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Violences et cambriolages pour tous : vive l’impunité des délinquants !

vendredi 13 janvier 2017, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Le laxisme sociétal anarcho-libertaire de la gauche au pouvoir a toujours tendance à confondre l’idéal prédateur des délinquants et des criminels avec l’idéal complice anti-riches de la gauche victimaire.
Lu sur le Salon Beige : "Le Figaro livre une carte des violences et des cambriolages, département par département, en 2016, ainsi qu’une carte des lieux où se produisent les infractions principales dans la capitale et sa banlieue. Près de 3,7 millions de crimes et délits enregistrés en France en 2016 par la police et la gendarmerie, dans un pays déjà durement éprouvé par le terrorisme. Les violences ont augmenté de 4 % et les atteintes aux biens stagnent à un niveau élevé. La Seine-Saint-Denis avec 18 agressions pour 1000 habitants est en tête du palmarès des crimes et délits. Elle est talonnée par Paris. Les Bouches-du-Rhône et les 30 de morts par armes à feu en 2016 affichent un taux de violence avec 11 faits pour 1000 habitants".
Lu sur Le Figaro par Cerise Rochet : "Pourquoi le Rhône subit tant de cambriolages. Le département du Rhône obtient la première place au classement des départements les plus touchés par ce fléau. Avec près de 17.000 cambriolages depuis le 1er janvier dernier, soit environ 9,5 pour 1000 habitants, c’est le Rhône qui obtient la première place au classement des départements les plus touchés par ce fléau. Sans surprise. Le département a vu le nombre de cambriolages par habitant augmenter fortement depuis l’année 2013".
"La France brûle" et le pays réel s’alarme des cambriolages par des spécialistes venus de l’Est. En France, "2016 a été l’année des cambriolages contre les gens qui travaillent". Les politiciens corrompus ont conseillé aux victimes de lutter contre les cambriolages par "lamour et la compassion anti-discrimination" !
Ils ont gentiment conseillé aux citoyens terrorisés de répondre à la menace des cambriolages par la force de l’amour etl’ouverture d’esprit. Ce conseil peut paraître bizarre, voire incompréhensible. Il suscite des interrogations sur la propagande compassionnelle libertaire Peace and love pour aimer les méchants au lieu de les combattre, comme dans les contes de fées pour enfants. Le socialisme militant moral-bisounours de la LDH prône l’ouverture à l’autre comme moyen pour lutter contre les cambriolages perpétrés par les ennemis de l’intérieur. Alors que l’autre venu de l’Est ne veut que l’ouverture de vos maisons pour voler vos coffres à bijoux, car son devoir quasi-professionnel est de voler les gens pendant qu’ils sont absents au travail.
La France qui travaille est victime de la morale bisounours des organisations socialistes pieusement vouées à la cause de "lamour des ennemis" venus de l’Est. Les organisations socialistes compassionnelles anarcho-libertaires Peace and love veulent nous faire croire que nos valeurs, notre façon de "vivre ensemble" en liberté et que notre "ouverture aux autres" sont les meilleurs moyens de lutter contre les cambriolages dont sont victimes les gens qui travaillent, selon la "médiocratie des usurpateurs de l’Union Européenne".
Si odieux que soit le comportement des délinquants multirécidivistes, il paraît aussi incurable que l’est "la tyrannie de la bienveillance socialiste compassionnelle entretenue par la justice complice des mineurs". La "tyrannie de la bienveillance socialiste" est en réalité fondée sur la haine des valeurs soi-disant "bourgeoises" de la société des gens honnêtes et sur la prédation de la victimabilité sans défense des gens qui travaillent.
Ces juges rouges d’obédience anarcho-libertaire sont les zélateurs du laisser-faire caractéristique des sociétés socialistes. C’est pourquoi ils combattent toutes les formes de sociabilité, de respectabilité sociale et la notion même de travail soi-disant aliéné au seul profit du productivisme des sociétés capitalistes.
Qui aurait prédit que la "tyrannie de la bienveillance" deviendrait une doctrine opposée à toute vraie justice et aurait pour résultat que la plupart des délinquants multirécidivistes ne puissent pas se corriger ?
Le résultat est la prolifération de la violence dans les quartiers où l’indifférence de l’État-PS fait que les plus fragiles sont toujours plus précarisés. Les plus pauvres, abandonnés dans les zones urbaines de non-droit, risquent à tout moment de tomber sous la coupe d’une violence toujours plus injuste, issue de l’impunité maladive prônée par l’État-Providence socialiste en déclin. C’est l’idéologie du laisser-faire selon la doctrine socialiste libertaire. Les observateurs d’Amérique du Nord pronostiquaient, durant les années 1960 et 1970, que la majorité des grandes villes américaines ne se débarrasseraient jamais de la dictature des gangs criminels. Malgré cela, c’est ce à quoi s’employèrent infatigablement les municipalités, avec la doctrine de la "tolérance ZÉRO". Bien que critiquée par les milieux libertaires, qui font la médiocrité de la pensée en France, la plupart des grandes villes américaines ont prouvé que le pays pouvait se réformer en progressant vers ce qui est juste, dans le respect des vraies valeurs de la démocratie, qui pouvait bien fonctionner en Amérique à condition d’appliquer une Politique criminelle adaptée aux conduites réelles des délinquants multirécidivistes.
C’est précisément le fait d’appliquer sans faiblir et sans ambiguïté la doctrine de la "tolérance ZÉRO" qui a rétabli la démocratie dans les zones urbaines de non-droit des grandes villes américaines.
Mais la justice socialiste en France, affaiblie moralement et dominée par les controverses stériles et les débats opportunistes entretenus pas les soi-disant intellectuels des milieux idéalistes libertaires, ne pouvait que sombrer dans le laxisme socialiste. On a en France "tous les socialistes qui comptent parmi les plus intelligents et les plus honnêtes penseurs" en matière de non-Politique criminelle. C’est pourquoi les résultats de la justice des mineurs entretiennent le sentiment que l’impunité des délinquants multirécidivistes est incurable, par référence à la doctrine du bon sauvage qui doit véhiculer l’image du jeune révolutionnaire.
L’origine de cette doctrine opportuniste illustre les méfaits de la société socialiste en faveur du laisser-faire et de la démission de l’État-PS pour la justice. Comment peut-on s’apitoyer sur ce destin historique de la justice des mineurs intoxiquée par la psychologie socialiste de l’erreur ? On comprend que la protection de l’enfance délinquante a été stimulée par les amitiés personnelles et les fraternités intellectuelles qui naquirent entre les juges des enfants socialistes et les pseudo-psychanalystes qui se répandent dans les médias, en toute incompétence, et sur les plateaux brouillons de la désinformation continue de la télé-médiocrité.
Dans le contexte de la "tyrannie socialiste de la médiocrité", il est impossible de développer des idées réalistes avec toute l’ampleur qu’elles mériteraient, pour une doctrine exhaustive sur le thème de la prévention de la délinquance. C’est là l’explication que le fait d’appliquer la doctrine de la "tolérance ZÉRO" donne une chance originale au "rétablissement de la liberté et de la démocratie dans les zones urbaines de non-droit".
Mais comment peut-on défendre la théorie de la "tolérance ZÉRO" en matière de politique criminelle en France socialiste, en l’absence de talent et de personnel politique compétent ? Il est plus que probable que les heureux bénéficiaires de la tyrannie de la médiocrité intellectuelle socialiste ne manqueront pas d’inventer la plupart des polémiques convenues, afin qu’ils puissent "assassiner toute idée de progrès" en matière de Politique criminelle et de justice des mineurs. On sait que la doctrine de la "pureté du Bon sauvage"ne relève pas de l’anecdote et qu’elle revêt une signification particulière, liée au "modèle victimaire" de l’impunité des délinquants multirécidivistes destiné aux peuples européen qui n’en peuvent plus. Les principales sources d’inspiration de la doctrine de la "tyrannie de la bienveillance" sont, de manière complémentaire, à la fois "les erreurs compassionnelles de l’humanisme chrétien" et "les rêveries utopiques des idéalistes libertaires".
Les aberrations socialistes et les illusions des représentants de la justice des mineurs ont toujours été encouragées par les projections idéalistes arbitraires de leurs obsessions de militants socialistes. Pour eux, selon leurs croyances, la délinquance juvénile est comme le miroir des effets délétères de la société libérale.
Ainsi, après la déconstruction socialiste, ce qui aurait dû être la "recomposition" socialiste imaginaire de la justice des mineurs devait "sauver l’âme des délinquants" du monde des ténèbres, pour vaincre le mal.
L’erreur est "la guérison socialiste imaginaire et la rédemption des jeunes délinquants" par les juges des enfants tout à la réalisation de leurs rêves d’idéalistes libertaires. La plupart n’appliquèrent, selon ces égarements stupides et malfaisants, pas le moindre réalisme en matière de Politique criminelle, ni la moindre exigence en matière de rigueur morale. L’intelligentsia socialiste de la justice des mineurs adopta, les yeux fermés, "le modèle de l’impunité des délinquants multirécidivistes" selon "la théorie dominante et soi-disant humaniste des fraternités GOF-libertaires" pour la promotion vulgaire de la tyrannie de la bienveillance.
Dans le même temps, les juges des enfants se disculpaient entièrement de leurs propres échecs et les attribuaient à "l’effet aliénant", conséquence de la "domination capitaliste" de la société libérale inspirée des États-Unis. "Les socialistes libertaires souhaitaient le règne de l’anarchie, qui devrait résulter logiquement des méfaits impunis des délinquants multirécidivistes, pour soumettre le peuple à la violence politique". Ils voulaient la révolution sociale et judiciaire dont ils avaient rêvé et dont ils avaient injustement été privés.
Aujourd’hui, après la déconfiture des révolutionnaires de la justice des mineurs, les juges des enfants ne sont que les activistes du changement par procuration, recherchant dans l’imaginaire de la psychothérapie "un Nouveau Monde judiciaire comme succursale de la psychanalyse". C’est la fin des rêves insurrectionnels de libération de la jeunesse déviante et de ses purs bons sauvages, pour la "domination socialiste libertaire".
Mais ce genre de doctrine socialiste truquée aboutit à des résultats contraires constamment vérifiés. Car les peuples, dont ils prétendent abusivement détourner les aspirations à la justice, rejettent dans le néant les théories absurdes de ces pseudo-intellectuels socialistes "révolutionnaires", qui sont toujours plus avides d’assouvir leur appétit de pouvoir et de domination idéologique contre les préoccupations des peuples.
À quand la mise en œuvre réelle de la doctrine de la "tolérance ZÉRO" ?

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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