Accueil > Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux > Vive la France socialiste nulle en tout !

Vive la France socialiste nulle en tout !

jeudi 8 décembre 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Vive la France socialiste nulle en tout !

Avec le "mythe de l’égalité réelle", la "loi égalitariste inique de la république socialiste" a mis en place la "médiocratie pour tous". C’est pourquoi Le Roux de secours du gouvernement de mascarade de Hollande à l’agonie, déguisé en ministre de la sécurité intérieure et de la police de la pensée, a déclaré qu’il n’y a pas de "Français de souche", en 2015, au lendemain de sa participation au dîner du CRIF.
"Voilà qui promet…" indique Pierre-Alain Depauw sur Politique.
Brighelli croit savoir "pourquoi la France est devenue nulle en maths". C’est la chute vertigineuse de l’enseignement des mathématiques "où le pays excellait en 1995". (Le Point)
C’est l’embrigadement de la laïcité à l’école et du bourrage de crâne avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école de la république socialiste.
C’est un désastre alors que la France est nulle en tout. C’est la victoire de l’égalitarisme socialiste vulgaire et de l’égalité réelle en matière de politique politicienne contre l’enseignement des mathématiques.
Les mathématiques sont jugées trop élitistes et seraient la cause de discrimination injuste vis-à-vis des cancres et des fils de ministres socialistes ignares, avec la promotion des faux diplômes.
Les cancres de la république socialiste sont les chanceux du "bac pour tous" et les profiteurs des bourses sans mérite gracieusement offertes par l’Université de type "Starac’ pour les cancres", les fumeurs de haschich béats, futurs chômeurs socialistes indignés et heureux bénéficiaires de l’État-PS Providence.
Brighelli : "Trends in mathematics and science study (étude sur les tendances en mathématiques et en science) analyse la performance du système scolaire de pays du monde entier, tous les quatre ans, depuis vingt ans. Les tests ont repéré de graves difficultés en CM1, constaté la régression des terminales scientifiques : en fait de voie royale, la série S est un fourre-tout où nécessairement, "on baisse le niveau pour satisfaire tout le monde", à commencer par les parents. Les résultats sont mauvais. "Les élèves français sont en grand nombre peu performants", reconnaît-on au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem.
"Et pour cause : les scores des écoliers français les plus doués figurent en bas du classement. "Tous les indicateurs étaient au rouge depuis longtemps". En 1995, alors que la loi Jospin commençait à peine à s’appliquer, nous étions largement en tête. La France ne s’est pas reposée sur ses lauriers : elle a sciemment baissé le niveau, en (remplaçant) les connaissances par l’idéologie des compétences.
"En faisant de la section S le "dépotoir de tous ceux qui ne veulent surtout pas aller ailleurs", alors même qu’ils n’ont pas de qualifications particulières pour étudier les sciences… on récolte (alors) tous les fruits (égalitaristes) pourris de cette politique (socialiste) de gribouille. (Le Point)
"Nous avons réduit l’écart statistique du "genre" : plus de filles font des maths.
"Ce n’est pas (la cause) de la baisse de niveau : tout tient à la dégradation des enseignements.
"La Société française de physique (avait prévenu) en 2012 :
"Mener une démonstration en plusieurs étapes, maîtriser les outils de base de mathématiques…
"S’astreindre à la rigueur (et à l’effort) pour construire un raisonnement, ce sont des objectifs éliminés de la formation des bacheliers de la série S. (Et on propose à la place des) champs scientifiques, sans lien, sans objectif de progression, limitée aux vertus (égalo-socialo-)culturelles totalement inadaptées à la constitution d’un corpus de pratiques scientifiques ; (ce qui) mine les bases de la formation scientifique au lycée, (pourtant) si nécessaire à l’économie française pour reconquérir un socle industriel très affaibli".
"Cela fait des années que nous assistons à des allégements de programmes et au renoncement à l’exigence. Il s’agit bien d’une baisse de niveau programmée. Il y a d’abord l’objectif des 80 % de réussite au baccalauréat, mais ce n’est pas la seule raison, et certainement pas la plus grave. Dans les hautes sphères du ministère, dès qu’il s’agit de mathématiques, on ne perçoit les élèves que comme une (masse, cause) de difficultés. Dans les années 1970, avec le collège unique, est apparu le mouvement des pédagogistes. Ils avaient lu Bourdieu "de travers" et ils ont occupé le terrain en imposant "l’idée que les pauvres avaient plus de difficultés que les autres" et que, pour les aider, il ne fallait pas trop leur en demander (ni aux profs !).
