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Hollande, l’audacieux des médias hollandophiles du 14 juillet

jeudi 16 juillet 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Le 14 Juillet de François Hollande : le Grand Méchant Mou se voit en président "audacieux" dans le miroir déformant de la vanité du pouvoir socialo-populiste des médias hollandophiles.

Lu dans le quotidien de gauche socialiste de Genève, en Suisse, Le Temps du 14 juillet 2015 :

"La réinvention tranquille de François Hollande…

"Sans surprise, l’allocution télévisée du 14 juillet a été un moment de théâtre politique français.

"Mais cette fois, la mue présidentielle de François Hollande paraît se dessiner…"

Le paraître dans les médias hollandophiles de Hollande, l’audacieux des médias de gauche, est bien le "grand maximum" de sa compétence et de ce qu’il peut vouloir faire…

Comme Hollande fait de la politique dans un monde de gauche "socialiste imaginaire", il nie les faits de la réalité objective et se voit en maître d’un monde rêvé, tel qu’il devrait être, et non pas tel qu’il est.

Julie Cloris et Pauline Théveniaud écrivent dans le Parisien :

"François Hollande se voit en "président audacieux" !

Encore dans le Parisien : Hollande… s’est laissé aller à un instant d’auto-congratulation, lâchant aux journalistes qui l’interrogeaient : "Vous en connaîtrez, j’espère, des présidents aussi audacieux que moi…"

Toujours dans le Parisien : "François Hollande au palais de l’Elysée à Paris le 14 juillet 2015 s’est posé en président "audacieux". Lors de sa traditionnelle interview télévisée du 14 juillet, au cours de laquelle il est revenu largement sur son rôle à l’international face à la crise grecque et à la menace terroriste, le Président de la République s’est aussi posé en président "audacieux" en matière de politique intérieure. Aux journalistes François Hollande leur a souhaité… de connaître "des présidents aussi audacieux" que lui".

Le 14 Juillet de François Hollande à la télé le confirme : "Le pouvoir rend fou".

Rafik Smati a écrit une Lettre ouverte à François Hollande : "Audacieux ? Vous avez dit audacieux  ?

"Dans votre interview du 14 Juillet, vous osez vous qualifier de président "audacieux". Quel mépris pour les vrais audacieux de ce pays, pour tous ceux qui font réellement acte de courage et de bravoure !"

Si les journalistes des médias hollandophiles ne sont pas tous des militants engagés, les jugements qu’ils formulent, au fil de l’actualité, ne portent pas sur des faits objectifs. Les jugements qu’ils formulent ne sont que des médiocres jugements de valeur qui se repaissent de la propagande hollandophile officielle.

Les journalistes des médias hollandophiles doivent faire la propagande de la hollandophilie. Ils sont là pour rire, approuver et relayer les petites phrases cyniques deHollande qui leur a "souhaité… de connaître "des présidents aussi audacieux" que lui". Cela nous rappelle un pamphlet intitulé : "Le clown de l’Élysée".

Les journalistes militants hollandophiles se permettent d’étiqueter les propos des opposants "une fois pour toutes" et de les ranger dans tel parti honni ou tel camp politique infréquentable et non-ripoublicaïn.

Les journalistes de gauche ont renoncé à toute objectivité, à toute honnêteté intellectuelle et à toute clairvoyance quand ils louent le 14 Juillet de François Hollande, l’audacieux des médias bobos.

Seules les feuilles de la droite nationale d’opposition déplorent son esprit partisan, son sectarisme et son aveuglement borné devant les critiques objectives de son incompétence politique, de son impuissance européenne et de son amateurisme crasse en matière économique.

Hollande, l’audacieux, est enfermé dans des appartenances occultes, des allégeances mystérieuses et des complicités de caste avec les idéologues du lobby GOF-LGBT, qui n’ont rien d’imaginaires.

Si Hollande peut avoir des sympathies gauchistes, des tendances pro-gay et des convictions socialo-populistes, quand, en 2012, il est élu président de tous les Français, il lui faut s’obliger à en faire abstraction.

Il doit se placer, en esprit, en arbitre, au-dessus de la mêlée et des débats politiques.

Mais Hollande, l’audacieux, est enfermé dans l’indifférence blasée vis-à-vis des "sans-dents" et le dogmatisme anarcho-révolutionnaire des gauchos post-1968, les attardés friqués de la république socialiste.

Les journalistes des médias hollandophiles se veulent les familiers du Palais, les amis du pouvoir en place, façon écharpe rouge de l’insignifiant Barbier de Servile, et les confidents du Grand Méchant Mou.

Ils se veulent les témoins de la vanité politique de Hollande, l’audacieux. C’est pourquoi, toujours, ils doivent prendre parti pour le pouvoir en place. Ils sont avides de recueillir des aveux, ils recherchent le secret, la rumeur qui fait l’événement, et même la manipulation de l’information au détriment de la confiance.

Nul n’est à la fois plus considéré et plus soupçonné, plus redouté et plus envié, plus sollicité pour en obtenir des confidences que Hollande, l’audacieux, le Grand Méchant Moude l’Élysée. Les vrais journalistes sont toujours soigneusement tenus à l’écart de cette presse people vulgaire, dite à "sensation" !

Nul autre que Hollande, l’audacieux, n’est le mieux et le plus mal compris des hommes politiques de la gauche socialo-populiste. C’est pourquoi les vrais journalistes lui attribuent volontiers des arrière-pensées, des postures ignorantes de la réalité, un tempérament caché très différent des apparences médiatiques. La révélation de Valérie T. à propos du mépris vis-à-vis des "sans-dents" a laissé des traces dans l’opinion.

En conséquence, les vrais journalistes affectent souvent de mépriser ses avis sans fondement. Plus personne de sensé n’écoute Hollande, l’audacieux, ni ne peut adopter une attitude de soumission au point de croire à ses fadaises, parce que les personnes sensées ont formé eux-mêmes leur jugement sur Hollande.

Hollande, le Grand Méchant Moude l’Élysée ; traite la réalité avec la même condescendance que celle qu’il affecte vis-à-vis des "sans-dents". En réalité, Hollande, l’audacieux façon Chirac, se considère comme simple spectateur, et commentateur de la politique, selon sa fameuse théorie générale de l’inaction.

C’est pourquoi, Hollande, l’audacieux, ignore tout ce qui fait l’homme d’action. Et il est bien loin, avec ses petits bras, de la stature du Général de Gaulle.

Et c’est pourquoi, il est très justement rendu responsable de tout ce qui ne va pas dans le pays.

C’est lui, et lui seul, qui provoque des guerres lointaines, des crises graves, et qui reste en attente de solutions par l’alternance politique.

C’est lui, et lui seul, qui crée de la dette et la perte de crédit de la monnaie européenne. C’est lui, et lui seul, qui entretient les troubles à l’ordre public, à la défense et à la sûreté du pays, à l’autorité de l’État.

C’est lui, et lui seul, qui porte gravement atteinte au moral des familles, des entrepreneurs, de la population qui travaille, des classes moyennes et de la nation.

C’est donc lui, et lui seul, qui perd chaque jour du crédit dans des sondages justes et honnêtes.

Ça, c’est une vraie information.

Le peuple sensé comprend que les journalistes hollandophiles, qui veulent dissimuler l’information sur l’orage politique qui menace la réélection imaginaire de Hollande, doivent casser le baromètre !

La médiocratie au pouvoir a détruit le métier de journaliste politique, comme on le voit chaque jour à "la télé de C’ dans l’air", sur France 5.

Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://lesobservateurs.ch/2013/09/0...