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Les mystères de la catastrophe AZF

mardi 17 janvier 2017, par Christian Scherer


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Les mystères de la catastrophe AZF

 

 

 

VIDEOS Des séquences insolites et des outils image par image... (Gresillaud)

 

1. Le mystère de la deuxième explosion

Jean Marie Arnaudiès recueille plusieurs dizaines de témoignages qui sont consignés sur des attestations judiciaires et qui font état de deux explosions. La plupart de ces témoins n’ont alors pas été entendus par la police.

À partir de ces témoignages et de sa réflexion scientifique, Jean-Marie Arnaudiès parvient à la conclusion que l’on ne peut pas interpréter la première explosion entendue comme un simple écho de la seconde. Par ailleurs, il pense que « si l’épicentre de l’explosion 2, celle qui a ravagé Toulouse, se trouve bien dans le hangar 221 d’AZF, il paraît mathématiquement impossible que l’épicentre de l’explosion 1 soit situé au même endroit. […] L’ensemble des points susceptibles d’avoir été l’épicentre de cette explosion 1 forme une branche d’hyperbole qui ne s’approche jamais à moins de 500 mètres de l’usine AZF […] mais qui traverse de part en part, à environ 800 mètres à l’est, la SNPE : une société d’État aux activités civiles et militaires stratégiques couvertes par le « secret-défense », et qui fabriquait notamment les carburants de la fusée Ariane V et du futur missile balistique M51 ! Corollaire : l’explosion 1, perçue à des kilomètres à la ronde comme très brève, très sèche et très courte (plusieurs témoins parlent d’un « pneu géant qui éclate » et ont ressenti une secousse, sans dégâts matériels apparents) a été très probablement souterraine ». S’appuyant sur de nombreux témoignages recoupés avec des datations électriques d’EDF, Jean-Marie Arnaudiès établit la chronologie suivante :

  • 10 h 17 min 47 s : au moins un éclair rectiligne ;
  • 10 h 17 min 56,5 s : éclairs, explosion no 1, formation nuageuse, etc. ;
  • 10 h 18 min 1 s : formation d’une immense colonne gazeuse bleue ;
  • 10 h 18 min 5 s : explosion du hangar 221 d’AZF.

 

 

2. Le mystère de la tour verte (prilling)

Quelques secondes avant l’explosion du Hangar 221, de nombreux témoins ont pu voir avec stupeur, le haut de la tour de Prilling décoller. Certains ont vu comme un énorme et brutal incendie à son pied, d’autres ont vu ce qui décollait exploser en l’air et laisser un petit nuage oranger. Bref... cette tour semble faire partie de l’enchaînement infernal des événements qui ont précédé l’explosion du tas d’ammonitrate.
A part le premier jour, où le chef de cabinet du Préfet Jean-Luc Marx a annoncé que cette tour était à l’origine de l’accident, aucune autorité, aucun expert, aucun juge n’a étrangement voulu prendre en compte et approfondir cet événement.

 

3. Le mystère des rayons lumineux

Le 21 Septembre 2001, quelques secondes avant l’explosion du tas d’ammonitrate d’AZF, 3 témoins oculaires toulousains virent chacun un rayon lumineux à basse altitude (3 à 4 m) parcourir horizontalement leur champ de vision

Une dame a été témoin direct d’une arche lumineuse traçante, courbée vers le bas, allant de la SNPE vers AZF juste avant l’explosion du fameux hangar 221,

 

4. Le mystère de la trace noire

Grâce à la divulgation de la première vidéo de la gendarmerie de Toulouse de 13H45, le chapitre CRATERE révèle la trace surprenante au sol au Nord-Ouest du Hangar 221 apparue juste avant l’explosion du tas d’ammonitrate et coïncidant avec l’extrémité d’une conduite d’eau brute souterraine jamais étudiée par les experts. Cette conduite se situait pourtant à 1 mètre sous le tas d’ammonitrate tout le long.
L’hypothèse de la poursuite de la contamination électromagnétique de tout ce réseau d’eau depuis l’énorme impact qui a touché le nord du pôle chimique (poste 13,5 kV de la SNPE, poste de Lafourguette, tunnel de Palayre, ligne 63 kV Lafourguette - Pont des Demoiselles...) est confortée par des témoignages de phénomènes purement électromagnétiques perçus dans le bâtiment RCU justement dans l’axe de cette trace au Nord-Ouest du cratère.

