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Pourquoi poser aujourd’hui la question du terrorisme d’État socialiste ?

lundi 13 avril 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Si la question du terrorisme d’État se pose aujourd’hui, c’est qu’elle est posée par l’actualité politique. Un passé récent a aboutit à la sacralisation du pouvoir d’État avec le "mariage homosexuel pour tous", par la "loi inique de la république socialiste". Ce n’est rien d’autre que l’aboutissement législatif caricatural de la volonté de "destruction socialiste" de la famille moderne. Hollande renouvelle les maladies et la corruption du pouvoir socialiste, celles qui ont porté très loin les manifestations exaspérées d’un contre-pouvoir citoyen.

Dans son autobiographie, "Long Walk to Freedom", Nelson Rolihlahla Mandela, de son nom de clan "Madiba", cite la critique "d’hommes vains et égoïstes qui placent leurs intérêts au-dessus de ceux des gens qu’ils prétendent servir. D’après moi, la politique, ce n’est qu’un racket pour voler de l’argent aux pauvres."

Aujourd’hui, les classes moyennes sont anéanties par l’incompétence et l’amateurisme de l’État-PS qui créent, en réalité, dans la population qui travaille, les causes d’une existence inhumaine. C’est dans la révolte, contre cette déchéance voulue et organisée de la population qui travaille, cette révolte à laquelle les classes moyennes sont poussées par la mise en cause de leur existence vitale, que la lutte s’engage. C’est une lutte décisive et totale contre la déchéance morale et politique des méfaits de la république socialiste.

Par son "égarement politico-économique", l’État-PS s’achemine de lui-même vers sa destruction, par une évolution insidieuse, et parce qu’il veut détruire les classes moyennes en tant que telles, les familles, et aussi l’école laïque et les parents d’élèves. Les gens sont conscients de leur misère morale croissante et de l’inhumanité de leur existence. C’est pourquoi, ils veulent mettre fin à la tyrannie idéologique de l’État-PS.

Cette maladie du pouvoir d’État, façon Hollande, est la nostalgie du stalinisme insidieux. Le stalinisme insidieux de la république socialiste essaye de prolonger les mécanismes du pouvoir d’État, qui dominent la survie des systèmes sociaux. C’est l’existence d’une police politique et le développement d’appareils policiers, avec la loi dite "sur le renseignement", qui doivent renforcer les pouvoirs absolus du terrorisme d’État.

Le stalinisme insidieux de la république socialiste doit détruire l’ennemi intérieur, c’est-à-dire"la liberté d’expression des citoyens éclairés" qui s’opposent à la censure et à la dictature idéologique de l’État-PS.

C’est cette expérience du "passage en force" des lois Taubira, et "du mariage homosexuel pour tous", qui oblige à poser la question du pouvoir socialiste et du terrorisme d’État. Comment ne pas s’interroger sur la "société socialiste", où il existe en permanence des occasions de mettre en œuvre le terrorisme d’État.

Le grand problème, aujourd’hui en Europe, est celui de la misère mentale et du terrorisme intellectuel des "activistes de la gauche ultra GOF-LGBT" qui infiltrent toutes les institutions de la "Cour Européenne des Droits de l’Homme" (CEDH) et de la "Communauté Européenne". Le problème moral et politique est celui de la production de la misère "pour tous". Comment les pouvoirs absolus du terrorisme d’État socialiste peuvent-ils s’accompagner de l’appauvrissement absolu de la population qui travaille, c’est-à-dire de l’appauvrissement de "ceux-là mêmes qui produisent les richesses" ? Le "stalinisme insidieux de la république socialiste" ne se pose jamais les "questions économiques" avec la même urgence que la question du "pouvoir politique".

Ce système de l’appauvrissement de ceux qui produisent la richesse par le pouvoir socialiste, et leur déchéance voulue et organisée par le terrorisme d’État, font que l’État-PS s’achemine de lui-même vers son destin funeste et son inéluctable, et surtout nécessaire, destruction. Ce problème aura alors été totalement résolu !

