Accueil > Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux > Hollande, le faiseur de pluie "contre la finance" !

Hollande, le faiseur de pluie "contre la finance" !

mercredi 16 mars 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Voici le temps de la fin des illusions socialo-populistes à crédit sur le dos de la dette. Après le temps du discours du candidat au Bourget "contre la finance", Hollande a réinventé la pompe à phynances de père Ubu, avec le "ras le bol fiscal" de la fiscalité confiscatoire au service de la gabegie de la république socialiste.
Ainsi, la "fin des cerises" est le résultat de la normalitude oisive de Hollande. La redistribution est inexistante, alors que le gâteau de la croissance nulle fait que tout le monde socialiste cherche à se partager les restes des prébendes et autres rentes de situation de la république socialiste. Hollande a montré la voie de la déconstruction morale et économique monumentale des familles et de la France qui travaille.
Les justifications quasi-religieuses de la solidarité européiste avec les migrants islamistes ont fait que désormais, le temps de la fin des illusions européistes à crédit est venu. Le chômage augmente, la bourse chute, les économies des gens diminuent. Réjouissons-nous : l’égalitarisme de Hollande a mis en œuvre la destruction des classes moyennes et des familles, avec la théorie socialiste de la "pauvreté pour tous" !
Alléluia, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes de la religion socialiste ! Fini les illusions et les convoitises de richesses : La "pauvreté pour tous" connaît une progression fulgurante, telle qu’on n’en avait plus vu depuis les années de la grande récession des années 1929-1930. Nous sommes enfin libérés des envies de richesses et nous pouvons vivre enfin libres de la concupiscence et "faire vœu de pauvreté".
Si nous considérons l’évolution du CAC 40, les illusions courantes veulent croire qu’il traduirait l’état de santé des marchés économiques et financiers, même si, dans la réalité, il est aux mains des spéculateurs. La Bourse de Paris est un reflet fidèle de toutes les pertes des épargnants accumulées depuis des années.
Comment ne pas s’en réjouir avec Hollande, l’ennemi déclaré de la finance ? Comment ne pas y voir la continuation d’une série noire qui pèse lourdement sur les attentes des investisseurs ? Tout simplement, en se souvenant que la situation d’aujourd’hui est assez comparable à la situation qu’on a déjà connue avec la "République socialo-communiste de Weimar" en Allemagne, dans les années 1920, laquelle a été suivie d’une baisse brutale des valeurs socialistes républicaines qui a duré plusieurs années avec la guerre de 1939-1945.
En réalité, les experts s’accordent à penser que la tendance est globalement à la baisse des valeurs socialistes républicaines et que, non seulement le "sursaut national" actuel est inéluctable, mais en plus, il est fort probable que l’indice de popularité de Hollande redescende en-dessous des 15 % d’opinions favorables.
Dans le même temps les prédictions officielles mensongères sur le chômage font régulièrement l’objet de communications optimistes sur fond de statistiques manipulées et avantageuses pour le pouvoir en place.
C’est pourquoi Hollande, l’ennemi déclaré de la vérité, ne communique que sur ce qui doit "faire joli dans les journaux et à la télé". Comme avec l’insignifiant Obama, on peut lire sur tous les communiqués de l’Élysée ces phrases vides de sens : "Hollande condamne fermement… Hollande condamne avec force…"
Hollande, le faiseur de pluie, a inventé le "ministère de la parole creuse enveloppée avec du rien", (Barbier), comme Mitterrand avait inventé le "ministère socialiste du temps qui passe"… (Le Luron).
Et chacun sait que quand le chômage baisse, cela signifie qu’on a sorti des statistiques une partie des demandeurs d’emploi de la seule et unique "catégorie A". On comprend que "l’ennemi déclaré de la vérité sur le chômage" veut oublier que la précarité de l’emploi touche au moins 6 millions de personnes en France, et ne cesse d’augmenter. Pas de quoi se réjouir, donc, pour une majorité de Français qui votent. Avec Hollande, c’est ce que certains appellent la "médiocratie du piston" au pouvoir, contre le mérite fondamental du travail et le respect des efforts et du courage de l’esprit humain, comme moyens de création de richesses et de survie.
Avec les syndicats socialo-communistes et les anarcho-nihilistes révolutionnaires qui dominent la vie économique du pays, les progrès sociaux, liés aux réformes qui rendent la vie de l’entreprise plus humaine, sont naturellement rendus impossibles. Les obstacles et les surenchères des syndicats sont les produits de l’esprit révolutionnaire contre toute forme de raisonnement rationnel et contre toute réforme raisonnable.
C’est le culte de l’idéologie socialo-communiste révolutionnaire irrationnelle !
Toutes les inventions des syndicats socialo-communistes sont les créations de l’esprit révolutionnaire, y compris par la reproduction des grèves politiques des fonctionnaires sur-protégés. Ils agissent contre les êtres humains qui ont besoin, pour vivre au jour le jour, de la sécurité et de la régularité du fonctionnement des institutions de l’État. Les travailleurs du secteur privé sont toujours pris en otage par les oisifs nantis des syndicats et par les militants socialo-communistes et les activistes anarcho-nihilistes qui les manipulent.
Toutes les inventions des syndicats s’opposent au travail en tant qu’il est un "acte de création". On sait bien que les représentants et les irresponsables syndicaux, qui proviennent de la même source anarcho-révolutionnaire, sont les pires salariés des entreprises. Ce sont souvent des planqués et des manipulateurs pourris, ou même des pervers, dont les DRH ne savent rien faire et dont "personne ne peut se débarrasser".
C’est cette plaie socialo-communiste que Hollande l’audacieux inutile voit défiler dans les rues contre les réformes de Macron. Depuis des décennies, cette peste socialo-communiste a contaminé tout le pays contre la capacité de l’esprit humain à créer quelque chose d’utile pour la collectivité, donc pour le bien public. C’est-à-dire pour améliorer la vie des autres qui sont dans la peine. Il y a fort à parier que Hollande, le faiseur de pluie, saura se planquer dans la normalitude oisive, et se dissimuler derrière Macron.

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://ripostelaique.com/hollande-f...