 

5. Le mystère des morts suspectes à la SNPE

Habitant au nord de la Bourgogne, Jennifer rejoint Toulouse en urgence le lendemain et voit le corps de son père à la morgue du CHU de Rangueil le soir même. A première vue, Jennifer constate qu’il n’a pas de grosses blessures apparentes. En revanche, elle remarque la trace d’un rond violacé de la taille d’une pièce de deux euros à la base de la nuque.

L’explosion de l’usine AZF serait due, selon une expertise révélée dans le quotidien régional Sud Ouest à une une "fuite mystérieuse d’ergol, le carburant des fusées, survenue sur le site voisin de la SNPE". C’est elle qui serait à l’origine de la catastrophe du 21 septembre 2001.

Un autre témoin a vu un groupe d’homme important munis de torches dans le secteur sud de Tolochimie à moins de 300 mètres de cette zone maquillée, dans la nuit du 20 au 21 septembre 2001. Il faisait une ronde pour le compte du Domaine des Sables d’Auzun et a vu ces hommes à 3 heures du matin. A 7 heures du matin il prévint la police pour signaler cet événement et également le forçage du portail d’un local municipal situé face à Tolochimie, constaté au lever du jour. Ce témoin fut étrangement diffamé par les renseignements généraux dès le 3 octobre 2001, en même temps que M. Hassan Jandoubi qui connaissait son frère.

Protégée par le secret défense, la SNPE n’a jamais été ciblée par l’instruction judiciaire. Elle faisait pourtant l’objet de menaces prises en compte par les services de renseignement. Après l’attentat du 11 septembre à New York, les autorités craignaient que des terroristes ne fassent sauter le site dans le but de libérer du phosgène, un gaz hypertonique que le vent d’autan aurait pu disperser sur Toulouse. Quelques heures avant le drame, un inconnu dont le corps a été immédiatement incinéré est mort peu après avoir été grièvement blessé sur le site de la SNPE. La justice n’a jamais cherché à élucider les conditions de ce décès suspect derrière lequel se cache peut-être le mystère de la fuite d’ergol.

 

6. Le mystère de la centrale électrique SNPE

Les "événements électriques" se sont produits au moment où Elyo tentait de démarrer la TG de la SNPE, ce que la SNPE a escamoté dans ses "témoignages"(José Domenech)

Il est essentiel de rappeler que, le jour de la catastrophe, la centrale de cogénération était en cours de redémarrage après six mois d’indisponibilité pour travaux (modification des cloisonnements internes à la chaudière qui, dans leur concept initial, n’assuraient pas une bonne répartition des fumées sur le écrans et échangeurs de vaporisation). La SNPE exerçait une certaine pression sur Elio Océan du groupe Suez, responsable de la conception, de la construction et de l’exploitation de la centrale. C’est, en effet, le 22 septembre que le tarif de rachat de l’énergie excédentaire vendue au groupe EDF passait du tarif d’été au tarif d’hiver bien mieux rémunérateur.

Pendant très longtemps on a pu croire que le redémarrage n’avait pas dépassé une tentative avortée de redémarrage de la chaudière au gaz naturel. Il paraissait clair que les opérateurs, après l’échec de la première tentative de rallumage, avaient commis l’erreur fatale de renouveler la tentative sans attendre que la chambre de combustion soit ventilée. Il en était résulté la formation d’un mélange combustible qui avait déflagré au moment du second rallumage, causant de graves dégâts dans la chaufferie elle-même (les panneaux légers constituant son mur Nord ayant été projetés à l’extérieur et le fût en béton armé constituant la partie porteuse de la cheminée ayant été fissuré, sur plusieurs dizaines de mètres à partir du sommet, suivant une génératrice orientée vers AZF.

