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Alerte aux pervers de la "théorie du genre" dès septembre dans les écoles !

lundi 28 juillet 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Alerte aux pervers de la "théorie du genre" dès septembre dans les écoles

Le 27/07/2014, par Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux

La "théorie du genre" est une invention de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme de l’État-PS pour tenter de "faire diversion" face à l’échec de l’école de la république socialiste, aussi bien dans la transmission des savoirs, que dans la socialisation et l’intégration culturelle aux valeurs de la république. C’est pourquoi la "théorie du genre", issue des "gender studies" du féminisme extrémiste et ultra-dogmatique aux États-Unis, doit être "enseignée dans les écoles" de la "république socialiste" dès septembre 2014.

Le terme "genre" est destiné à dénoncer les "stéréotypes de genre". La "théorie du genre", au sens idéologique du terme, doit pouvoir développer une sorte de programme caché visant à "manipuler" l’esprit des enfants qui seront ainsi "sexuellement" programmés dans les écoles de la "république socialiste". Ainsi, on doit dénoncer les dangers de cette "idéologie du genre" venue des États-Unis, sous la pression du lobby LGBT, des groupes d’activistes homosexuels, transsexuels, bisexuels, et des militants anti-sida, qui ont inspiré l’enseignement de l’égalité homme-femme et des cours de propagande homosexuelle à l’école. Cette propagande homosexuelle à l’école a été mise en cause suite au constat d’un taux de suicide très élevé chez les jeunes soi-disant "homosexuels" authentiques, mais souvent déjà psychologiquement "manipulés".

Vouloir légitimer, sous le couvert des "ABCD de l’égalité", la propagande soi-disant pédagogique pour les activités homosexuelles et bisexuelles à l’école, c’est le pas qui est rapidement franchi pour "manipuler" et conditionner les esprits faibles en faveur de l’homosexualité soi-disant "normale". L’introduction de la "théorie du genre" dans les écoles de la "république socialiste" doit inspirer des "manipulations" menées autour des questions d’égalité des sexes et des genres "homme-femme" encouragées par le syndicat SNUIPP. C’est pourquoi on reconnaîtra aisément la productivité de l’arbre de l’Éducation nationale à ses fruits pervertis !

Depuis l’année 2013, l’éducation nationale teste "de la maternelle au CM2, dans les écoles primaires" de la "république socialiste", des interventions militantes, soi-disant pédagogiques, sur les questions d’égalité homme-femme, sous le couvert des "ABCD de l’égalité". Il s’agit d’activités scolaires destinées à "manipuler l’esprit" des élèves programmés sur les rôles masculin et féminin, en famille et dans la vie sociale, sans que la place de la sexualité des enfants, et donc de l’homosexualité "normale", soit clairement définie.

Le résultat de la tyrannie idéologique du "gender" à l’école de la "république socialiste" est que la propagande homosexuelle outrancière dans les lycées et collèges est symptomatique de la volonté de l’État-PS de détruire les fondements du lien social pour anéantir la société libérale capitaliste. La lutte politique contre les familles est très en pointe dans la politique de négation de la réalité de l’État-PS. Il s’agit de lutter contre l’éducation des enfants par leur famille, considérée comme "éducation réactionnaire". Si on a dénoncé un livre pour enfants, "Tous à poil", c’est que ce livre a été listé dans le cadre d’une bibliographie d’ouvrages proposée dans les "documents pédagogiques" disponibles à l’école. Ainsi, les ABCD de l’égalité filles-garçons à l’école de l’État-PS continuent à alimenter les rumeurs à propos de "la sexualité pour tous" à l’école.

Ce qui suit est l’aboutissement des réflexions d’un homme de science et d’un médecin pédopsychiatre qui a observé avec étonnement, et avec répulsion, les troubles intérieurs et les luttes morales des familles face à ce que l’école de la "république socialiste" veut infliger à nos enfants, dès la rentrée scolaire de septembre 2014. C’est pourquoi, dans la plupart des familles qui en souffrent, il souffle un vent de révolte. Comme l’État-PS traite les familles en ennemis, au moment même où il accède au pouvoir, il assume la fonction de tyran et non de représentant élu au service du peuple. Il abuse de sa puissance idéologique et la rend pire que celle dont la population qui travaille avait à souffrir auparavant, de la part de certains élus des classes supérieures.


Ce propos est la réplique des familles des classes moyennes adressée à la tyrannie idéologique de l’État-PS. On sait bien qu’elle a essayé d’étouffer l’opposition de la "Manif pour tous" par la calomnie et non de prouver qu’elle était une action déraisonnable. Or, le mouvement de la "Manif pour tous" est, pour les familles des classes moyennes, la recherche d’un plus large respect de la vie et de la santé des enfants. Il est clair que les familles des classes moyennes veulent savoir ce qu’il se passe à l’école avec les "ABCD de l’égalité".

La tyrannie idéologique du "gender" doit transformer l’école de la "république socialiste" en une sorte de "laboratoire de recherche sexologique". C’est ce qu’il cache et ce qu’il représente aux yeux d’un psychiatre expérimenté. La tyrannie idéologique de l’État-PS a perdu tout contact avec la réalité. Seule l’opposition de la "Manif pour tous" est capable de contrecarrer cette évolution pernicieuse de l’autorité pédagogique. Ainsi, les familles des classes moyennes doivent savoir quelles responsabilités elles assument pour pouvoir mettre fin à la tyrannie idéologique de l’État-PS. C’est pourquoi la lutte des familles, pour la sauvegarde de la vie morale et la protection de la santé de nos enfants, doit se faire un adversaire résolu de la propagande homosexuelle à l’école, parce qu’elle fait d’enfants pleins de vie et bien portants des infirmes pervertis et des idiots moraux.

