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Les organisations secrètes au pouvoir de la république socialiste

dimanche 10 juillet 2016, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Il est inutile pour les organisations secrètes GOF-UMPS au pouvoir de la république socialiste d’abolir officiellement la constitution de la république. Toutes ces organisations secrètes au pouvoir doivent conserver les administrations en place, afin de pouvoir les infiltrer et les manipuler. C’est ce qui a conduit les citoyens-électeurs à croire et à espérer une limitation de l’activité idéologique de l’État-PS et une normalisation rapide du nouveau régime de la république socialiste. Mais lorsque la promulgation des lois partisanes de la gauche au pouvoir mit un terme à cette croyance, il a été clair pour tous, et pour les socialiste eux-mêmes, qu’ils ne se sentaient nullement affectés par leurs honteuses lois partisanes nées de la nouvelle législation socialiste.
Seule compte pour eux la marche en avant de la république socialiste vers des objectifs partisans sans cesse renouvelés. C’est pourquoi le but et le champ d’action des activistes de la gauchosphère, comme de la police politique de l’État-PS, ne peuvent en aucune manière être soumis aux lois et aux règlements édictés par un État démocratique. Pratiquement la république socialiste de Hollande a créé un état permanent d’anarchie qui se traduit dans le fait que la plupart des activistes de la gauchosphère restent impunis.
On constate que nombre de lois et de règlements en vigueur ne sont plus respectés par les activistes de la gauchosphère qui créent un état permanent d’anarchie pour effrayer les citoyens-électeurs normaux qu’il s’agit, dans le même temps, de soumettre politiquement par la terreur de la police politique de l’État-PS.
Sur le plan idéologique, cela répond à la nouvelle réalité de la république socialiste qui fait que l’État-PS doit ignorer toute considération sur l’éthique du bien public et les fondements démocratiques de la loi.
 Si l’on pose en principe que la nouvelle loi est conforme à la morale commune, telle qu’elle reconnaît la norme de la conscience de tous les citoyens normaux, il n’est pas nécessaire de légiférer par décrets.
L’administration de la république socialiste d’inspiration soviétique a été infiltrée par les organisations secrètes GOF-UMPS, quand l’État socialiste ne portait qu’un intérêt dérisoire aux questions constitutionnelles à l’époque du "Changement c’est maintenant" de Hollande en campagne. L’État-PS a alors pu promulguer les lois Taubira pour "l’ineptie de l’impunité des délinquants" et le "mariage homosexuel/GPA pour tous".
Ces lois brouillonnes et très mal élaborées se voulaient entièrement nouvelles sous l’apparence de principes libéraux jetés à la face des familles et des citoyens-électeurs normaux. Les idéologues du lobby LGBT ont salué la victoire du "mariage homosexuel/GPA pour tous" comme une conquête de la propagande de l’impérialisme gay-mondialiste made in USA, pour la réalisation de la phase gay-révolutionnaire.
La promulgation des lois Taubira fut le signal de l’anarchie monstrueuse qui, en presque deux ans, dessaisit l’administration pénitentiaire en place de tout pouvoir. Elle effaça toutes traces de vie éducative normale en prison et annula le redressement des délinquants opéré au cours des années qui avaient précédé l’élimination de toutes sanctions pénales effectives contre les délinquants multirécidivistes. L’insécurité ainsi créée et entretenue par les hordes de familles barbares venues de l’Est de la Roumanie et des Balkans doit elle aussi effrayer les citoyens-électeurs normaux et les soumettre politiquement par la terreur et l’insécurité.
À compter de ce moment de la république socialiste d’inspiration soviétique, les lois Taubira ont joué un rôle déterminant dans la constitution de l’anarchie socialiste : les délinquants multirécidivistes, comme les activistes de la gauchosphère, n’ont plus tenu aucun compte des lois antérieures d’un État démocratique.
Le seul mérite des lois Taubira fut de permettre à la politique de l’État-PS d’inventer des absurdités de plus, sous l’effet des organisations secrètes GOF-UMPS qui avaient formé le dessein de mettre en œuvre l’anarchie socialiste toujours en vigueur sous la pression constante des activistes de la gauchosphère.
Pour un observateur politique, la structure unitaire de l’État-PS n’est pas ce qu’il y a de plus clair. Au contraire, tous ceux qui ont sérieusement étudié la question savent que les deux pouvoirs co-existent comme sources d’autorité au sein de la république, l’État socialiste et les organisations secrètes LGBT-GOF-UMPS. C’est pourquoi on a mis l’accent sur le caractère étrangement confus des gouvernements de Hollande.
 On sait que le prétendu système socialiste de Hollande n’a jamais été qu’une complète absence de système politique, autant qu’une complète absence de gouvernement. Il est vrai que même un expert aurait beaucoup de mal pour démêler les relations entre l’État-PS et les fraternités secrètes LGBT-GOF-UMPS.
Les rapports entre ces deux formes d’autorité, l’État-PS et les fraternités secrètes GOF-UMPS, sont ceux d’une autorité apparente de Hollande et d’une autorité réelle des organisations secrètes GOF-UMPS.
C’est pourquoi l’appareil gouvernemental socialiste est comme la façade misérable de la république socialiste qui dissimule et protége le pouvoir réel exercé par les fraternités secrètes GOF-UMPS. À tous les niveaux, la république socialiste de Hollande est soumise à ce dédoublement ésotérique du pouvoir socialiste.
Après 2012, lorsque des notables du parti socialiste occupèrent les ministères officiels de l’État-PS ou se laissèrent embarquer dans des carrières officielles, le dédoublement des pouvoirs fut aussitôt confirmé par le simple fait qu’ils perdirent tout pouvoir et devinrent aussi peu influents que des fonctionnaires subalternes.
Tous tombèrent "à l’insu de leur plein gré" sous la coupe des organisations secrètes GOF-UMPS et des idéologues du lobby LGBT pour "l’hégémonie de l’impérialisme gay-mondialiste made in USA". Pour faire diversion, il fallait favoriser un état permanent d’anarchie créé par les organisations criminelles et délinquantes qui avaient prospéré en Europe de l’Est et dans les Balkans, avant l’ouverture des frontières de Schengen.
La république socialiste de Hollande prouve que le dédoublement ésotérique du pouvoir socialiste est un principe, et pas seulement un moyen de fournir des emplois aux membres des organisations LGBT-GOF-UMPS. La collusion du gouvernement réel LGBT-GOF-UMPS et du gouvernement apparent de la république socialiste s’est instaurée en république socialiste soviétique sur la base de l’élection de Hollande, dès 2012.
Le gouvernement réel des organisations secrètes LGBT-GOF-UMPS fut à l’origine des lois Taubira et fit que "le gouvernement apparent a perdu toute influence au profit des idéologues du lobby GOF-LGBT" qui infiltrent tous les rouages des institutions de la république socialiste. Le résultat fut l’autonomie de la police politique de la pensée et ses mesures répressives "contre la liberté d’opinion et la liberté d’expression" des vrais Français, ces citoyens-électeurs toujours soumis à la "propagande permanente de France-Télévisions".


Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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