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Peut-on parler de Hollande comme d’une "personnalité réformophobe" ?

jeudi 19 février 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Comment peut-on parler de Hollande comme d’une incontestable "personnalité politique" ? Peut-on tenir compte d’un ensemble de caractéristiques communes à des individus participant de façon mystificatrice à la vie politique, c’est-à-dire en jouant un même rôle de représentation ? Comment le petit fonctionnaire, militant au sein d’un mouvement politique socialiste, peut-il être élu président de la république socialiste ?

Il ne peut y avoir de "mystique socialiste" efficace en politique que si, d’une part, tous les aspects de la "mystique socialiste" se transfèrent des individus au niveau de la vie des groupes socialistes à l’Assemblée Nationale, et si, d’autre part, l’attitude, la conduite et le comportement politiques des groupes socialistes à l’Assemblée Nationale affectent, de façon déterminante, la mystique socialiste des individus.

À la base de la croyance dans la mystique socialiste en politique, il est utile de croire que l’on peut définir l’électeur socialiste, du moins en partie, en fonction de ses relations avec les autres socialistes.

C’est pourquoi, l’attitude, la conduite et le comportement politiques médiocres des groupes socialistes à l’Assemblée Nationale vont influer sur ces relations, selon la manière dont elles ont été vécues et ressenties par les sympathisants du Parti Socialiste et les électeurs socialistes.

L’attitude, la conduite et le comportement politiques des groupes socialistes à l’Assemblée Nationale sont illustrés par les ambitions misérables de la politique politicienne façon "Aubry-Hamon", qui justifient des rôles médiocres, d’après des attitudes personnelles égoïste et des types de personnalité manipulatrice, et d’après des "rôles politiques usurpés". Les fondements idéologiques de l’attitude ambitieuse égocentrique irréaliste et antidémocratique, vue comme une attitude générale des politiciens professionnels, correspondent au type-même des comportements socialistes et mystificateurs de la politique politicienne "façon Hollande".

La critique politique met l’accent sur les tendances mystificatrices profondes qui y correspondent. La critique politique utilise des méthodes qui permettent d’explorer systématiquement les attitudes, la conduite et les comportements politiques des socialistes en matière de politique politicienne. Cette orientation critique des recherches politiques se situe dans le prolongement des études sur l’importance des relations émotionnelles précoces des acteurs politiques avec le père. Ces études de psychologie politique développent les concepts de "mentalité" féministe ou féminisée, dans la lutte obstinée contre les résidus des sociétés patriarcales.

C’est pourquoi la tyrannie idéologique de l’État-PS, avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité", la théorie du Genre (Gender made in USA) et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, dans sa lutte contre la laïcité à l’école, met en scène le combat névropathique de la "mentalité" féministe ou féminisée dans la lutte contre le père, contre l’importance de l’autorité et de la loi, et contre l’ordre de la symbolique religieuse.

La critique politique étudie la façon dont les comportements et les attitudes des groupes socialistes sont déterminés par l’exercice mystique de la lutte contre le père, au même titre que les attitudes et les comportements des adolescents, ces indignés immatures, gâtés-pourris, par des parents souvent indifférents et affairistes, surtout égoïstes, ou même des parents maltraitants et alcooliques souvent toxico-dépendants.

La "névrose du Gender" est le résultat de cette hérédité qui va réaliser tous ses effets néfastes dans une organisation bureaucratique comme celle de l’État-PS. Ce type d’organisation "psychopathologique" est marqué par la domination des idéologues névropathes du lobby GOF-LGBT au sein de l’État-PS.

L’orientation de la politique politicienne des idéologues névropathes de la république socialiste est donc essentiellement idéologique. C’est pourquoi elle assure le développement de théories fumeuses comme celles du Gender et des "ABCD de l’égalité" à l’école, sous l’influence des idéologues du lobby GOF-LGBT.

C’est pourquoi la "mystique socialiste" est toujours dans le déni des facteurs socio-économiques et de leurs effets sur la vie réelle de la population qui travaille, des classes moyennes et des familles. On comprend que la "mystique socialiste" de Hollande est un exemple patent de l’immobilisme, de l’inaction et de l’échec en politique, qui consiste, comme chacun le sait, à ne rien faire ! Hollande est donc "réformophobe" !

Quoi qu’il en soit des activités réelles ou supposées des groupes socialistes à l’Assemblée Nationale, la "mystique socialiste" opportuniste de Hollande, le président corrézien d’adoption façon Chirac, contredit ou s’oppose à la réalisation des objectifs proclamés sur toutes les télés. C’est pourquoi, certains types d’attitudes et de comportements sont induits par les caractéristiques de la "structure mentale bureaucratique" du petit fonctionnaire, secrétaire-militant au sein du parti socialiste, élu président de la république socialiste !

Ce n’est sûrement pas cet état d’esprit qui peut faciliter la réalisation des objectifs socio-économiques pour redresser le pays. Comme le Parti Socialiste est une organisation politique de ce type, on comprend que les réformes nécessaires ne deviennent jamais des fins politiques en soi, car elles sont contraires aux intérêts de la classe politico-syndicale maffieuse, qui se rejoignent avec ceux du lobby GOF-LGBT.

Le rôle du politicien professionnel est un rôle de profiteur, d’agitateur politique et de voleur des primes et rentes, assurées aux dépens de l’État et des contribuables qui "n’en peuvent mais".

Il est possible, selon la critique politique, de décrire un ensemble de caractéristiques communes aux politiciens professionnels, membres de la même "culture" usurpatrice en politique, c’est-à-dire appartenant à la même classe de la "profitation".

Cet ensemble constitue le "caractère usurpateur socialiste", dont la notion est voisine de celle de la "personnalité névropathique oisive, indignée et usurpatrice de base".

C’est pourquoi la "mystique socialiste" de la "profitation" est toujours ignorante qu’un certain nombre de conditions socio-économiques objectives doivent absolument être réalisées pour qu’une société moderne puisse continuer de fonctionner dans une économie compétitive mondialisée.

Les idéologues névropathes de la "mystique socialiste" croient pouvoir changer et adultérer le type de société et la "culture" de la France profonde, pour changer et adultérer la famille et la personnalité de chacun, sous la forme de la "névrose du Gender", selon la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT.

Ils contribuent à diffuser, auprès de la jeunesse, la "culture gay" du lobby LGBT, sur tous les médias de la gauche des bobos-intellos-collabos milliardaires gays.

Mais, ils ignorent que ces "pressions politiques LGBT" du Gender ne peuvent en aucun cas modeler les personnalités et déconstruire les attitudes individuelles par la tyrannie idéologique du "genre pour tous". Et ils ignorent les réactions obstinées de la population qui travaille, des classes moyennes et des familles.

Dr Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD


Voir en ligne : http://peuple-de-france-2017.aidez-...