La tyrannie idéologique de l’État-PS passe avant le droit, le mensonge avant la vérité, la guerre contre les familles des classes moyennes en tant que telles, avant la vie saine et non pervertie de l’enfant. Il n’existe qu’un seul principe envers lequel l’enseignant et le médecin se doivent d’être loyaux, c’est le respect de la vie morale des enfants et le refus de les rendre malades ou pervers ! Si l’on s’en tient strictement à cette loyauté, les grands problèmes de "pédagogie en milieu scolaire" trouveront facilement une solution pérenne.

La "théorie du genre" et les "ABCD de l’égalité" ont la prétention pédagogique de prôner des schémas d’existence homosexuelle pour "introduire la confusion dans la vie émotionnelle des enfants", au lieu de les aider à devenir des êtres productifs et heureux. Les ABCD de l’égalité" ne veulent pas convaincre sur le plan rationnel, ils veulent "convertir" les enfants par une expérience pédagogique socialiste homosexuelle. Si les enseignants ne sont pas obligés d’y adhérer "en conscience", ni de montrer leur enthousiasme, ils doivent se contenter d’appliquer les nouveaux programmes socialistes d’intention pédagogique homosexuelle.

C’est pourquoi, le mouvement de la "Manif pour tous" réclame tout simplement, pour les familles qui sont ainsi maltraitées, le droit d’avoir des réactions personnelles, ce droit de retrait et d’opposition qu’on ne refuse pas aux syndicats, ni aux organisations professionnelles qui se sentent en danger.

Les familles s’insurgent contre la prétention cachée de la perversion émotionnelle des enfants à partir d’une embuscade pédagogique protégée par la tyrannie du "gender" à l’école de la "république socialiste".

Les "ABCD de l’égalité" homosexuelle à l’école dévoilent la nature de la perversion émotionnelle des enfants, ses manières d’agir pour empêcher toute possibilité de "penser par soi-même". Ils proclament la confiance de l’État-PS dans les progrès de l’égalité homosexuelle à l’école et dans les trésors inexploités de la propagande homosexuelle à l’école, qui doivent transformer le fondement moral de la "nature sociale de l’être humain".

Les "ABCD de l’égalité" ne demandent qu’à combler les espoirs des idéologues homosexuels. Dans ses relations sociales, l’enfant est ingénu et aimable, et par là menacé par les conditions actuelles des "ABCD de l’égalité". Le sanctuaire de l’école part de l’idée que l’enseignant observe les lois de la vie morale, qu’il est compétent, aimable, serviable et généreux. Tant que sévira la perversion émotionnelle des enfants par les "ABCD de l’égalité", comme la plus grande menace dans la lutte contre un ordre pédagogique rationnel, il est clair que l’attitude naturelle et la manière de penser des enfants en bonne santé seront menacées. On sait que l’individu pervers attribue aux autres les traits de sa propre manière de penser et d’agir. Au contraire, les enfants imaginent que tout le monde est bienveillant et ils agissent en conséquence, au risque de pédophilie.

Le pervers sait que tout le monde ment, trompe, trahit et convoite le pouvoir sur les plus faibles. On comprend que, dans de telles conditions, la vie émotionnelle des enfants est menacée. Quand l’idéologie du "genre" se montre aussi généreuse pour les pervers, la pédagogie est vidée de tout son sens, ainsi tournée en dérision. C’est pourquoi la confiance des enfants et des familles dans l’école de la république est trahie. Il est temps que la lutte pour la protection des enfants se durcisse, là où la dureté est devenue indispensable.

En agissant ainsi, le mouvement de la "Manif pour tous" ne perdra pas son efficacité, à condition de s’en tenir courageusement à la vérité contre le mensonge de la propagande homosexuelle à l’école. L’espoir est nourri par le fait que des millions de parents actifs et honnêtes s’opposent à la dictature homosexuelle de seulement une poignée de pervers, qui provoquent bien des malheurs dans les familles, en faisant appel aux impulsions obscures et dangereuses des individus les plus faibles et les plus instables émotionnellement, par la propagande homosexuelle politiquement organisée. Il n’y a qu’un remède contre la perversion des enfants par la propagande homosexuelle à l’école : le respect de la laïcité et de la liberté de "penser par soi-même".

Le respect de la vie des enfants à l’école ne réclame pas de nouveaux pouvoirs, mais le droit des enseignants de remplir la tâche pédagogique qui leur est dévolue dans le respect de l’existence morale des enfants et des familles. La pédagogie se fonde sur la compétence, le dévouement, le travail bien fait et le partage des connaissances.

Quiconque se propose de protéger la vie scolaire et morale des enfants, contre les atteintes de la perversion et de la dictature homosexuelle du lobby LGBT, doit apprendre à se servir de la liberté de parole dont nous jouissons en démocratie et dont la perversion du lobby LGBT abuse pour tromper les enfants et les familles. Seule la liberté d’expression en démocratie permet à l’ordre moral et rationnel de l’emporter pour mettre fin à la tyrannie idéologique de l’État-PS.

Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux


Voir en ligne : http://mariagehomo.org/gender/20140...