Or il se trouve que JMA, après avoir déposé devant la chambre d’appel correctionnel de la Cour d’appel de Toulouse, a recueilli tardivement un témoignage essentiel .Il émane de l’opérateur Eylio Océan qui effectuait la manœuvre en salle de contrôle de la centrale. Il a déclaré textuellement à un collègue non concerné qui passait par là : "Quand j’ai envoyé le jus, tout a pété et moi je vais me faire virer". Ce n’est évidemment pas précis car on ne sait pas de quelle manœuvre il s’agissait, mais il est clair que, si aucun des trois groupes turboalternateurs n’était en service, il aurait été impossible "d’envoyer le jus" puisque l’opérateur ne disposait d’aucune autre source d’énergie. Il est donc pratiquement certain que l’un des groupes était en cours de redémarrage et qu’il a fait l’objet d’une tentative de couplage sur le jeu de barres du poste principal, tentative qui s’est mal passée. Comme aucune intervention n’avait eu lieu sur les installations électriques pendant les travaux, il ne peut s’agir que d’un faux couplage sans synchronisation préalable.


7. Le mystère des aéronefs

Parmi les 400 témoignages recueillis, plusieurs mentionnent des aéronefs divers (avion, hélicoptère, engin bizarre,…) en vol à proximité du pôle chimique au moment de la catastrophe. Ils s’ajoutent aux enregistrement de FR3 et de M6 réalisés au collège Bellefontaine. Cette présence d’aéronefs "clandestins" car non signalés aux autorités judiciaires, constitue une piste qui peut se révéler intéressante pour l’enquête.

Il ne faut pas oublier qu’un témoin actuellement mène depuis 2010 une guerre judiciaire auprès du parquet de Toulouse et de l’association AZF Mémoire et Solidarité pour essayer de récupérer les négatifs de plusieurs photographies d’un avion qu’il a prises entre les deux explosions depuis son balcon quartier de la Faourette face à AZF. Douze photographies originales, dont seulement 9 ont été photocopiées dans le dossier, ont été prêtées par ce témoin à M. Bouchardy de AZF M&S en mars 2004. Non seulement M. Bouchardy n’a jamais tenu sa promesse de les lui rendre et de le prévenir s’il les donnait au SRPJ, mais Me Forget, avocat de AZF M&S affirme que tout a été donné en juin 2004 au SRPJ qui refuse pour l’instant de répondre sur la possession ou non de ces originaux. Ces photos confirment la présence d’un avion en vol au dessus du pôle chimique au moment de la catastrophe. L’avion venait du Sud-Est et le témoin estime que cet avion ressemble à un Transall. Plusieurs témoins du dossier ont également vu le même type d’avion en provenance du Sud-Est quelques secondes avant l’explosion (Mme Mazet à Ramonville, Mme Delmont depuis Colomiers, Mme Truschinger depuis l’Hôpital Marchant).

La vidéo de France 3 au collège Bellefontaine met en évidence le bruit d’un hélicoptère Ecureuil en vol quelques secondes après l’explosion du hangar 221 (Pièce D 4326). L’identification a été faite par le Bureau Enquêtes Accidents de l’Aviation Civile (BEA). -

Les experts judiciaires refusent de prendre en compte les conclusions du BEA et affirment sans la moindre preuve technique que le bruit provient d’un appareil Puma au roulage sur la base militaire de Francazal. Ceci n’est absolument pas crédible : un tel bruit aurait été inaudible à la distance du collège Bellefontaine et il ne peut aucunement correspondre à celui d’un appareil en vol. L’arrêt de la turbine de l’appareil au sol se fait très progressivement, alors que le bruit identifié sur la vidéo FR3 est coupé brusquement, suggérant une occultation par le relief ou un bâtiment. L’existence d’un hélicoptère inconnu dans le ciel à proximité immédiate de l’usine AZF au moment de l’explosion est un élément qui ne peut absolument pas être considéré comme anodin et qui mérite des recherches complémentaires.

