Accueil > Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux > Hollande, un chômeur à l’Élysée, sûrement pas au niveau des événements

Hollande, un chômeur à l’Élysée, sûrement pas au niveau des événements

jeudi 4 février 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Rédigé par lesoufflet le 09 mars 2012 : "Hollande avoue quil est payé à ne rien faire. Dans une vidéo de 1989, Hollande explique qu’il est un "privilégié" et qu’il a longtemps été payé par lÉtat à ne rien faire. Une vidéo (scandale) édifiante qui montre le régime de parasites mous et feignants, que le candidat socialiste veut mettre en place dans notre pays". Hollande a déclaré, en Corrèze, qu’il faut savoir attendre et ne rien faire.
"Si je ne faisais absolument rien à la Cour des comptes, je continuerais à gagner 15 000 francs par mois, 25 000 si je faisais des rapports, sans forcement en faire énormément. Je pourrais doser mon travail, rester chez moi quand je suis fatigué, aller à la Cour des comptes dans mon bureau pour passer des coups de téléphone. Je serais totalement libre. Je serais un vrai privilégié comme je létais avant dêtre élu député".
"Cest le même homme qui veut moraliser la finance et la République, qui veut faire payer les riches et les "privilégiés" (autre que lui et ses copains GOF-UMPS). Comme souvent avec les socialistes, se sont les plus gros profiteurs qui crient le plus fort, afin de faire oublier qui ils sont vraiment…" (lesoufflet)
Bruno Jeudy, alors rédacteur en chef du service "Politique" du JDD, analyse la chute de la popularité de Hollande. Il constate, à propos de l’actualité politique : "Hollande, il est urgent de ne rien faire !"
Romain Rolland : "En agissant, on se trompe parfois, en ne faisant rien on se trompe toujours !"
"Hollande est partout, mais il n’a rien à dire", déclare Vincent Tremolet de Villers dans le Figaro : "La stratégie de communication de Hollande, omniprésent médiatiquement (n’empêche pas que son) impopularité n’a jamais été aussi forte… Le rejet dont Hollande fait l’objet ne peut que limiter fortement la portée de ses prises de parole au sein d’une opinion publique désabusée, amère et sur la défensiveCette omniprésence lui permet d’occuper l’espace médiatique et de réduire mécaniquement celui de ses opposants, notamment à gauche. Mais, cette technique ne suffit pas à masquer l’absence de résultats sur le plan économique et social.
Et l’auteur de conclure : "Une telle stratégie peut même s’avérer tout à fait contre-productive !"
Lu sur Blogs : "Il résiste à la spirale des mauvais sondages et des critiques acerbes qui lentraînent chaque jour un peu plus vers le bas… Le chômage, la dette, les dépenses publiques, limpôt sont tous à des (niveaux) records… Hollande est lanti-de Gaulle par excellence… Ses "mots" (de blagologue), ses pirouettes sont faits pour gagner du temps (et surtout ne rien décider.) Toute sa vie, il s’est (défilé)… C’est pourquoi il (proclame) que sa ligne est la bonne (savoir attendre et ne rien faire) et quil nen changera pas."
Hollande était programmé pour être un roi fainéant, comme Chirac, un Président de la République de Corrèze, et rien ne devait venir troubler un "Hollande roi fainéant", profiteur en bamboche et désœuvré.
Benoît Rayski a écrit sur atlantico : "Le livre "Chirac, la vie d’après" a été préfacé par Hollande… Hollande et Chirac ont beaucoup de choses en commun. La Corrèze avec ses châtaignes et ses ripailles à Brive-la-Gaillarde. Un penchant affirmé pour le sexe… (C’est) ce que Chirac représente pour Hollande…"
Heureusement, en France et dans le monde, plus personne n’écouteHollande, sauf la NSA !
L’humanisme véritable en France n’a pas d’ennemi plus dangereux que les fraternités GOF-UMPS.
Les menaces contre la démocratie des idéologues des fraternités GOF-UMPS ont inventé, à la place de l’homme en tant que chômeur réel, et de sa famille réelle, elle-aussi très concrète, la "Conscience troublée du chômage". Il va de soi que le chômage, sous un gouvernement de centre-droit, est une abomination, selon les Évangélistes de la gauche morale. Mais, avec Hollande, le chômage est une fatalité et il ne peut rien faire.
C’est l’idéologie socialo-populiste qui vivifie tout, quand la politique du chômage n’est bonne à rien. Il est clair que la politique du chômage, irréel et désincarné, n’est une politique qu’en imagination. La politique du chômage de Hollande, c’est précisément la reproduction caricaturale de l’idéologie socialo-populiste. Elle est l’expression la plus achevée du principe socialo-populiste quijoue sa dernière carte en transformant le chômage en abstraction et où l’ineptie et l’incompétence de Hollande ont atteint leur summum général.
La politique du chômage de Hollande estd’autant plus édifiante qu’elle achève les bouffonneries du renversement de la courbe du chômage, de Nostradamus, contre la réalité. C’est ce qui doit servir à éclairer les électeurs sur les illusions de Hollande en campagne re-présidentielle. En règle générale, la politique du chômage de Hollande se situe au-dessous duniveau déjà atteint par ses prédécesseurs, même médiocres.
Le mystère des prédictions de Hollande-Nostradamus, c’est le mystère de l’amateurisme de Hollande et de son incompétence. En lieu et place d’une vraie politique de l’emploi, il a fait pénétrer la barbarie au sein de la civilisation de l’Occident judéo-chrétien. En croyant pouvoir "non-agir" sur la réalité du chômage, il se construit une idée générale du chômage comme il l’imagine, selon son idéologie socialo-populiste abstraite.
Pour lui, ce qu’il y a d’essentielement humain dans le chômage de masse, ce n’est pas le chômage. Ce qui est essentiel dans le chômage, ce n’est pas le chômage réel, mais l’idée abstraite et sa représentation.
Le chômage de masse correspond à de simples formes d’existence des chômeurs. La raison politique déclare que ces différentes formes d’existence, comme celles des sans-dents, sont sans intérêt. Elle voit dans les chômeurs des catégories A, B, etc. la même chose que dans le chômage-abstraction. Les chômeurs réels et particuliers ne sont plus que des "chômeurs apparents", dont les statistiques cachent la vraie substance !
De cette façon, Hollande n’aboutit pas à une politique du chômage d’une efficacité remarquable. Ce n’est une politique du chômage que dans son imagination. Et sa science politique se limite à répéter les mots de "lutte contre le chômage", en tant que "lutte contre l’abstraction", dans la négation des chômeurs réels.
C’est pourquoi la politique du chômage de Hollande ne peut avoir "même l’apparence d’un contenu" réel ! Il est impossible, sans renoncer à l’abstraction, de passer de l’abstraction au contraire de l’abstraction.
Et la politique du chômage de Hollande va devoir "renoncer à la réalité". Hollande y renonce de façon idéologique et mystique, en ayant l’air de ne pas y renoncer. Ainsi, ce n’est qu’en apparence qu’il renonce à l’abstraction du chômage. Voici comment il déraisonne réellement. La raison est que le chômeur n’est pas un être indifférencié, immobile, mais un être en action. Cette diversité des chômeurs réels est importante et trop difficile à comprendre pour lui. D’où vient cette apparence de diversité, si contraire à l’idée abstraite ? Pour le politicien, l’intérêt consiste donc à nier l’existence des chômeurs réels au profit des statistiques manipulées.

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : https://youtu.be/_Z3Hx14QkbY