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François Hollande sera jugé par ses actes !

dimanche 4 janvier 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Les vœux vides, dans le bureau vide, de François Hollande, démontrent qu’il n’est sûrement pas l’un des grands penseurs contemporains de la république socialiste. Il a oublié l’essentiel des préoccupations des Français, avec ses positions très controversées sur les "sans dents" et la question de la "pauvreté pour tous".

François Hollande a indisposé beaucoup de gens dans le monde, c’est un politicien "jugé à part". Est-ce qu’il paraît juste, du point de vue de la morale et de la science politique, de juger François Hollande selon des critères différents de ceux par lesquels on juge tous les dirigeants des autres États européens ?

Tous les États socialistes, et l’État-PS ne fait pas exception, ne sont que des "appareils de pouvoir". Il est possible que l’existence politique de François Hollande soit, pour lui, une nécessité, ou même un devoir de survie, mais il n’entre aucune "valeur" dans le vide de ses "paroles verbales" et de ses promesses fumeuses.

En fait, tout dépend de la façon dont les gens veulent croire aux "mystifications de François Hollande" et dans le "mythe du socialisme à visage humain", dont se servent impunément les idéologues de l’État-PS.

La population qui travaille, et les classes moyennes surfiscalisées en tant que telles, ne voient pas ce que pourraient être ces "critères socialistes différents", par lesquels on jugerait la "politique de la misère pour tous" de François Hollande. Personne ne peut croire que la "république socialiste de François Hollande" peut être différente, d’un point de vue moral, d’un autre État socialiste, nostalgique du "monde soviétique"

On ne parle plus beaucoup aujourd’hui de "morale socialiste". En effet, les gens qui souffrent ont compris que vouloir parler de "morale socialiste" n’a plus aucun sens avec Hollande, aujourd’hui. Mais que sait-il, "Hollande le pauvre", de la morale vivante d’un peuple conscient et "éclairé" ? Les différences morales au niveau de l’individu Hollande, entre un homme politique responsable et un irresponsable, sont claires. Il y a aussi des différences morales au niveau des systèmes de société socialiste ou soviétique. Mais la conscience se situe purement au niveau de l’individu. C’est pourquoi, du fait de la tyrannie idéologique de l’État-PS, on se demande si le pays réel peut garder encore longtemps son "esprit démocratique". Il est clair que l’État-PS est incapable de créer un "État de justice" susceptible d’accorder l’égalité complète de droits à tous ses citoyens.

Quoi qu’il en soit, on se demande sur quelles valeurs fondamentales repose l’État-PS, quand on sait que, depuis la fin du XIX ème siècle, le concept de socialisme n’a plus aucun contenu, au niveau des valeurs, qui soit accepté par tous. C’est pourquoi, il est impossible de définir ce que serait le "caractère socialiste moral" d’un État-PS, sous la pauvre présidence de François Hollande. Est-ce que les familles et les parents d’élèves reconnaissent un contenu, une valeur, à l’idéologie des "ABCD de l’égalité", qui soit commune à tous ceux qui proclament leur confiance dans le "mythe de l’égalité" complète de droits à tous les citoyens ?

Des gens qui se déclarent socialistes, il n’y en a plus beaucoup, en France, aujourd’hui. Est-ce qu’il y a quelque chose de commun entre la population qui travaille, et les classes moyennes surfiscalisées, avec François Hollande, au niveau de la conscience morale et de la pensée politique et économique ? Même pas au niveau d’une soi-disant solidarité intellectuelle, entre les élus PS et les milliardaires bobos socialistes !

Les vœux vides, dans le bureau vide, de François Hollande, c’est totalement "superficiel", c’est ce qui reste toujours extérieur à la vraie vie des gens d’en bas, ceux qui travaillent dur. Il y a quelque chose de pourri dans la république socialiste ! Chaque contribuable sait que ce qu’il y a de commun entre les Français, c’est la gabegie et la surfiscalisation socialiste des fruits du travail au profit de l’aide sociale dont bénéficient les oisifs.

Tout cela sera terminé avec les élections à venir. Du moins, on peut l’espérer. Un jugement moral sur Hollande ne peut absolument pas dépendre de son destin politique ou conjugal, mais seulement de ses actes.

Comment François Hollande pourrait-il mettre en œuvre une "morale socialiste", sans jamais vouloir respecter un "État de justice", dans la façon dont il veut maltraiter les gens d’en bas qui travaillent dur ? Il n’y a strictement aucun lien moral dans la relation de François Hollande avec le "peuple des sans dents". Et qui pourrait croire précisément à ce lien ? Depuis les années Mitterrand, on a assisté à un "tournant socialiste" du point de vue moral et politique. L’élection de François Mitterrand a constitué un "tournant moral", tout autant que politique. À la suite de la victoire socialiste et de la conquête de l’appareil d’État, l’administration socialiste a cessé d’être le cadre de l’indépendance des droits du peuple et s’est transformée en appareil de domination idéologique brutale sur la population. C’est un fait. La fonction de l’État socialiste d’aujourd’hui en France est de dominer le peuple. Tout est subordonné à cela, dans un espoir vain de la réélection imaginaire de François Hollande en 2017. Toutes les forces, idéologiques et matérielles, avec les subventions et le gouffre de la dette de l’État-PS, ne sont aujourd’hui consacrées qu’à un seul objectif de François Hollande : garder le pouvoir !

Plus question de réforme, parce que tout est mobilisé dans ce seul but. Tout cela ne changera pas, tant que régnera le "pouvoir socialiste". Et c’est la source d’une grande corruption morale chez les élus PS. La corruption morale a commencé avec la cour de François Mitterrand. Elle agit avec la tyrannie idéologique de l’État-PS dans la lutte de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT contre la laïcité à l’école. Elle règne par la violence morale sur les enfants sans droits élémentaires, sur les enseignants non syndiqués, sur les familles et sur les parents d’élèves. La corruption morale est partout : elle se traduit par la brutalité, par la violence morale. La violence morale caractérise aujourd’hui la mentalité des journaleux de la gauche caviar.

Il y a encore quelques années, peu de gens en France imaginaient cela. Aujourd’hui, de plus en plus de gens la comprennent. Le problème est que les gens d’en bas, ceux qui travaillent dur, n’ont, pour l’instant, pas d’autre solution. Ils sont dans une situation matérielle et morale extrêmement difficile. C’est une situation terrible. Est-ce qu’il y a une différence entre l’idéalisme moral des premiers socialistes et la conduite des élus PS et des milliardaires bobos de l’État-PS aujourd’hui ? La propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT contre la laïcité à l’école est une opération de conquête des esprits par la violence morale. La liberté de penser des élèves a pris fin avec la création de l’État-PS, infiltré par les activistes du lobby LGBT. Comment expliquer autrement les abus idéologiques du genre, donc du Gender, à l’école de la république socialiste ?

Avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité", dans le monde de la culture socialiste soit-disant éclairée, il y a une ligne droite qui mène de l’humanité à la bestialité" : c’est revenir à "l’humanimalité" de Raphaël Draï !

La fin de l’humanisme socialiste et de la liberté de penser, c’est un avertissement pour nous tous.

Si on réfléchit à la pensée sociale, morale et politique, est-ce qu’il existe une limite aux actes qu’un citoyen peut effectuer pour se défendre contre par la violence morale et la tyrannie idéologique de l’État-PS ?

Est-ce qu’il existe un "devoir moral" du citoyen de "défendre la liberté de penser" ? Et si ce devoir existe, jusqu’où va-t-il par rapport aux autres impératifs et aux autres valeurs de sa conscience ? Pour lui, l’intérêt de l’État-PS n’est pas la "valeur suprême". Il sait parfaitement ce qu’il peut, ou ne peut pas faire, pour s’opposer à la tyrannie idéologique de l’État-PS : c’est sa conscience morale de citoyen qui le lui dicte.

C’est ainsi qu’il sait quand il doit s’opposer aux "diktats de la propagande homosexuelle", bi-, trans-, du lobby LGBT contre la laïcité à l’école, même quand ils sont légaux. C’est la responsabilité pleine et entière des familles et des parents d’élèves. Pense-t-on que des familles et des parents d’élèves soient en droit de juger les actes de François Hollande ? Est-ce que nous avons le droit de formuler une opinion, un jugement moral, sur ce qui se passe en ce moment dans notre pays ? Aussi, la population qui travaille, et les classes moyennes surfiscalisées, peuvent agir pour "changer" ce qu’il se passe en France, alors que les journaleux de la gauche caviar, qui bavardent à Paris, peuvent bien continuer de parler à la télé, sans rien changer. Et c’est la même chose pour leur espoir vain, en vue de la réélection imaginaire de François Hollande en 2017.

Il y a beaucoup de gens, en France, qui voient avec stupeur la conduite stérile de François Hollande, et surtout, qu’il ne fait rien d’autre que de vaines déclarations de politique politicienne. La preuve, en 2015, est dans les vœux vides du bureau vide de François Hollande ! Il y a de quoi se méfier, sans être fier d’être parmi ses "collaborateurs" ! Il s’est passé exactement la même chose avec Jacques Chirac, le corrézien intempérant et inactif. Nous devons éliminer par le vote ces politiciens inactifs qui sont les parasites de la démocratie. Le fait est que nous devons absolument assainir la politique, en France, et suivre cela de très près aujourd’hui. Ce n’est pas une question de conscience morale, mais une question de conscience politique. La sensibilité socialiste de ceux qui veulent rester dans la "république socialiste de François Hollande" est la sensibilité de ceux qui croient encore, qu’au nom de l’État-PS, toute propagande socialo-populiste est justifiée.

C’est le cas des profiteurs, les soi-disant intellectuels bobos, professeurs, journalistes, écrivains, faux artistes mais vrais chômeurs, éducateurs sans éducation, etc. Peut-on penser que, sur le plan moral, ils ont la moindre influence en France ? Le professeur Yeshayalou Leibowitz nous a pourtant dit que "Les intellectuels ne sont pas des gens qui pensent, mais qui font profession de penser. C’est vrai dans le monde entier".

La population qui travaille n’a aucune estime pour les journalistes, les professeurs, les écrivains, les intellectuels bobos, les faux artistes mais vrais chômeurs, qui sont incapables donner une direction à leur vie, ni à la population ! François Hollande se comporte comme un petit fonctionnaire de l’État-PS, rien de plus. Les idéologues du lobby LGBT et de l’État-PS offrent ainsi un "mélange idéologique de stupidité méchante et de méchanceté stupide", comme le dit si bien, dans une autre circonstance, le professeur Yeshayalou Leibowitz.

Et la haine socialiste de la patrie, a-t-elle un lien quelconque avec la morale en politique ?

Dr Thierry Ferjeux MICHAUD-NÉRARD


Voir en ligne : https://fr.news.yahoo.com/voeux-201...