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Benzema, le bi-national, a dit vrai, peut-être maladroitement, mais il a dit vrai

jeudi 31 décembre 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Benzema a éclairé les "non-doubles français" sur les bienfaits de la double nationalité, aux dépens des vrais français : "L’Algérie c’est mon pays, la France c’est juste pour le côté sportif (très profitable)".
L’exécutif de la République Socialiste se refuse à une lecture politique des propos mineurs du sieur Benzema, où le "vivre ensemble" de Benzema est une mystification facile à comprendre, sauf pour les bobos.
Si le gouvernement de la République Socialiste suit de près l’évolution des événements d’Ajaccio, il n’entend pas consacrer un traitement spécifique au fameux "vivre ensemble" en Corse, façon Benzema. Pas question pour le gouvernement de mettre de l’huile sur le feu alors que les propos de Benzema demeurent.
L’urgence est au rétablissement du calme sur l’île de Beauté, en remettant en selle la propagande et le mythe socialo-populiste du "vivre ensemble" avec la gentille diversité de la République Socialiste.
Vincent-Xavier Morvan, le figaro.fr : En Corse, "si on attend l’État, ça va finir comme sur le continent".
"Quelque 300 personnes ont tenté de poursuivre, dimanche, leur confrontation avec les habitants du quartier des Jardins de l’Empereur à Ajaccio  : "On est en France, on l’enlève le foulard !" Après trois jours de manifestations à Ajaccio en soutien aux pompiers et au policier blessés lors d’un guet-apens, la presse (suiviste et subventionnée des intellos-bobos de province) dénonce "une haine xénophobe".
"La haine xénophobe défigure l’île de Beauté", titre le journal L’Humanité, lequel, sans les subventions généreuses de Hollande, aurait disparu depuis longtemps. Même indignation dans L’Opinion : "Transposées dans n’importe quelle banlieue dite difficile du continent, les scènes qui se sont déroulées vendredi et samedi à Ajaccio semblent inimaginables". Il est vrai que les Corses ont su donner une leçon de réalisme politique.
C’est l’hommage rendu aux manifestants par Paul-Henri du Limbert, du Figaro : "Il revient à l’État de défendre l’identité française (de la double nationalité) qui repose sur un socle de valeurs communes… S’il [l’État] ne la défend pas, s’il ne l’impose pas, d’autres s’en chargeront à sa place"… comme en Corse…
Pour Pierre Fréhel, cette (soi-disant) identité nationale, à la façon de l’honnête Benzema : "L’Algérie c’est mon pays… (C’est pourquoi) je n’ai pas chanté La Marseillaise" comporterait des risques : "L’affirmation identitaire constitue une force et un danger, celui du rejet (des vrais Français, par ceux-là qui sont venus) de l’étranger. Cette tentation gagne aujourd’hui toute l’Europe". Mais alors, pourquoi vouloir s’en prendre à ces "footballeurs ingrats et surpayés qui ne respectent pas le maillot", alors que ce sont les bourgeois footeux qui les ont fabriqués, comme produits de substitution aux Français qui refusent de faire des efforts pour atteindre le haut niveau. C’est l’égalitarisme de la médiocratie vers le bas, à l’école et dans le sport. Non à l’ambition !
Priorité aux étrangers. Inutile de s’en faire, car Hollande l’a bien dit : "C’est l’État qui paye  !" Le délit de blasphème n’existe pas en France : heureusement pour La Marseillaise, les Algériens d’Algérie et le "vivre ensemble" des intellos-bobos-gauchistes, remasterisé façon Benzema. Les Benzemistes n’attaquent pas la "France pour le côté sportif", mais les "sales Français". Les bi-nationaux, qui proclament qu’ils n’aiment pas la France, comme Hollande l’a montré lui-même, manifestent en réalité clairement qu’ils haïssent les Français.
Cette haine des Français, "des bi-nationaux à tous les niveaux de l’État", c’est ce que l’on constate à chaque instant par les insultes des médias gauchistes contre la "soi-disant fachosphère". C’est le méchant citoyen borné, soi-disant d’extrême droite, qui ne devrait pas avoir le droit de s’exprimer, ni de voter FN !
Quand Benzema dit vrai, peut-être maladroitement, mais quand il dit vrai : "L’Algérie c’est mon pays, la France c’est juste pour le côté sportif", les médias intellos-bobos-gauchistes mettent en cause "le vieux fond colonialiste qui n’ose pas dire son nom". Les manipulations des médias gauchistes feraient n’importe quoi pour "faire avaler leur soupe" du "vivre ensemble" selon les bi-nationaux, façon Benzema.
Grâce à la franchise des propos de Benzema, on comprend que le "vivre ensemble" des bi-nationaux est en réalité la "haine autorisée et légitimée des vrais Français" par les médias intellos-bobos-gauchistes.
Et enfin, grâce à Benzema, les vrais Français ont appris que le sens du "vivre ensemble" a changé. Si c’est un bi-national, comme Benzema, qui l’a prononcé, les médias intellos-bobos-gauchistes nous montrent que les "fascistes du moment" se dissimulent sous l’habit de l’antifascisme des médias intellos-gauchistes. Ce qui veut dire que "les antifascistes actuels (les activistes antifas) sont en réalité des néo-fascistes", et que ces vrais fascistes se cachent sous le masque de la "vertu haineuse anti-française" des intellos-bobos-gauchistes.
Moralité des intellos-bobos-gauchistes antifascistes, à propos du fameux "vivre ensemble" bi-national façon Benzema : "On peut ne pas aimer que certains se prennent d’amour pour le football, juste parce qu’il leur offre l’occasion de ne pas aimer Benzema. Plus encore quand ce n’est pas l’homme qui est visé et que les petits calculs rances, libidineux du "racisme politique" pointent le bout de leur nez dans cette affaire".
C’est l’hôpital des activistes antifascistes qui se fout de la charité des vrais Français. Les propos du bi-national Benzema comportent "un message politique" : "On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise. Zidane, par exemple, ne la chantait pas forcément. Et il y en a d’autres. Je ne vois pas où est le problème. Il y a même des supporters qui ne la chantent pas. Ce n’est pas tout le stade qui chante La MarseillaiseSi je marque, je suis français, mais si je ne marque pas ou s’il y a des problèmes, je suis arabe…"
Yapuka s’en remettre au bon vouloir du "vivre ensemble" des médias intellos-bobos-gauchistes des activistes antifascistes haineux : "Benzema tête de turc des fachos… relayée par les grands méchants loups de l’extrême droite, une demi rumeur court la fachosphère… Problème parce que cette rumeur est fausse et vraie, ce qui permet les pires amalgames et den tirer les conclusions les plus idiotes.
"Mais comme les affidés de lextrême droite (qui sont très méchants) ont ces capacités à la naissance et les développent par la suite à coups de propagande puante, ça nétonnera personne".
Barbier et Farhat dénoncent : "Que reproche-on à Benzema ? Dêtre un mauvais (Français) ? Si le football doit fabriquer des bons Français, pourquoi attendre qu’ils soient battus pour leur tomber dessus ? Et pourquoi leur demander dinscrire des buts, de remporter des matchs, si léquipe de France est une fabrique de bons Français, patriotes et respectueux ? On peut reprocher à Benzema de ne pas marquer de buts ou de ne pas chanter La Marseillaise. Mais pas les deux". Mais alors, comment peut-on "être aussi cons" ?


Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.medias-presse.info/benze...