8. Le mystère des études sismiques

Aucun expert sismologue ne fut nommé au départ de l’enquête. Aucune courbe sismique du CEA-DAM ne fut communiquée dans son intégralité à la justice. La moitié des données du RéNaSS fut volontairement effacées et toutes les conditions d’exploitation des courbes sismiques de l’OMP étaient si peu fiables qu’elles ont fait l’objet de versions différentes non justifiées (fichiers Titan 1 et 2), de nombreuses corrections (Orientation, Amplitude, Heure de démarrage...) et également de très onéreux tests sismiques l’été 2004 pour des comparaisons entre l’effet de charges de quelques kg enterrés et celle d’une explosion d’un équivalent TNT de 70000 kg !

Le 2 Octobre 2008, après avoir découvert que 9 des 18 sismogrammes fournis par le RéNaSS pour l’activité sismique du 21 Septembre 2001, avait été partiellement effacés après la date de 10H19’00, après avoir alerté les services du RéNaSS par téléphone et courrier, une plainte contre le directeur du RéNaSS a été déposée auprès du procureur de la République de Strasbourg.

9. Le mystère du véhicule sans plaque d’immatriculation

Un procès-verbal de police inventoriant les différents véhicules détruits par l’explosion à proximité du hangar 221 signale un véhicule de marque Renault sans immatriculation ni aucun signe d’identification, ce qui rappelle un détail de l’attentat d’Oklahoma City

 

10. Le mystère de la piste terroriste

Les enquêteurs ont curieusement écaté très vite l’hypothèse d’un attentat terroriste.

En 2012, la défense de Grande Paroisse (groupe Total) dans le procès de l’usine AZF a adressé deux "notes en délibéré" à la cour d’appel de Toulouse dont l’une relie un groupe islamiste à l’explosion de 2001 et au frère du tueur de mars 2012 Mohamed Merah.

La défense de Total a plusieurs fois regretté pendant les débats que les enquêteurs aient "négligé la piste intentionnelle". Me Simon Foreman, a notamment fait remarquer que dès 2000-2001, la communauté d’Artigat (Ariège) était "un foyer islamiste radical structuré" et déplorait qu’il n’y ait eu "aucune vérification" sur une possible relation de cette communauté avec deux salariés maghrébins d’AZF. La communauté devait être en 2007 au centre d’une enquête sur une filière de candidats jihadistes vers l’Irak, débouchant sur un procès et huit condamnations.

De son côté l’ex-juge Bruguière a maintenu la piste criminelle Appelé à témoigner au procès en appel de l’explosion d’AZF à Toulouse, l’ex-juge antiterroriste a persisté mardi à soutenir que l’enquête sur les causes de la catastrophe avait sous-exploité la piste criminelle.

Dans son livre "Un silence d’Etat", le journaliste Marc Menessier remet sur la table l’hypothèse d’un attentat terroriste .
On observera qu’aucune revendication sérieuse pouvant accréditer l’hypothèse d’un attentat
n’aurait été enregistrée.

 

 

11. Le mystère des courants électriques vagabonds et de l’aiguillage soudé

Dans sa déposition devant la cour d’appel de Toulouse, Bernard Rolet a évoqué la tentative avortée de raccordement de la centrale électrique de la SNPE au réseau EDF.

