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LGBêtix chez les Belges

vendredi 29 août 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

On peut lire ce titre accrocheur, sinon provocateur, dans Le Vif-be Actualité Belgique : "Un enseignant prié de ne pas dévoiler son homosexualité en classe" (Source : Knack, le mercredi 20 août 2014). C’est pourquoi, le jeune professeur aurait refusé le poste, ce qui a soulevé de "nombreuses réactions" et ce qui, selon nous, soulève et justifie de nombreuses critiques. À la suite de quoi "le directeur général de l’instruction publique de la Ville de Bruxelles, s’est montré très étonné par la réaction du candidat". Il a alors dû redire les règles de la laïcité dans les écoles du royaume : "Aucune discrimination, quelle qu’elle soit, n’est tolérée à la Ville de Bruxelles. Le chef d’établissement a simplement rappelé au candidat son devoir de réserve et sa neutralité. Celle-ci concerne autant l’orientation sexuelle, conviction politique ou religieuse".
C’est bien le respect des règles élémentaires de la laïcité, que Charles Huygens a donc été dans l’obligation de souligner, dans un communiqué cité par "La Libre Belgique". Comment faire savoir la réalité des faits à la population du royaume de Belgique ?
On a ainsi pu apprendre que "Lors de son entretien d’embauche dans une école primaire bruxelloise néerlandophone, David Degreef, un enseignant de primaire de 31 ans, s’est entendu "déconseiller" de dévoiler son orientation sexuelle à ses élèves". À la suite quoi, l’histoire du petit David homosexuel contre le Goliath de l’instruction publique de la Ville de Bruxelles a été recomposée par les journaleux de service, à la solde ou à la soupe du socialo-populisme vulgaire.
On peut lire : "Interrogé par nos confrères de Knack, David Degreef (c’est le prof homosexuel) a exprimé son désaccord à l’égard des déclarations du directeur général : "Je suis d’accord qu’un professeur doit faire preuve de neutralité, mais qu’est-ce que cela signifie ?" se demande l’enseignant." En effet, qu’est-ce que cela signifie, pour un prof homosexuel, qui postule à un poste d’enseignant en primaire à la Ville de Bruxelles, d’exprimer son désaccord à l’égard des déclarations du directeur général de l’instruction publique de la Ville ? Et le prof homosexuel de réciter son catéchisme homosexuel LGBT avant de pouvoir répondre : "L’orientation sexuelle n’est pas un choix. Je ne peux pas me changer. Je suis né homosexuel, même si alors je m’en rendais évidemment pas compte". C’est, selon lui, "sa nature" qui justifie qu’il se fasse un "militant" de la propagande homosexuelle dans les écoles de la Ville de Bruxelles. C’est donc par "sa nature" toute "naturelle" qu’il est "naturellement" l’agent de la propagande homosexuelle à l’école !
Il distingue, en conséquence, son comportement en tant qu’activiste homosexuel, qui doit propager son catéchisme homosexuel, et le respect des règles élémentaires de la laïcité dans les écoles du royaume : "Il me semble évident qu’il ne (s’agit) pas de préférences politiques ou religieuses (car) là, il s’agit de choix".
S’il n’a pas choisi d’être homosexuel, il a choisi son comportement en tant qu’activiste homosexuel qui doit propager son catéchisme homosexuel et ses croyances sexuelles vulgaires en forme d’obscurantisme scientiste dans les écoles du royaume.
On comprend alors pourquoi le jeune professeur aurait ensuite refusé le poste. Son but n’était pas d’être un "enseignant" au service de l’instruction publique de la Ville de Bruxelles, mais un "militant" et un activiste "naturellement" au service de la propagande homosexuelle dans les écoles.
