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Pourquoi appeler "maladies mentales" des problèmes relationnels ou spirituels ?

samedi 25 avril 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Aujourd’hui, la vie et le langage des peuples occidentalisés, imprégnés par l’idéologie dominante de la médecine, sont rythmés par les fictions de la propagande publicitaire des laboratoires pharmaceutiques en faveur du "tout-médicament". L’idéologie de la médecine est celle de la soi-disant révélation de la "Science".

C’est "la Famille" qui, autrefois, symbolisait le rôle si important de "protecteur naturel", joué en faveur des enfants, dans la vie de tous les jours. Pourtant, aujourd’hui, la maladie du TDAH offre, au "médecin-tout-médicament", l’opportunité de jouer un rôle similaire, mais cette fois, en défaveur des enfants.

On sait que "la Famille", autrefois, n’avait nul besoin d’être initiée aux subtilités de la religion du "tout-médicament". Mais, aujourd’hui, la maladie du TDAH offre l’opportunité aux psychiatres de refuser toute forme de courage intellectuel, pour se soumettre au vocabulaire du DSM, importé abusivement des États-Unis.

Le DSM est devenu l’ouvrage mondial de référence, publié par l’APA, la toute-puissante Association Américaine de Psychiatrie, classifiant les critères diagnostiques et statistiques de soi-disant troubles mentaux. Le DSM est devenu le "bréviaire de la domination idéologique" de la psychiatrie consumériste quasi-religieuse nord-américaine. (DSM : de l’anglais, signifie : Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders).

Les psychiatres médiocres disposent d’un catalogue publicitaire des troubles mentaux made in USA où, à chaque rubrique du DSM, correspond un symptôme et un diagnostic, ce qui conditionne le traitement.

La plupart des grands groupes pharmaceutiques nord-américains ont bien compris leurs intérêts très profitables à exporter dans le monde entier cette conception de l’idéologie scientiste faussée de la psychiatrie biologique. Le "tout-médicament" est imposé comme le "nouveau langage de la psychiatrie moderne".

Pour la famille de l’enfant turbulent, qui bouge beaucoup et qui n’écoute pas, et surtout qui n’obéit pas quand on lui parle, la notion de l’enfant turbulent, employée dans le langage courant, a un sens complètement différent de celui de la psychiatrie moderne, qui vend le mythe rentable "pour tous" de la maladie du TDAH.

Une chose, pour la famille, était d’appeler "turbulent", l’enfant "normal" qui n’écoute pas et qui n’obéit pas, une autre chose est d’appeler l’enfant turbulent, un enfant handicapé de la maladie imaginaire du TDAH.

Si le DSM-business avait voulu pousser plus avant l’analyse linguistique du "nouveau vocabulaire de la psychiatrie moderne", importé abusivement des États-Unis, les soi-disant adeptes ignares de l’idéologie de la psychiatrie biologique moderne auraient vite compris que le mot "turbulent" n’avait pas le même sens, selon qu’on parle de l’enfant "normal" ou de l’enfant devenu "handicapé" selon la maladie imaginaire du TDAH.

La critique scientifique condamne tous les mensonges publicitaires du DSM-business.

Ces remarques n’ont d’autre but que de démontrer que, dans une "société psychiatrique avancée", "la famille" ne peut jamais comprendre parfaitement le sens caché des mensonges publicitaires de la psychiatrie biologique et de la religion du "tout-médicament". Le mythe de la maladie du TDAH "pour tous" conduit tout un chacun à confondre le sens réel du comportement "normal" de l’enfant turbulent, et le sens médicalisé du handicap imaginaire de la maladie du TDAH, emprunté au vocabulaire du DSM-business.

On pourrait croire, dans notre "société médicalisée", que les psychiatres et "la famille" devraient être capables de comprendre la différence qui existe entre le comportement turbulent de l’enfant "normal" et le cas des troubles spécifiques éventuels du comportement, agité ou violent, de l’enfant handicapé.

La rentabilité morale et matérielle du DSM-business oblige à confondre le sens réel du comportement "normal" de l’enfant turbulent, et le sens médicalisé des mots de la soi-disant maladie du TDAH, empruntés au vocabulaire de la pseudo-science du DSM made in USA.

Si on observe le vocabulaire médical habituel, utilisé dans les familles, on "a" une maladie, ou on "a" attrapé un rhume, et on "est" malade, pour un temps plus ou moins long, avant de pouvoir se rétablir.

Mais, lorsque le vocabulaire médical s’applique à une "maladie mentale", il crée une notion abstraite. Ainsi, quand la maladie affecte soi-disant la vie de l’esprit, le vocabulaire médical crée la notion de "maladie mentale". La question est de savoir qui peut définir la signification de cette soi-disant "maladie de l’esprit".