Une toute autre approche a été menée par le cabinet EQUAD, en mission pour Total et son assureur principal, les AGF. Elle ne mettait pas en cause la responsabilité civile de GP mais cherchait à évaluer le montant des dégats survenus sur le site SNPE. EQUAD ne comprenait pas bien, notamment, la nature des dégats électriques et a chargé la toute petite EURL JPR Experts de les évaluer. Le résultat, totalement inattendu, a été la mise en cause de la SNPE dans la genèse du processus catastrophique, à la suite d’une fausse manœuvre présumée d’un opérateur d’Élyo Océan, constructeur et exploitant de la centrale de cogénération équipant ce site. La première anomalie électrique détectée par EDF est datée de 10 h 55 min 77 s, puis suit une rafale de problèmes EDF et SNPE dont le dernier, un ultime retour de tension intempestif par le poste EDF du Portet-Saint-Simon sur des installations locales déjà dévastées, assorti du claquage souterrain de l’alimentation SNPE sous 63 kV par le poste local de Lafourguette, est daté de 10 h 17 min 57,12 s, date étonnamment proche de la datation par l’OMP de l’événement sismique principal.

Les destructions d’installations électriques constatées sur le site SNPE ne doivent donc rien à la détonation AZF puisqu’elles lui sont notablement antérieures.

Il présente néanmoins l’extraordinaire intérêt de proposer un lien logique entre les événements SNPE et les événements AZF, en évoquant le jaillissement d’un immense arc électrique aérien entre Lafourguette et le poste d’arrivée SNPE, arc qui aurait traversé AZF. Ce phénomènes peut, en effet, expliquer trois événements : le premier est l’illumination des sites en surbrillance, le second l’amorçage des désordres dans la tour de prilling (par captation d’une ramification de l’éclair par le sommet de la tour), le troisième étant l’inflammation d’un excédent de gazole, déversé par des candidats terroristes sur le tas de nitrate 221 ; par d’intenses courants de retour par le sol, bien incapables d’amorcer directement le nitrate mais largement suffisants pour avoir enflammé du gazole puisqu’ils ont soudé un aiguillage sur le réseau ferré intérieur à l’usine.

 


12. Le mystère du cone de fumée noire précédant l’explosion

Dans sa déposition devant la cour d’appel de Toulouse, Bernard Rolet, s’appyant sur les travaux de Jean Marie Arnaudiès, a mentionné le déploiement rapide, au-dessus du 221, d’un cône noir, pointe en bas, juste avant la détonation 221, cône dont l’existence ne peut correspondre qu’à la présence de carbone dans ce hangar.

Le témoin Mr Finazzi a vu le hangar 221 dans la microseconde qui a précédé son explosion, et la comparaison entre son témoignage et un éventuel tir sur le hangar 221 depuis les coteaux permettrait soit d’éliminer cette hypothèse soit de lui apporter un nouvel élément de vraisemblance. Monsieur Finazzi a en effet vu le B221AZF à sa place juste avant d’êetre plongé dans la nuit totale de l’explosion 1, à moins de 150 mµetres du cratère, et ce qu’il a vu est très intéressant : un cone de fumée noirâtre renversé, dont la pointe ne faisait pas plus de quelques mètres de large, d’angle au sommet voisin de 30 degrés, vertical, cette pointe se situant dans la partie centrale de la toiture au premier tiers depuis la façade est du hangar. Nous déduisons de ce témoignage qu’un événement s’est produit dans le hangar dans les secondes précédant son explosion, produisant de la fumée noire qui a pu s’échapper par un point précis de la toiture et pas par un autre.
Autrement dit, la toiture du B221AZF a été trouée sur quelques mètres seulement, à une distance d’environ 35 mètres de sa façade est, dans les deux ou trois secondes précédant l’explosion 2. Cela est compatible avec l’hypothèse d’un projectile explosif arrivé en tir relativement tendu sur la toiture et ayant poursuivi sa trajectoire à l’intérieur du hangar pour finir par percuter l’extrémité ouest du tas d’ammonitrate et provoquer la catastrophe en 2 ou 3 secondes, délai de latence pour que l’explosion du projectile provoque la réaction d’explosion locale du tas d’ammonitrate.(Arnaudies)

 

Voir aussi

 

AZF un nouveau scénario pour expliquer l'explosion - Science



Voir en ligne : http://admi.net/wiki/AZF.html