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Les socialistes, ça ose tout… et c’est à ça "con" les reconnaît

mardi 29 mars 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Face au salafisme qui s’enracine au cœur des quartiers périphériques des villes occidentales, les socialistes appliquent la stratégie du silence, refusant tout débat et toute confrontation. Pendant ce temps, les prêches des salafistes rejettent avec violence le modèle mondialiste LGBT Transgenrre décadent, soi-disant démocratique, du monde occidental, au profit d’une idéologie islamiste radicale et totalitaire. Et les médias des intellos-bobos se font l’écho de la bêtise ambiante et délivrent en permanence des filets d’eau tiède.
"Ce n’est pas avec des larmes, des fleurs et des bougies qu’on va gagner la guerre contre la bêtise".
La liberté d’expression sur le net est la seule arme pour documenter les crimes du régime socialiste contre la vérité, contre le peuple, et contre les citoyens qui votent. C’est la raison pour laquelle on doit attirer l’attention des citoyens pour qu’ils puissent évaluer les puissances du mal de la république socialiste contre laquelle la vérité doit se battre en permanence. Le fonds de commerce de l’industrie du mensonge de la com’socialiste, c’est le politiquement correct, socialo-syndicaliste conformiste et socialo-moralisateur.
Comme le dit Ivan Rioufol, à propos de son livre La guerre civile qui vient : "Le multiculturalisme est le cheval de Troie du totalitarisme islamiste". C’est pourquoi le verrou médiatique de l’industrie du mensonge ne peut pas encore museler les réseaux sociaux, malgré les intrigues et la propagande socialo-populiste relayée sans cesse par la télé officielle digne des "JT de la Corée du Nord". C’est la profitation des patrons de presse calamiteuse, au détriment des valeurs de la presse traditionnelle. Cette désinformation de masse "à bas coût" fascine les annonceurs publicitaires. C’est pourquoi les papiers-types des journaleux intellos-bobos robots se limitent à des "slogans publicitaires". Ainsi l’ordre médiatique ne bouleverse pas le "politiquement correct".
Le discrédit touche le journalisme décadent de la gauche bobo qui supprime les débats et escamote toute la profondeur à la réalité. Avec le journalisme décadent de la gauche bobo, c’est "l’avis de décès" d’une information honnête et de qualité, "conçue comme un bien collectif", remplacée par des slogans publicitaires intellectuellement indigents "destinés aux masses". C’est une forme "d’abrutissement médiatique pour tous", avec ce bourrage de crâne socialo-populiste incessant pour "aliéner les consciences des masses".
Le Monde Diplomatique de gauche critique le choc de civilisation avec la vague de désinformation qui "concrétise à l’échelle mondiale un projet (dont) les dirigeants de presse avaient (seulement rêvé) : produire une information de masse à un prix dérisoire capable de générer des revenus publicitaires colossaux". En Europe et en France, les gouvernements socialo-populo-progressistes sont soutenus par la presse collabo de "désinformation de masse de gauche" à un prix dérisoire et qui génère ces "revenus publicitaires colossaux".
C’est pourquoi les "mouvements sociaux" doivent affronter l’hostilité des médias de la gauche bobo de l’industrie du mensonge et de la désinformation socialo-populiste, contrôlée par les richards de gauche et dirigée par des partisans de la "propagande nostalgique de l’ordre soviétique". Son pouvoir de nuisance est d’autant plus difficile à combattre que cette "presse collabo de désinformation de masse" se proclame libre quand elle est soumise aux "subventions somptuaires" du pouvoir en place, sur le dos des contribuables.
"Les socialistes, ça ose tout… c’est à ça con les reconnaît". Quand Hervé Mariton déclare que "le système du logement social est clientéliste, hyper-taxé et hyper subventionné", Jacques Attali, ancien conseiller de Mitterrand, rapporte à propos de la présidentielle : "Mon intelligence est un obstacle !" On croit rêver : Alors, c’est sûr, "tous unis en 2017 contre les incapables et les incompétents qui nous gouvernent" !
À propos de l’Éducation Nationale socialiste, qui détruit l’école de la laïcité avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et qui a évolué vers la fabrique des crétins, par la grâce de Najat Vallaud-Belkacem et de Philippe Meirieu, Jean-Paul Brighelli leur attribue un "Bonnet d’âne" syndicaliste-socialiste par la voie médiatique :
"Philippe Meirieu, c’est une boussole qui nindique jamais le nord". Comment ne pas penser à Hannah Arendt qui décrit la "banalité absurde du mal" dans Le système totalitaire, le Seuil, Collection Points, 1972 ?
Dans le système totalitaire de l’Éducation Nationale socialiste, ce n’est pas le fait d’avoir des "pensées contraires au dogme socialiste" qui est mal, c’est le fait de "penser par soi-même" qui est en propre "le mal".
Causeur évoque, avec "l’inénarrable Florence Robine", le prétendu "cerveau de Najat" (mais existe-t-il réellement ?) : "une pédago pure souche aux commandes du ministère, le "dernier clou vissé sur le cercueil" de l’école" ! Autant dire que "la ministre, de passage, se contente d’assurer les relations publiques" !
"Nommée par Benoît Hamon, ministre ultrafurtif de l’Éducation Nationale (socialiste), Florence Robine dirige la puissante Direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco) : L’intéressée récite par cœur (son catéchisme) pédagogiste… des éléments de langage (dignes) de la psychologie de comptoir" !
On comprend que les bureaucraties syndicales totalitaires de l’Éducation Nationale socialiste n’offrent "aucune perspective de réussite aux élèves motivés" qui veulent apprendre et travailler malgré le harcèlement des meneurs ignares, illettrés et arrogants des banlieues, au grand dam des parents d’élèves et des familles.
C’est pourquoi la propagande socialo-populiste de l’école de la république socialiste, qui ignore tout des compétences des élèves et des nécessaires acquisitions en matière de savoirs, proclame encore et toujours qu’il ne faut pas "désespérer ni Billancourt ni Saint-Denis". C’est l’école socialiste de "l’ignorance et de la médiocrité pour tous" ! Et il ne restera en conséquence "plus qu’à pleurer" aux parents d’élèves et aux familles désemparées, avant de se décider enfin de confier leurs enfants à l’enseignement privé et "libre".

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://ripostelaique.com/socialiste...