Et en quoi cette sorte de "maladie de l’esprit" se réduirait à des troubles neurophysiologiques relevant de la psychiatrie biologique, de la médecine, ou des neurosciences ? En réalité, personne ne peut "avoir" une maladie mentale, ni même "avoir" attrapé une maladie mentale. C’est pourquoi, l’expression du vocabulaire médical pour signifier la notion souvent si arbitraire de la "maladie mentale" se réduit à des idées abstraites.

La médecine nous apprend que les maladies normales, les maladies physiques qui affectent le corps, ont une cause connue et un agent causal identifié. Les symptômes sont rapportés à un dysfonctionnement, ou à une ou plusieurs lésions des organes, que la médecine va pouvoir traiter et corriger.

La différence avec la maladie mentale est que la cause en est inconnue, malgré les mystifications de la psychiatrie biologique et les imageries trompeuses importées abusivement du domaine des neurosciences.

La propagande publicitaire des laboratoires pharmaceutiques, qui financent la psychiatrie biologique, explique les méfaits de la complicité faussement scientifique des soi-disant chercheurs en neurosciences, eux qui sont inféodés aux subsides des laboratoires pharmaceutiques qui financent leurs pseudo-recherches.

La propagande publicitaire, en faveur des mythes médiatiques des neurosciences, se répand sans cesse, sans la moindre retenue, sur les télés, comme Arte et France 5, et dans la presse non spécialisée, comme le Figaro Santé, sans que la moindre place soit jamais réservée à la critique scientifique.

Comme personne ne peut "avoir" une maladie mentale, la soi-disant "maladie de l’esprit" croit pouvoir définir une "caractéristique permanente de la personnalité". La maladie mentale serait ainsi définie comme un "caractère" ou une "nature" soi-disant pathologique, dont il serait en conséquence impossible de se rétablir.

C’est pourquoi, les troubles de la vie de l’esprit comme l’autisme infantile ou les troubles de la lecture comme la dyslexie, sont transformés arbitrairement en handicaps. Le handicap mental des aliénistes du XIX ème siècle désigne des caractéristiques médicales qui sont devenues valables au XXI ème siècle, arbitrairement expliquées génétiquement sans preuve. Ces théories médicales n’ont jamais été démontrées par des lésions invisibles, ou des dysfonctionnements du cerveau, qui n’ont jamais été observés ni scientifiquement prouvés.

Aujourd’hui, le handicap mental doit définir l’essence même de la véritable "maladie de l’esprit".

Ainsi l’aliénation mentale, définie encore aujourd’hui comme une "maladie mentale incurable", comme la démence précoce et la schizophrénie infantile, est devenue l’échec patent de la psychanalyse officielle.

Si, pour les vrais psychotiques, la science ne connaît pas encore de guérison authentique à l’âge des neurosciences, qu’en est-il de la guérison des problèmes spirituels par la psychiatrie biologique ?

Pourquoi appeler "maladies mentales" des problèmes relationnels ou spirituels ?

Pourquoi les autorités morales et spirituelles ignorent-elles le traitement des problèmes spirituels ?

Le langage des neurosciences, concernant le handicap mental, est délibérément trompeur.

Le mythe du TDAH démontre que certaines familles, et certains psychiatres, veulent absolument ignorer les différences qui existent entre un "problème moral", qui affecte la vie de l’esprit de l’enfant "normal" et la vie de sa famille, et un "handicap mental subi", comme dans le cas du TDAH, qui débarrasse les parents et les psychiatres de toute responsabilité, et même parfois du sentiment de culpabilité devant l’échec.

C’est le rôle magique de la maladie du TDAH, qui offre au psychiatre la facilité d’une "médecine-tout-médicament", qui débarrasse les parents et les psychiatres de toute responsabilité personnelle.

Quelle peut donc être la tâche de la vraie science, devant une telle situation soumise à la domination de la fausse science, toujours ignare et arrogante, de la psychiatrie biologique, avec la complicité active des représentants des laboratoires pharmaceutiques, ceux qui financent le domaine des neurosciences ?

Comment faire en sorte que des parents informés puissent librement choisir d’accepter ou de rejeter les fables du TDAH ? Pourquoi la soi-disant Haute Autorité de Santé (HAS) de la république socialiste veut-elle imposer "à tous" le mythe américain du TDAH ? Pourquoi veut-elle imposer la prescription généralisée de la drogue "amphetamine-like" appelée Ritaline, aux enfants des écoles et aux parents qui la refusent ?

Aujourd’hui, chacun doit pouvoir réfléchir librement pour chercher les bonnes réponses !


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.poilagratter.info/enviro...