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Les vices et la corruption des socialistes s’étendent jusqu’au gouvernement de la république

dimanche 8 janvier 2017, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Les vices et la corruption des socialistes s’étendent jusqu’au gouvernement de la république

Si les socialistes n’ont pas commis les plus grands crimes, ils ont menti en faisant des lois fondées sur les dogmes de la religion socialiste, alors que les lois doivent être simples, en petit nombre, formulées avec précision, sans explications mensongères ni commentaires dilatoires. L’existence d’un gouvernement puissant, compétent, intelligent, bienfaisant, prévoyant et sécurisant, pour la vie des gens à venir, le bonheur des justes, le châtiment des méchants, sont garantis par le caractère sacré des lois et du contrat social. C’est le même esprit qui guidait les anciens législateurs romains dans leur gouvernement et leurs institutions.
Au contraire, la république socialiste partisane de la gabegie, de la dépense et de la dette publique de Hollande-c’est-pas-cher-c’est-l’État-qui-paye a cherché à diviser les vrais Français et à les séparer des liens qui attachent les citoyens à la patrie et les uns aux autres. Les socialistes ont mis à mal le respect des usages sociaux qui par leur nature étaient toujours spécifiques et d’esprit national. Ces usages sociaux tenaient les citoyens unis dans des pratiques sociales qui augmentaient leur vigueur, leur fierté et l’estime d’eux-mêmes.
Les socialistes ont mis à mal le respect de l’histoire des vrais Français, de leurs ancêtres, de leurs vertus, de leurs victoires, qui intéressaient les cœurs, les enflammaient et les attachaient fortement à cette patrie aimée dont ils ne cessaient de se préoccuper, brûlants d’une vive émulation nationale.
Ce sont les récits de l’histoire nationale racontée aux vrais Français solennellement assemblés, ce sont les tragédies de l’histoire de France représentées devant eux, ce sont les prix respectés dont on honore les vainqueurs, qui embrasant continuellement l’histoire des vrais Français d’émulation et de gloire, portent le courage et les vertus à un haut degré d’énergie dont rien aujourd’hui ne donne l’idée, et qu’il n’appartient pas aux socialistes de vouloir les détruire avec les valeurs de la famille normale, du travail et de la patrie.
Faut-il donc soutenir les valeurs de la famille normale, du travail et de la patrie dans la République ? Sûrement, il le faut. C’est dans la République que les valeurs de la famille normale sont nées, c’est dans son sein qu’on a vu briller les valeurs du travail et de la patrie avec un véritable éclat. À quel peuple convient-il de voir ses citoyens rester à jamais unis contre la propagande des médias qui les tient craintifs et soumis dans le silence et l’inaction et qui n’offrent aux gens que d’affligeantes perspectives de servitude et de misère ?
Si les vrais Français veulent vivre comme un peuple heureux, ce n’est pas dans la propagande des médias qu’ils trouveront des raisons d’espérer, ni même les moyens de comprendre les vraies raisons des milliardaires et des nantis du CAC 40 à entretenir la servitude et la misère, dans la création permanente de l’inégalité la plus injuste contre la population qui travaille, contre les classes moyennes et contre les familles.
L’exemple vient encore une fois des États-Unis. Les Bill Gates et autres Waren Buffett ont créé la fausse surprise en demandant à Barack Hussein de bien vouloir augmenter leurs impôts. Ils ont aussitôt ajouté que leur effort ne suffirait pas, étant trop peu nombreux, et qu’il fallait aussi augmenter les impôts des classes moyennes. Résultat après 4 ans, les Bill Gates et autres Waren Buffett sont de plus en plus riches et les classes moyennes sont de plus en plus pauvres aux États-Unis. Voilà aussi pourquoi Trump a gagné.
C’est sous le ciel du nouveau mandat du président élu Donald Trump que le peuple américain pourra se rassembler pour retrouver le sentiment patriote et le bonheur partagé alors que rien de la contrainte et de la corruption des Clinton ne les empoisonnera plus jamais pour empêcher qu’ils soient libres et généreux.
 Il faut espérer que le soleil du nouveau mandat du président élu Donald Trump éclaire le sentiment patriote des vrais Français, avec la liberté de penser qui fera alors d’eux-mêmes des être plus dignes et plus respectés. La liberté de penser est la seule valeur qui puisse éclairer la conscience patriote des vrais Français contre la propagande des médias qui les tient craintifs et soumis dans le silence et l’inaction.
 Voilà pourquoi ils ne seront enfin plus les objets craintifs et soumis de ces manipulations-spectacles de l’imposture climatique, de l’immigrationnisme à marche forcée, de l’invasion de la misère pour tous et des mises en scènes de la gauche-caviair à la télé à propos du charity-business en faveur "des-plus-démunis".
Quand lois iniques partisanes de la république socialiste ont mis à mal les mœurs des familles et de la population qui travaille, ces mêmes lois iniques partisanes de la république socialiste ne pourront plus les rétablir. Elles ont porté gravement atteinte à la vigueur des lois. Sitôt que les lois de la république socialiste ont perdu toute vigueur, tout est désespéré et rien de légitime n’a plus de valeur quand les lois n’en ont plus.
Les valeurs de la famille normale, du travail et de la patrie maintiennent les usages républicains en empêchant les mœurs de se corrompre, en conservant leur droiture par des règles sages, quelquefois même en rappelant leur caractère sacré quand le peuple doute parce qu’elles sont devenues incertaines.
L’usage des violences politiques, porté jusqu’à la fureur en France, y fut aboli par les seuls mots d’un décret de la république contre ceux qui avaient la lâcheté d’appeler démocratiques les violences politiques.
Ce jugement correspondait à celui du public, ce qui détermina aussitôt le changement des usages.
Mais quand les décrets de la république socialiste voulurent changer les mœurs de la société contre les valeurs de la famille normale, du travail et de la patrie, contre le sentiment patriote des vrais Français et la liberté de penser, ce qui est très mal et contraire à l’opinion commune, les vrais Français ont ignoré la loi et se sont moqués de cette décision sur laquelle le vrai peuple de France avait déjà porté un jugement sans appel.
Si les socialistes étaient moins aveuglés par leur idéologie et leur ambition, ils verraient combien il est impossible qu’aucun changement des usages, quel qu’il soit, puisse prospérer contre l’esprit de la population.
Dans le déni de la réalité, ils ignorent que le grand ressort de l’autorité publique est dans le cœur des citoyens, et que rien ne peut remplacer les usages et les mœurs pour maintenir un gouvernement. Il n’y a que les gens de valeur qui sachent régler les lois et il n’y a que les gens honnêtes qui sachent leur obéir. Ceux qui peuvent défier les lois en toute impunité défieront les sanctions auxquelles les délinquants ont toujours l’espoir d’échapper. Et les délinquants, qui n’attendent que l’impunité pour mal agir, ne manquent pas de moyens pour se soustraire à la loi afin d’échapper à la peine. Quand les délinquants agissent impunément contre l’intérêt des gens honnêtes, les vices des socialistes ont plus de force pour affaiblir les lois que les lois n’en ont pour réprimer les vices. Et la corruption des socialistes s’étend alors jusqu’au gouvernement de la république.

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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