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Logement et politique(s) : des contributions

samedi 25 octobre 2008

(citation) Logement et ville : financiarisation et spéculation, chronique d’une crise annoncée

La crise des subprimes a été le déclencheur de la crise financière mondiale qui entraîne dans son sillage une crise immobilière aux conséquences dramatiques. Ce scénario catastrophe démontre, s’il le fallait, l’importance de la place de l’habitat et de la ville dans les logiques à l’œuvre.

Dans un contexte de retour en grâce des Etats et de l’intervention publique, du moins pour sauver les marchés, la politique nationale, matérialisée aujourd’hui par le projet de loi Boutin dit « de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion », ne peut continuer dans l’absurde et le criminel (*) avec un désengagement structurel et financier de l’Etat, un discours irréaliste sur le « tous propriétaire », un entêtement libéral lorsque cette doctrine est la cause de la crise.

Quelle analyse économique, sociologique et idéologique de la situation du logement dans ce nouveau contexte national et international ? Quelles propositions alternatives construire ? Quelles actions et quelle mobilisation ?

L’idée de service public du logement et de la ville pour défendre un droit au logement pour tous et partout, défendue par ces états généraux depuis leur création en 2004 ne peut plus être jetée d’un revers de main : c’est une idée d’avenir !


D’où ce texte est il issu ?

Il s’agit de l’introduction à une manifestation/rencontres/débats en présences d’organisations telles que : AIH, Attac, CGT, Collectif « Pas touche au Livret A ! », Confédération Syndicale des Familles (CSF), Convergence services publics, Coordination des travailleurs sociaux 93, Fondation Abbé Pierre, FSU, Interlogement 93, JC, No-Vox, UNEF …

le tout organisé par... leParti Communiste !

Difficile d’évoquer le Parti communiste sans risque (Staline, la chute du mur de Berlin, Cuba, les scores électoraux...) et pourtant c’est bien le PCF qui organise ces "4 èmes états généraux du logement"



(*) NdR : on récuse ce terme inutilement excessif