Ce système socialiste, de l’appauvrissement de ceux qui produisent la richesse, se pose donc avec la plus grande urgence. Il est éclairé par un problème, autre que strictement économique, et qui n’est pas non plus résolu, celui du "trop de pouvoir socialiste conforté par le terrorisme d’État". Toutes les entreprises sont traversées par cette inquiétude permanente de la "confiscalisation" par le terrorisme d’État socialiste.

C’est pourquoi les mouvements de révolte des entrepreneurs sont de plus en plus clairs. Ils mettent en question cette espèce très particulière de la "confiscalisation" par le pouvoir néo-stalinien de l’État-PS.

C’est ce qui mettra sûrement l’État à nu et dépourvu des prélèvements monstrueux des taxes, TVA, et autres fiscalités cachées, sur le dos des consommateurs qui n’en peuvent mais. De sorte que, seuls les assistés des mannes de l’argent public sont en réalité des consommateurs sans retenue, ceux qui font tourner la production de TVA ! L’argent public retourne, amoindri, à l’argent public ! Comme ça, on tourne en rond.

Comme le terrorisme intellectuel "amoral" de l’État-Providence socialiste a besoin d’une économie qui doive faire l’objet de prélèvements spécifiques, selon la nouvelle "religion socialiste" de la "confiscalisation", la "théologie de la redistribution des richesses" a besoin d’une économie forte, qui soit soumise aux intrigues et aux relations de pouvoir du terrorisme d’État. L’une des plus vieilles méthodes de l’État-Providence a été de créer un "racket fiscal", sans aucune limite, grâce à ce "trop de pouvoir" du terrorisme d’État socialiste.

Quand la tyrannie idéologique de la république socialiste se montre toujours plus menaçante pour la vie économique du pays, c’est toujours moins de profit pour les entreprises et c’est toujours plus de chômage.

C’est pourquoi les méthodes de l’État-Providence par "racket fiscal" risquent de devenir les méthodes socialistes du chômage "pour tous". Pourquoi investir et travailler plus, pour abonder le "racket fiscal" ?

Le terrorisme d’État socialiste, avec l’État-Providence, c’est l’État-PS-despote qui règne avec le refus de la réalité, et le culte de la médiocrité socialiste, de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme.

Ainsi, sous plusieurs formes possibles, on voit se dessiner la chute inexorable de l’empire Élyséen.

Le terrorisme d’État socialiste a régné en despote, dès le début du pouvoir néo-stalinien de Hollande. Et l’amateurisme se définissait lui-même comme terroriste, par le système inique des lois sociétales Taubira.

Le terrorisme d’État socialiste a le pouvoir de s’exercer, en définissant les formes légales sans limites de la république socialiste, pour organiser la déchéance voulue et concertée de la population qui travaille, au profit des assistés du monde entier. Les voies légales infinies, et les recours légaux sans limites de l’UE et de la république socialiste, offrent aux assistés illégaux des moyens légaux qui assurent qu’ils peuvent continuer à séjourner sans danger en Europe et dans le pays, "sans papiers, mais avec des aides publiques". C’est le rôle du législateur du terrorisme d’État socialiste de devoir "légaliser les illégaux", conformément au terrorisme "légal" des activistes de la gauche ultra qui infiltrent la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).

Pour redistribuer les richesses, dont l’État-Providence socialiste ne dispose pas, la population qui travaille assiste à la montée inexorable du terrorisme d’État. L’État-PS veut faire croire à l’idéologie archaïque de la lutte des classes façon CGT et à toujours plus de lois de l’égalitarisme totalitaire et de l’échec scolaire.

La folle démesure de la politique fiscale socialiste fabrique toujours plus de pauvres et de chômage !