Comme il s’agit d’embauche dans une école primaire bruxelloise "néerlandophone", la propagande du socialo-populisme vulgaire s’en donne à cœur joie, et les moutons de hurler dans le vide avec les loups : "Lieven Boeve, le directeur général du secrétariat flamand pour l’enseignement catholique, et Raymonda Verdyck, administratrice déléguée de l’enseignement de la communauté flamande ont exprimé leur soutien à l’égard du jeune enseignant. "Qu’on aime les hommes ou les femmes n’a aucun rapport avec la neutralité" a affirmé Verdyck." C’est pourquoi, notre bonne et brave Raymonda, "administratrice probablement syndiquée jusqu’au cou", afin de protéger les avantages et "rentes de situation" de son poste de déléguée de l’enseignement de la communauté flamande, est complètement à côté de la question.
Le problème n’est pas "d’être ou de ne pas être" homosexuel, ce dont Hamlet n’aurait rien à faire, mais de savoir si le fait d’être homosexuel implique d’être "naturellement" un "militant" et un défenseur de la cause homosexuelle, c’est-à-dire un activiste au service de la propagande homosexuelle dans les écoles.
L’histoire minable du petit prof homosexuel est débilitante : "Degreef estime qu’il s’agit d’une occasion manquée pour les élèves. "J’aurais pu leur montrer qu’il n’y a pas de différences entre les professeurs hétéro et homosexuels. Ils ont le droit de connaître toutes les options, sans juger du bien ou du mal" explique-t-il".
Le petit prof homosexuel à l’esprit court n’a donc rien compris au film : "La réaction de Huygens est tout sauf neutre. Il me juge. Si j’étais marié avec une femme, il n’y aurait pas le moindre problème" estime-t-il".
Et ça continue dans le mélo : "Au cours de sa carrière professionnelle, Degreef n’avait encore jamais vécu son orientation sexuelle comme un "problème". "Le problème est que certaines personnes s’imaginent que je me promènerais avec des drapeaux arc-en-ciel et des plumes (dans le cul ?), alors que ce n’est évidemment pas le cas. Pour moi, déclarer ouvertement mon homosexualité signifie simplement que je peux parler de ma relation avec mon mari". Et pourquoi le petit prof homosexuel, à l’esprit court, devrait-il parler librement à ses élèves de sa relation avec son mari homosexuel ? En quoi cela les concernerait-il ?
Et c’est pourquoi, pauvre bibiche, le petit prof homosexuel à l’esprit court s’est exhibé sur Facebook ! De là, "de nombreuses réactions (en plein délire sur le web). L’histoire de Degreef a été ébruitée par sa publication Facebook partagée plus de 800 fois. "Bien sûr, il y a toujours des gens qui disent des choses ignobles, mais j’ai reçu surtout des réactions positives. Pas seulement d’amis et de connaissances, mais également de gens que je ne connaissais pas. Les professeurs et les directeurs d’autres écoles trouvent que j’ai montré ce que doit représenter l’enseignement. Quelqu’un a écrit : "Chapeau, tu es un véritable professeur, car tu as donné la leçon principale à une classe de la taille de la Belgique".
Voilà donc comment le petit prof homosexuel à l’esprit court aurait montré, à la pauvre Belgique, ce que doit "représenter l’enseignement". "T’as qu’à y croire", aurait dit ma petite voisine, âgée de 5 ans ! La réponse toute en sagesse du dénommé Charles Tergolina sur le web est très claire : "Il en va des homosexuels comme des hétéros, certains sont trop cons… ou trop obsédés par leur sexualité au point d’en faire le moteur de leur vie". La réponse de Régis Colombier est classique et vraie, donc réactionnaire et honteuse : "À voir la réaction de Degreef, il me semble que, pour lui, dire qu’il est homosexuel est beaucoup plus important que le contenu des cours qu’il donne. Il a bien fait de démissionner, sinon sa hiérarchie l’aurait fait après plainte des parents". Voilà, bien dit ! Qu’on se le dise dans les chaumières et dans les écoles du royaume de Belgique !