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Pourquoi la "théorie du genre" doit-elle être "enseignée dans les écoles" de la "République" ?

vendredi 1er août 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Par le Dr Thierry Ferjeux MICHAUD-NÉRARD, Pédopsychiatre, DEA de Psychologie clinique

La "théorie du genre" est une invention de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme de l’État-PS pour tenter de faire diversion face à ses détracteurs. Le développement du féminisme extrémiste et ultra-dogmatique aux États-Unis a engendré les "gender studies", un champ d’études universitaires, né dans les années 1960, portant sur la manière dont la société associe des rôles à chaque sexe, afin de distinguer le "genre", la construction sociale (l’attitude, la conduite et le comportement des filles et des garçons) du "sexe".

Le terme "genre" est destiné à dénoncer les "stéréotypes de genre". La "théorie du genre", au sens idéologique ou scientifique du terme, doit pouvoir développer une sorte de programme caché visant à "manipuler" l’esprit des enfants ainsi sexuellement programmés dans les écoles de la "République".

La dénonciation des dangers de la "théorie du genre", contre l’introduction de cette notion de "genres" dans les manuels scolaires, est la critique, en réalité, de cette "idéologie du genre" venue des États-Unis sous la pression du lobby LGBT, des groupes d’activistes homosexuels, transsexuels et bisexuels, et des militants anti-sida, qui ont inspiré la loi qui prévoit l’enseignement de l’égalité homme-femme et des cours d’éducation sexuelle à l’école. On sait que les militants anti-sida ont mis en place la "Ligne Azur", filiale subventionnée de "Sida info service", un accueil téléphonique pour personnes "souffrant de doutes sur leur sexualité".

De là à légitimer la propagande pour les activités homosexuelles et bisexuelles, le pas est rapidement franchi pour "manipuler" et conditionner les esprits faibles en faveur de l’homosexualité soi-disant "normale". Une telle propagande homosexuelle à l’école a été mise en cause à la suite au constat d’un taux de suicide très élevé chez les jeunes soi-disant "homosexuels", authentiques ou psychologiquement "manipulés".

Sans aucune réflexion sur les causes réelles de ces suicides, la propagande homosexuelle dans les lycées et collèges a milité pour la mise en place d’un partenariat avec l’Éducation Nationale et pour afficher le numéro de la "Ligne Azur", que les circonstances réelles doivent faire appeler la "Ligne Arc-en-ciel" !

L’introduction de la "théorie du genre" dans les écoles de la "République" doit inspirer des réflexions menées autour des questions d’égalité des sexes et des genres "homme-femme" encouragées par le syndicat SNUIPP, qui s’est illustré sur la question, par une étude générale dissimulée sous la forme d’une soi-disant réflexion syndicale, et non pas d’un programme scolaire officiel. Après que le syndicat soit devenu un "État syndical" dans "l’État de l’Éducation Nationale", on a introduit le vers de la propagande homosexuelle dans le fruit de l’éducation ! C’est pourquoi on reconnaîtra aisément la productivité de l’arbre de l’Éducation Nationale à ses fruits pervertis par la tyrannie idéologique du lobby LGBT !

Depuis l’année 2013, l’Éducation Nationale teste, dans les écoles primaires de la "République", de la maternelle au CM2, des interventions militantes soi-disant pédagogiques sur les questions d’égalité homme-femme, sous le couvert des "ABCD de l’égalité". Il s’agit d’activités scolaires destinées à manipuler l’esprit des élèves programmés sur les rôles masculin et féminin en famille et dans la vie sociale, sans que la place de la sexualité des enfants, et donc de l’homosexualité "normale", soit jamais clairement définie.

Pour tenter de nier la réalité de la propagande homosexuelle dans les lycées et collèges, on a voulu minimiser le rôle mystificateur de la "Ligne Azur", en réalité la ligne souterraine "Arc-en-ciel", qui ne ferait pas d’interventions scolaires, mais qui militerait seulement, et de façon absolument désintéressée, pour éviter des suicides d’adolescents, mis en difficulté par le problème de l’homosexualité, agité dans les esprits faibles.

Plutôt que de reconsidérer les effets constants de la désinformation sur la réalité homosexuelle à l’école, la propagande politique du lobby homosexuel dans les lycées et collèges s’est attaquée naturellement aux critiques justifiées du mouvement de la "Manif’ pour tous". La lutte contre la famille est très en pointe dans la politique de négation de la réalité de l’État-PS. Il s’agit de lutter contre l’éducation des enfants par leur famille, considérée comme "éducation réactionnaire".

C’est ce qui a fait dire à la sénatrice socialiste Laurence Rossignol que "les enfants n’appartiennent pas à leurs parents", ce que les opposants ont traduit par le slogan de la dictature de Corée du Nord : "Si les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’État !" Ce même slogan a été utilisé par la propagande nazie pour faire "des enfants du IIIème Reich", d’abord des dénonciateurs de leurs parents à la police politique, et ensuite des soldats du Reich pour combattre dès 15-16 ans sur le front de l’Est en Russie !

Avec la tyrannie idéologique du lobby LGBT, on ne sait plus ce qui relève de l’intox officielle en matière de politique scolaire de diversion, par la désinformation organisée pour mieux endoctriner les enfants au "gender" dès l’école primaire. Le résultat de la tyrannie idéologique du "gender" à l’école de la "République" est que la propagande homosexuelle outrancière dans les lycées et collèges est symptomatiques de la volonté de détruire les fondements du lien social pour anéantir la société libérale.

On fait semblant, ensuite, de s’étonner d’avoir créé une atmosphère sociale délétère et nauséabonde propice à la panique. C’est pourquoi des centaines de parents ont voulu retirer leurs enfants des écoles de la "République" pour les protéger des sévices encourus du fait de la tyrannie idéologique du "gender" à l’école.

Si on a dénoncé un livre pour enfants, "Tous à poil", c’est que ce livre a été listé dans le cadre d’une bibliographie d’ouvrages proposée dans les "documents pédagogiques" disponibles à l’école.

Quoi qu’il en soit, la tyrannie idéologique du lobby LGBT voit, dans l’opposition à la "théorie du genre" à l’école et à la propagande homosexuelle dans les lycées et collèges, l’offensive des groupes catholiques qui se sont déjà illustrés dans le mouvement apolitique de la "Manif pour tous" contre le mariage gay. Croyant au seul mouvement d’opposition des classes moyennes, les idéologues du lobby LGBT n’ont pas pu ignorer leur influence sur les quartiers populaires où ont eu lieu le plus grand nombre des retraits d’enfants des écoles de la "République". On comprend pourquoi la polémique du "gender" à l’école a enflammé les esprits.

L’ABCD de l’égalité filles-garçons à l’école continue à alimenter les rumeurs à propos de "la sexualité pour tous" à l’école. Et ça continue : "Pour répondre aux interrogations des enseignants, un site internet de l’ABCD de l’égalité, conçu par le CNDP en lien avec le ministère de l’Éducation Nationale (DGESCO) et le ministère du Droit des femmes (DGCSSDFE), ainsi qu’une animation nationale sont prévus".

Illustration : William Adolphe Bouguereau, La jeunesse de Bacchus


Voir en ligne : http://www.enquete-debat.fr/archive...