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Des révélations compromettantes pour le Gender de la honte

jeudi 5 mai 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

L’Obs de la honte fait la promotion du "Gender pour tous", la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT avec les violences morales et physiques contre les très jeunes enfants. Comment oublier les aveux des actes pédophiles de certains représentants indignes, les activistes décadents du groupe EELV !
L’arnaque du Gender, c’est l’escroquerie intellectuelle du siècle. C’est la "mystification porno-gay" du lobby GOF-LGBT pour le viol psychique et la maltraitance des enfants soi-disant transgenre. La fraude morale est au détriment de l’équilibre mental et de la personnalité des enfants. Elle résulte du détournement des valeurs morales de la famille et du "droit de l’enfant à ne pas être harcelé et manipulé mentalement" par les activistes névropathes du lobby LGBT, façon Butler, et la dégénérescence psychopathique du transgenre.
L’Obs de la honte écrit : "Espagne, un espoir pour les enfants transgenres : Mario, 6 ans, est devenu Maria 6 ans ! Maria sait qu’elle a toujours été une fille, même si elle a été déclarée garçon à la naissance. Ses parents (psychopathes ???) sont engagés dans (des négociations transgenres et) une bataille pour la reconnaissance (pathologique et) juridique de son identité". L’Obs de la honte "met en scène la propagande" homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, à propos d’un mineur de 6 ans, contre toute réserve éthique. Ce cas pathologique des parents aurait dû rester confidentiel, sauf pour assurer la propagande gay-mondialiste.
Le lobby LGBT publie ce cas de manière non confidentielle, en refusant toute discrétion vis-à-vis d’un enfant de 6 ans, qui est "instrumentalisé et maltraité" par des activistes adultes totalement irresponsables.
"Ana Navarro (la mère névrosée) s’est "toujours dit" que son enfant était différent. À deux ans, Mario s’amusait à jouer des rôles habituellement associés aux femmes. Quand il a commencé à parler, il a exprimé le désir d’être une fille et de s’appeler Maria. Un jour, à 5 ans, il s’est dessiné : une fille avec une robe et des cheveux longs. Déclaré garçon à la naissance, Maria "sait" (???) pourtant qu’elle est une fille… Ana voit bien que Mario n’est pas heureux, n’a pas l’insouciance des enfants de son âge, est très timide
"La nuit, je regardais sur Internet pour chercher des informations et des explications (???). Parce quon m’avait toujours dit que les petits garçons avaient un pénis, et les petites filles un vagin", raconte (à la presse) cette mère (hystéro-exhibitionniste) de cinq enfants de 38 ans. Elle tombe sur un article parlant de la Fondation Daniela (attention : danger !) avec qui elle prendra contact et qui laiguillera dans sa recherche de réponses." Pour la propagande de la cause du transgenre porno-gay, c’est une première avancée juridique ! 
"Très vite, la famille Navarro sattelle (au) processus (magique) de transitionMaria commence à s’habiller comme "elle" veut. Ana explique avoir eu de la chance d’être bien (instrumentalisée et manipulée) entourée et accompagnée… Ne reste plus aux juges espagnols qu’à lautoriser à changer de nom. 
"La famille de Maria sappuie sur les décisions de deux juges de Valence, qui ont autorisé entre décembre et février, pour la première fois, le changement de nom de deux mineurs sans quils aient eu à fournir lattestation médicale exigée par la loi espagnole. La Cour suprême a jugé inconstitutionnel le fait quil faille attendre la majorité pour pouvoir demander à changer de nom.
"Lhistoire de Maria, "racontée par le quotidien espagnol", révèle les difficultés rencontrées pour les enfants (soi-disant) transsexuels. Question : l’enfant a-t-il conscience de son identité ? Que se passera-t-il à l’adolescence, quand il faudra faire un choix qui entraînera, si Maria en ressent le besoin, des (mutilations) physiques ? Le Conseil de lEurope a rendu un rapport sur ces enfants peu représentés, méconnus et parfois victimes de (maltraitance parentale, bien plus que de) discriminations. Il expliquait la difficulté pour les enfants et les adolescents de (pouvoir comprendre avant de) sexprimer sur leur identité ou den prendre (librement) conscience. La méconnaissance (du mythe pervers du transgenre par) la famille, le corps enseignant et les personnels médicaux ne permettent pas un accompagnement adapté. Le rapport insistait sur le fait que ces difficultés avaient pour conséquence lisolement et le mal-être de lenfant transsexuel (par l’instrumentalisation par des parents irresponsables qui risque souvent de les pousser au suicide). En Europe, ils seraient près de 1,5 million (de victimes), en France environ 132.000. Des enfants, qui contrairement à Maria, restent encore "invisibles", pointe Erik Shneider, psychiatre et psychothérapeute (LGBT ???), auteur du rapport."
L’Obs de la honte ne décrit pas les nombreux aspects des tractations transgenre : abaissement des valeurs morales, perversion d’un mineur de 6 ans et coopération de la classe politico-médiatique porno-gay.
Aussi difficiles à interpréter qu’elles soient, les "motivations politico-médiatiques des parents" relèvent non pas d’un mystère, mais elles représentent les conséquences d’une pathologie mentale perverse. L’intérêt principal de ces adultes totalement irresponsables est qu’ils figurent sur "l’agenda des médias". Un constat qui résulte de la médiatisation volontariste qu’a voulu lui donner le lobby LGBT pour sa "propagande porno-gay".
La diffusion de ce cas par "L’Obs de la honte" arrive à un moment où les perspectives de survie des socialistes au pouvoir, et au service de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, sont de plus en plus sombres. Hollande ne pourra pas sauver la classe politico-médiatique pro-LGBT dans sa course vers le bas du caniveau porno-gay, ce qui le mettrait encore plus en difficulté dans son "illusion re-présidentielle".
C’est pourquoi, une harmonisation plus poussée des standards frelatés de l’idéologie des "ABCD de l’égalité" en faveur de la propagande du transgenre à l’école n’a pas encore produit de proposition susceptible de convaincre les familles. Les familles hétérosexuelles normales, non gay, non bi-, non trans-, saines et "non mentalement déséquilibrées" et les "parents normaux d’élèves normaux", refusent d’ouvrir les discussions sur la coopération pédago-gay-transsexuelle des activistes pervers du lobby LGBT à l’école pour la corruption-pervertion des élèves normaux. La position idéologique de l’Éducation Nationale socialiste est étrange. Pour surmonter la difficulté, le lobby porno-gay envisage la reconnaissance mutuelle de l’éducation hétérosexuelle normale et de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école de la république socialiste.
Pour le mouvement de la "Manif pour tous", très remonté contre l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, l’accord entre le lobby LGBT et l’Éducation Nationale socialiste confirme tout ce que la "Manif pour tous" proclame depuis longtemps. C’est pourquoi, la propagande transgenre du lobby LGBT à l’école justifie la critique sévère des familles et des parents d’élèves.

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://ripostelaique.com/revelation...