Comment les primaires socialistes auraient-elles pu faire autrement que de devoir choisir Hollande, le "candidat normal", pour être sûr de nommer un président socialiste incompétent, dépourvu d’imagination en politique et soumis aux activistes du lobby gay-GOF-LGBT ? Le principe de Peter montre qu’un "parti politique est simplement un appareil destiné à choisir des candidats et à les faire élire. Il est certain qu’un candidat indépendant ne peut se faire élire grâce à ses seuls efforts personnels, sans le soutien d’un parti, à cause des frais exorbitants exigés par une campagne politique. On peut affirmer sans crainte que les partis régissent la sélection des candidats…" Dans un parti, la compétence à un poste de "secrétaire-bureaucrate de synthèse" ne peut garantir la compétence au poste de "président normal". Un parti politique peut "soutenir un candidat incompétent. Même si le comité est formé… d’hommes intelligents et compétents, il choisira son candidat non pour sa sagesse ou ses qualités de législateur, mais pour sa faculté présumée d’attirer les votesOn ignore si le monde est dirigé par des hommes intelligents qui nous trompent et nous mènent en bateau, ou par des imbéciles… Cette question résume les pensées et les sentiments d’un grand nombre de personnes".

L’administration, placée sous l’autorité des élus et des syndicats de gauche, n’a pas le monopole de l’incompétence socialiste. C’est pourquoi, "le nombre de fonctionnaires paresseux et insolents est infini". Tous les systèmes bureaucratiques "souffrent de la même accumulation de personnel incompétent et redondant". La spécialité des élus socialistes est de toujours se tromper, sous le couvert de la "politique socialiste". C’est pourquoi la politique de l’emploi des collectivités locales souffre toujours de cette accumulation de personnel incompétent et oisif "parce que le "système gouvernemental" (est le lieu où) "l’incompétence règne".

Le Point publie le 13/04/2015 : "France, terribles révélations sur la surveillance massive". On lit : "Les services secrets volent "des milliards de données" aux Français avec la plate-forme nationale de cryptage (PNCD), selon "Le Monde". Guerric Poncet prévient : "C’est bien pire que ce que l’on craignait. Selon les informations du Monde, la France a mis en place un système de surveillance massive qui dépasse les pires craintes des défenseurs des libertés". Encore dans Le Point, le 13/04/2015 : "Loi sur le renseignement, les risques du projet de surveillance". Jeff Pachoud écrit : "Débattu à l’Assemblée, le projet de loi… provoque inquiétudes et controversesL’un des points les plus controversés concerne les Imsi-catchers, ces appareils qui permettent, en imitant le fonctionnement d’une antenne-relais, d’intercepter les téléphones portables, leurs données de connexion ou d’écouter les conversations." Selon un sondage CSA-Atlantico, une large majorité de Français seraient favorables à une limitation de leurs libertés ! Malgré cela, toutes les manipulations des "irresponsables politiques", et des sondages, finiront par se terminer un jour. Toutes les explications, et les justifications mensongères offertes au public, sont bonnes pour tromper provisoirement l’opinion.

C’est pourquoi Yves Thréard dénonce sur son blog "La fabrique à clandestins", comme ce qui est le scandale le plus important de la république socialiste : "Le pré-rapport confidentiel de la Cour des comptes sur le droit dasile, révélé par Le Figaro, est terrifiant… Continuer à affirmer que notre pays peut senorgueillir dêtre une terre daccueil est un mensonge. Une escroquerie qui coûte deux milliards deuros à la collectivité par an et qui alimente de très vives tensions dans la société… Notre législation est une fabrique à clandestins.

"En 2013, seul 1 % des 67 000 demandeurs dasile (ont) quitté notre sol. La plupart comptent sur les aides gratuites, uniques en Europe, mises à leur disposition et sur les lenteurs de la justice (pour) tenir 5 ans, terme au bout duquel ils obtiennent leur régularisation, grâce à la circulaire de 2012 signée par Manuel Valls !

Pendant ce temps, Jean-Marc Leclerc évoque, dans Le Figaro, "les meilleurs extraits d’un brûlot de la Cour des comptes où les hauts magistrats dénoncent l’incurie dans la gestion des demandeurs du statut de réfugié et pointent les incroyables lacunes de la réforme Valls-Cazeneuve, en commission des lois au Sénat".

Malgré cela, "tout va très bien Madame la Marquise  !" Le pays de cocagne, pourvu que ça dure !

Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard