont-ils ?) au fond sur le projet d’une société libérale (imaginaire) régulée et protectrice, (immigrationniste) et tournée vers lhorizon (bureaucratique totalitaire) européen (soumis à l’impérialisme américain), cest ce bloc des (social-traîtres) modérés (des fraternités GOF-UMPS) qui l’a emporté aux élections régionales".
"En rassemblant plus des deux-tiers des électeurs", la mystification des social-traîtres GOF-UMPS pourrait constituer "le socle dune nouvelle grande coalition-mystification", contre le vote des vrais Français.
L’obsession re-présidentielle empêche les copains de se partager la bonne soupe à l’union : "Tout dans notre système politique sy oppose. Nos traditions historiques ont façonné des cultures de référence, des usages, des rituels "difficiles à casser". Et l’on voit aujourd’hui comment, à peine surgie, l’idée Juppé-Raffarin de l’union anti-nationale s’élève pour réclamer la résurrection de l’UDF-Bayrou, "façon gauche plurielle".
La Vème République constitue un obstacle majeur à ces "cultures politiques des social-copinages des social-traîtres GOF-UMPS" qui gangrènent toute perspective de "renouveau politique national".
Garrigues : "Étant donné la forte probabilité d’une qualification de Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2017, la stratégie droite-gauche vise mécaniquement à éliminer lautre camp au premier tour. Il faut (faire semblant de) se combattre, se disqualifier et surtout ne pas sentendre" (au vu et au su de tous)". Dans cette perspective, le plan (verbal) anti-chômage (des social-copinages et des social-traîtres GOF-UMPS) est présenté comme la concrétisation du front républicain issu des élections régionales…"
Garrigues : Cela "pourrait nêtre quune étape dans le processus de re-légitimation ( ?) amorcé depuis quelques mois par Hollande, en vue de sa réélection (imaginaire). La main (masquée des fraternités GOF-UMPS) tendue par Valls à Raffarin pourrait augurer dun rapprochement" des social-usurpateurs-profiteurs.
Il faut donc re-tuer de Gaulle, "supprimer le président monarque de la Vème République, légitimé par le suffrage universel, (pour) redonner un sens à la (valse des) chefs du gouvernement, responsables devant une (coalition) parlementaire" (irresponsable), qui ne soit pas soumise à une autorité, ni à celle du chef de l’État.
Supprimer toute autorité dans la gouvernance du pays, pour en revenir aux bavardages répétés des "opposants professionnels, ceux qui n’ont jamais rien eu de sérieux à proposer", c’est ce qui rend possible la "gouvernance des discours sur fond didées creuses", le bluff des opposants professionnels au Parlement.
Ainsi, on ré-invente le consensus trans-partisan des copains GOF-UMPS, fondé sur des orientations polémiques LGBTQ trans-genres, et des attaques majeures contre les familles et les classes moyennes, sans jamais aucune proposition économique et politique saine, sans jamais aucune vraie gouvernance du pays.
Il faut changer ce "système pervers des social-copinages" et des social-traîtres des fraternités GOF-LGBT-UMPS, qui empêche les vrais Français de se reconnaître dans les élus, et qui paralyse toute réforme.
Comment faire ? Il faut briser l’immixtion de l’oligarchie des social-copinages et des social-traîtres des fraternités GOF-LGBT-UMPS dans la vie politique du pays réel. Il faut surtout éviter d’en revenir au système parlementaire, qui a permis toutes les coalitions de la médiocratie d’union trans-nationale, sous la IIIème et la troisième force de division et d’instabilité gouvernementale sous la IVème République. C’est ce qui a été si utile à la domination de la France par l’impérialisme américain. À voir comment le parlementarisme à la française s’est accommodé du gouvernement de Vichy, on sait comment la bourgeoisie en profité. La bourgeoisie n’a pas de patrie, dans ce sens que tous ses intérêts sont issus de la marchandisation-globalisation mondialiste.
L’instauration du régime parlementaire social-bourgeois faussement démocratique, avec ses élections plus ou moins manipulées au cours des 25 dernières années, n’a pas suffi à construire un consensus solide autour de la "domination parlementaire des profiteurs bourgeois de l’UMPS". C’est pourquoi, les fraternités GOF-LGBT-UMPS ont continué à freiner le développement des peuples et des consciences nationales.
Le peuple a compris qu’il faut plus qu’une égalité formelle, sous la forme de la "pauvreté pour tous", sous l’autorité des social-bourgeois et sous la domination des fraternités GOF-LGBT-UMPS. C’est pourquoi, une "sensibilité politique extrême des vrais Français", aussi légitime que celle des Corses indignés en révolte, s’est exprimée au premier tour des régionales, avant la "confiscation anti-démocratique du second tour", par les profiteurs bourgeois social-traîtres de l’UMPS. Les régions, opprimées par les profiteurs bourgeois social-traîtres de l’UMPS, seront extrêmement sur-fiscalisées sur le plan économique, alors que la population y sera constituée de plus en plus de migrants pauvres. La social-bourgeoisie, intrigante, usurpatrice, faible et lâche, cherche à se constituer en force politique virtuelle, sous le couvert des fraternités GOF-LGBT-UMPS.
Ces caractéristiques des fraternités GOF-LGBT-UMPS veulent recréer des relations féodales sur les plans économiques et sociaux, sous le couvert du néocolonialisme des idéologues communautaristes.
La ligne Bleu-Marine a parfaitement compris les énormes difficultés auxquelles les vrais Français ont été confrontés, dès les débuts de la république socialiste de Hollande, l’audacieux inutile, pour résoudre la question patriotique nationale, face à la déconstruction des idéologues du lobby GOF-LGBT qui infiltrent tous les rouages de l’État-PS. La domination impérialiste de l’insignifiant Obama, et de Kerry le clown, a laissé de profondes blessures dans tous les peuples du proche Orient. L’Occident chrétien est de plus en plus menacé par l’immigrationnisme à marche forcée. La soumission de Merkel à l’impérialisme américain sonne le glas de l’Europe des peuples et annonce "le renouveau de l’Europe des nations", voulue par le général de Gaulle.
Il est d’une importance vitale de prouver aux peuples européens que "la question nationale est au cœur du pouvoir des peuples" pour se prononcer sur leur destin. "La question nationale est primordiale". C’est la critique de toute nouvelle invocation du fédéralisme supra-national pro-américain. C’est la seule manière de réaliser la "libération nationale Bleu-Marine" du vrai peuple de France, contre la "domination-usurpation social-bourgeoise-anti-démocratique". C’est ce qui exige le développement concret d’une authentique "culture nationale populaire", qui n’a jamais pu se développer, du fait de la tyrannie idéologique des bobos libertaires.
La déconstruction-destruction de la "vraie culture", soumise à l’idéologie des "ABCD de la médiocrité pour tous", à la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby GOF-LGBTQ, et aux activistes du "Gender pour tous", sont la forme bobo de "l’abomination de l’idéologie anti-nationale et anti-culturelle" inventée par la "domination-usurpation social-bourgeoise-anti-démocratique".

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.larousse.fr/encyclopedie...