"Il fallait "donner du sens" (???) aux mathématiques ! Cela participait d’un "immense mépris" pour "ceux-là mêmes qu’ils prétendaient aider". On a commencé à baisser le niveau des mathématiques et à les vider de leur attrait. Il faudra attendre les années 2000 pour que l’imposture (des pédagogistes) soit dénoncée par quelques dirigeants politiques. Les déclarations du candidat Fillon sont encourageantes puisqu’il attribue l’échec de l’école à "une caste de pédagogues prétentieux"… Malgré cela, les thèses pédagogistes (des idéologues) sont toujours en vigueur, et leurs principes toujours appliqués". (Le Point)
Les titre de la presse sont inquiétants : La France mal placée dans le classement PISA ; La France est encore une fois mal notée, mettant à mal la réputation de notre école ; L’étude Pisa fustige le manque d’évaluations des enseignants ; Classement Pisa : les élèves français toujours (aussi) médiocres ; Près de huit enseignants français sur dix n’observent jamais les cours d’autres professeurs et ne leur fournissent aucun commentaire ; Classement Pisa : Ils ne savent plus faire un calcul mental ; La France forme les bons élèves (ceux qui sont soutenus par leurs parents qui veulent voir leurs enfants réussir, selon les règles de la famille dite petite-bourgeoise traditionnelle que les idéologues de la déconstruction veulent détruire), mais a du mal à former "ceux qui ont plus de difficultés"… En réalité, ils ne comprennent pas ou mal, car ils ne parlent pas couramment la langue française, comme leurs parents, qui ne peuvent donc pas les aider.
Et Brighelli de conclure (Le Point) :
"Plus l’éducation est approfondie, plus elle révèle les différences entre les élèves.
"Si vous laissez les enfants sans éducation, ils seront moins différents (et aussi nuls) les uns (que) les autres, que si vous leur donnez la possibilité de suivre des études difficiles. (Pour) réduire les écarts, (il faut) donner moins d’éducation. En mathématiques, cette évolution est flagrante. En 2000 les consignes de l’inspection étaient de bannir les calculs un peu compliqués afin de ne pas privilégier les élèves qui avaient des facilités. Dix ans plus tard, des élèves de lycée ne connaissaient pas leurs tables de multiplication
"Cette simplification s’est traduite par la pseudo-programmation-pré-mâchée-sur-ordinateur inscrite au programme du collège. Par cette approche misérabiliste des mathématiques, c’est l’école qui a suscité les difficultés des élèves et leur désaffection pour la discipline afin de "justifier sa propre position".
"L’effet le plus inquiétant touche au "recrutement des professeurs". On ne pourra plus enseigner les mathématiques, sauf à faire venir en masse des enseignants indiens, russes ou chinois. Ce sont aussi les "difficultés de formation de bons ingénieurs", car l’on voit chaque année dans les prépas scientifiques des élèves de plus en plus faibles. Il s’ensuit une démultiplication des inégalités sociales… Ceux qui souffrent le plus de la baisse de niveau, ce sont les pauvres, c’est-à-dire justement ceux qu’on était supposé aider
Les écoles qui réussissent à l’étranger "appliquent les principes interdits en France : la sélection, le travail à la maison, l’apprentissage par cœur, la virtuosité des calculs, l’homogénéité des classes, les redoublements, la non-mixité dans certaines écoles, la grande diversité des établissements, un programme approfondi, etc. Le résultat n’est pas seulement brillant sur un plan académique, il est aussi excellent pour la réduction des inégalités sociales en donnant des résultats plus homogènes qu’en France."
"Les élèves y sont plus épanouis que les élèves français, et il règne dans leurs écoles un climat de paix et de bien-être (comme) nulle part en France. (Les idéologues syndiqués de gauche) "qui n’ont jamais franchi le périphérique" découvriraient le malheur et le désespoir de nombreux enfants et de leurs familles devant des "écoles sans professeurs en France", dans lesquelles règne la violence, ou dans lesquelles (on perd son temps, avec le sentiment de ne pas pouvoir apprendre quoi que ce soit)." (Le Point)

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : https://ripostelaique.com/vive-la-f...