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Et si on l’avait appelée Claude Dupont ?

mercredi 3 septembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

On nous dit, dans les médias de la propagande socialo-populiste, que "la" Claudine Dupont n’existe pas. Et surtout qu’elle n’a jamais existé ! Et selon la propagande transsexuelle du lobby LGBT, "le" Claude Dupont n’existe pas non plus et n’a jamais existé ? Comme on dit dans la presse de gauche, tout ça c’est un "nuage de fumée sans feu". C’est vrai que Claudine Dupont n’a jamais existé en politique. Et comment la politique publicitaire de racolage électoral du lobby "terra nova", dans les quartiers de la diversité, aurait-elle pu se satisfaire de la candidature de Claudine Dupont ? Il est vrai que la rumeur ne fait que commencer…
En effet, Farida Belghoul évoque clairement "Monsieur Najat Belkacem", en réponse à la provocation calculée de "la nomination de la chouchoute du lobby homo-, bi-, transsexuel et Cie, au poste de ministre de l’Éducation Nationale, est une déclaration de guerre aux familles de France…"
Et la guerre contre les familles de France semble bien déclarée quand on lit, sur le site La Redaction I&I , à propos de la généralisation des "ABCD de l’égalité", que : "Durant ses fonctions de ministre du droit des femmes, l’une de ses mesures phares fut les "ABCD de l’égalité", mesure qui a choqué plus d’un parent…"
Barbara Krief nous raconte une nouvelle histoire, digne du Far West médiatique, appelée : "Racisme, sexisme : Najat Vallaud-Belkacem, la cible idéale", dans Le Nouvel Observateur, publié le 01 09 2014.
Après la déclaration de guerre aux familles de France, comment peut-on être surpris que la ministre doive subir "de nombreuses attaques depuis sa nomination au ministère de l’Éducation nationale" ?
Le Premier ministre de la république socialiste a fait preuve de "sexisme condescendant" et même assez "méprisant", quand il a salué "une femme (genrée ?) si jeune (pour) occuper cette si lourde fonction… Il faut dire que sa jeunesse comme son "genre féminin" (Sexisme, magiquement transformé en racisme médiatique) sont source d’insultes… Ses détracteurs, majoritairement de droite et d’extrême droite, s’autorisent tous les écarts pour mettre en cause la légitimité de la nouvelle ministre de l’Éducation."
Après la promotion de "la jupe pour tous", la propagande socialo-populiste de "SOS Racisme a lancé une pétition pour soutenir la ministre…" (de la république socialiste). L’association socialo-populiste "explique ainsi les remarques désobligeantes à l’encontre de la nouvelle ministre de l’Éducation : Elle (il) est une cible idéale pour tous ceux qui veulent distiller l’idée qu’un (e) femme (de genre indéterminé) d’origine immigrée ne saurait légitimement avoir sa place au sein d’un gouvernement".
Barbara Krief parle ensuite de "Claudine Dupont" en mettant en cause une fausse carte d’identité "lui attribuant le nom de Claudine Dupont, mise en circulation sur les réseaux sociaux en 2013, est réapparue sur Twitter, le 28 août, deux jour après la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l’éducation.
"L’ancienne porte-parole du gouvernement se voit soupçonnée d’avoir échangé son "vrai nom" pour celui de Najat Vallaud-Belkacem. Le but ? Encore une fois, faciliter une promotion. Son illégitimité est à nouveau décriée par ses détracteurs. Selon eux, sa nomination est une "provocation". Les opposants au mariage (homosexuel) pour tous ont fait de la ministre de l’Éducation leur cible…
Ils lui reprochent d’avoir milité pour le "mariage homosexuel (pour tous)" et de prôner "l’idéologie du genre à l’école", avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité", contre les parents et contre le principe de laïcité à l’école. Suit, une troisième attaque, selon Barbara Krief, "qui pourrit la promotion de l’ancienne porte-parole du gouvernement". Barbara Krief se plaint de ce que Le Figaro magazine aurait qualifié "Najat Vallaud-Belkacem de "khmer rose", en référence au mouvement politique et militaire communiste radical. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire, le député UMP Hervé Mariton, qui soutient "la Manif pour tous", invite à se méfier de celle qu’il qualifie de "Viêt-minh souriante" qui veut "désaliéner le peuple", et dont on sait que ces activistes suicidaires souriantes étaient souvent porteuses de bombes, contre les soldats des forces militaires US.
Quelle importance, quand on peut changer de sexe, que Claude Dupont soit soupçonné(e) d’avoir soi-disant échangé son "vrai nom" ? SOS homophobie, l’association nationale de lutte contre la lesbophobie, la gayphobie, la biphobie et la transphobie, vient au secours de Najat Vallaud-Belkacem.
Il ne s’agit pas, vous l’aurez compris, de la Transphobia Air Lines, celle qui permet de s’envoyer en l’air avec n’importe qui, ou plutôt avec n’importe quoi, histoire de changer de routine sexuelle et de renoncer, pour un temps, au comportement sexuel "à la papa" ! SOS homophobie nous apprend que "les termes de biphobie, désignant les discriminations et les manifestations de rejet à l’encontre des bisexuel-le-s et de transphobie, à l’encontre des trans, sont souvent confondus avec celui d’homophobie".
Lire la définition de la discrimination selon SOS homophobie : "Lorsqu’elle est fondée sur l’orientation sexuelle ou "l’identité de genre", la discrimination comprend toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre qui a pour but ou pour effet d’invalider ou de compromettre l’égalité devant la loi, ou la protection égale devant la loi ou la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, dans des conditions d’égalité, des droits humains et des libertés fondamentales.
"La discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre peut être, et est communément, aggravée par une discrimination fondée sur d’autres motifs tels que le sexe, la race, l’âge, la religion, le handicap, la santé et le lieu de résidence".
La question est donc posée, à propos de ce néo-concept bizarre de "l’identité de genre".
SOS homophobie raconte : "Alors que le sexe est une donnée biologique (scientifiquement établie) relative aux différences entre mâle et femelle, le genre est (soi-disant) une norme socio-culturelle et politique (subjectivement présumée) qui définit les composantes de la masculinité et de la féminité, les rôles sociaux et les expressions de genre (habits, attitudes, etc.).
"Le genre est (selon les critères de l’idéologie politiquement subversive) porteur de "rapports sociaux de pouvoir" entre les catégories qu’il établit (hommes et femmes), et au sein même de ces catégories (entre un homme dit "viril" et un homme dit "efféminé). Au travers de tous ces éléments, le genre fournit ainsi le cadre à partir de laquelle "se construit" (par qui, pourquoi, comment ?) "l’identité de genre", (néo-concept à "la mode politiquement correcte", selon les idéologues du lobby LGBT).
La mystification de "l’identité de genre fait référence à l’expérience intime et personnelle de son genre "profondément vécue par chacun-e", qu’elle corresponde ou non à la catégorie de genre (homme/femme) assignée à la naissance…"
Vous avez compris que "la conscience personnelle du corps et d’autres expressions de "l’identité de genre", comme l’habillement, le discours et les manières de se conduire (c’est à dire l’expression de genre)" sont scientifiquement injustifiées. Elles reposent sur le "fondement névropathique" subjectivement présumé de "l’expérience intime et personnelle de son genre "profondément vécue par chacun-e".
Et le délire de SOS homophobie continue de plus belle façon : "Les transidentités rendent compte des personnes dont l’identité de genre n’est pas en accord avec la catégorie de genre (homme/femme) (construit en fonction de "rapports sociaux de pouvoir" entre les catégories qu’il établit (hommes et femmes), assignée à la naissance sur la base (scientifiquement injustifiée) du sexe biologique.
"Les transidentités désignent le fait de vivre selon l’apparence et les habitudes de la catégorie de genre opposée à celle assignée à la naissance ou le sentiment revendiqué d’appartenir soit aux deux catégories de genre, soit à aucune. Il s’agit d’un terme générique qui se substitue au terme transgenre qui n’a pu s’imposer du fait de l’opposition entre personnes transgenres, transsexuelles et travesties".
Vous aurez compris que les termes ambigus et mystificateurs de "transgenre" et de "transidentité" désignent seulement le fait de "vouloir vivre en marginal sexuellement dé-genré" selon "l’apparence factice" et selon le "sentiment" revendiqué, par les idéologues du lobby LGBT, selon l’idéologie politiquement subversive des personnes supposées vouloir vivre selon l’apparence transgenre, transsexuelle et travestie".
SOS homophobie précise que "Le terme psychiatrique et médical de Transsexualisme est rejeté par les personnes transidentitaires du fait de son caractère psychiatrisant et pathologisant.
"C’est un terme désignant la conviction (délirante ou névropathique) d’appartenir au genre opposé à son sexe, associée à la volonté de changer physiquement pour mettre (médicalement et chirurgicalement) son corps en conformité avec son identité de genre. Ce terme apparaît surtout dans le contexte des grandes classifications des maladies, Classification internationale des maladies (CIM) et Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM), qui considèrent le transsexualisme comme un trouble mental."
Dans ce contexte, on comprend également le sens profondément moral de la lutte du mouvement de la "Manif pour tous" contre l’idéologie des "ABCD de l’égalité", comme figure du combat de la propagande socialo-populiste mené aujourd’hui, non seulement contre les parents d’élèves et contre les familles, mais aussi contre le principe de laïcité à l’école, par les idéologues du lobby LGBT et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école de la république socialiste.