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Les idéologues de Syriza et le mythe du "nouveau messie de l’État-Providence"

lundi 26 janvier 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

L’industrie de l’assistance avec l’immigrationnisme et la "solidarité obligatoire" de l’État-Providence est entrée dans la course sacrée à la consommation partout et "pour tous". Le rituel magique de l’assistance de l’État-Providence est un rite où les grands prêtres de l’État-PS sont les médiateurs entre les fidèles assistés et les divinités de la laïcité, qui expriment tout la puissance dépensière et le privilège de la république socialiste.

C’est aussi un rituel d’expiation qui ordonne à la population qui travaille, et aux classes moyennes, qui se sentent anéanties par l’incompétence et l’amateurisme de l’État-PS, de devoir se sacrifier pour accueillir et venir en aide à "toute la misère du monde". C’est pourquoi la "misère de la politique" de l’immigrationnisme de l’État-PS, c’est la "politique instituée de la misère" et de la "pauvreté pour tous". Pour tous ? Non !

Chacun sait que les copains et les coquins, les socialistes milliardaires, ont conservé leurs privilèges.

C’est encore un bienfait égalitariste de la république socialiste. "Il y en a toujours qui sont plus égaux que d’autres", disait Coluche. Les nouveaux pauvres qui travaillent sont devenus les laissés-pour-compte de l’État-PS. Les idéologues de la république socialiste, d’inspiration soviétique tardive, ont décidé de faire d’eux, et surtout des classes moyennes qui créent des richesses, les "boucs émissaires" du sous-développement, industriel et moral, généralisé dans le pays. Même l’écrasante majorité de ceux qui renoncent à entretenir "l’oisiveté et la médiocrité des escrocs profiteurs de la pseudo-culture socialiste", et des bobos-intermiteux du spectacle, apprennent à se sentir coupables, par suite de la politique égalitariste de la république socialiste.

C’est pourquoi, pour lutter contre la sous-consommation de la population qui travaille, l’État-PS décide d’importer de l’étranger des masses de populations économiquement très déshéritées, afin d’achever toute velléité de rétablir les comptes du pays. S’ils y parviennent, il reste aux idéologues de l’État-PS une possibilité d’aller au bout de la "solidarité obligatoire" et de la faillite économique et morale de la France.

En France, on obtient les meilleurs résultats, sur le plan de l’aide sociale, de l’assistance généralisée et de la dépendance, plus que dans la grande majorité des pays de l’Union Européenne. Partout et toujours, les nouveaux arrivants illégaux savent qu’ils ont toutes les chances de gagner à la loterie nationale truquée de l’aide sociale obligatoire, selon le message des paraboles de Jésus : "Ne vous a-t-il pas invité par l’Évangile ? Mais dans votre orgueil et votre suffisance, vous avez repoussé son invitation. Et maintenant, vous regardez avec mépris, sarcasmes et railleries "la troupe misérable des invités qu’il a appelés à votre place" ?

"Aucun de vous ne mangera le pain dans le Royaume de Dieu… Ce seront les méprisés qui entreront à leur place dans le Royaume de Dieu…" (© Joachim Jérémias, Les Paraboles de Jésus).

La politique égalitariste de la république socialiste est inspirée de "la miséricorde infinie de Dieu pour les débiteurs", ceux qui ne paient pas leur loyer, ni les taxes, ni les transports, ceux qui ne paient rien pour se loger et se nourrir… Il est clair que "l’amour des pauvres de la république socialiste" est une image de "l’amour irresponsable" ! La politique socialiste de l’assistance généralisée de l’État-Providence et de la dépendance "pour tous" fait que les chances ne sont pas égales "pour tous".

Mais l’égalité supposée de la république socialiste fait que, à leur pauvreté originelle, les nouveaux arrivants illégaux savent qu’ils ont ajouté le blâme. Ce blâme que les laissés-pour-compte de la population qui travaille se décernent à eux-même, devant "le repentir d’avoir voté socialiste", devant l’immigrationnisme à marche forcée, pour assurer le "grand remplacement" du peuple de France, dénoncé par Renaud Camus.

Instruits maintenant de leurs illusions dans leurs "espérances socialistes", ils sont à même d’accepter leur frustration grandissante et leur désillusion. Ils observent la politique socialiste de l’assistance généralisée de l’État-Providence et de la "solidarité obligatoire" pour toujours plus de nouveaux arrivants illégaux.

Les bienfaits de la république socialiste leur sont refusés car ils n’en sont pas dignes. Ils n’entreront pas au ciel socialiste, parce qu’ils ne sont pas les nouveaux baptisés de l’immigrationnisme de l’État-PS. Et ils ne sont pas allés à "l’église socialiste de la misère" et de la "pauvreté pour tous". Nés dans le "péché originel du devoir" de la population qui travaille, ils ont reçu le seul baptême du devoir, et non pas celui de l’oisiveté assistée et de l’impunité. Les travailleurs sont retombés dans la misère obligatoire de la géhenne (le taudis en hébreu), par suite de leurs fautes personnelles d’avoir cru dans les "valeurs du travail et de la famille".

Les idéologues de l’État-PS ont montré les conséquences pernicieuses de la croyance selon laquelle le salut appartient à "ceux qui ne font rien" et qui "ne travaillent pas", mais qui sont souvent impliqués dans les vols, notamment des câbles en cuivre de la SNCF. Ce sont eux, comme la famille Leonarda, qui amassent les richesses de l’assistance socialiste généralisée de l’État-Providence et la "solidarité obligatoire". Il appartient aux électeurs de constater que la grâce de l’État-Providence n’est maintenant accordée qu’à ceux qui accumulent les bienfaits de la politique socialiste de l’assistance généralisée et de la "solidarité obligatoire".

C’est l’assurance de la désespérance universelle des "valeurs du travail et de la famille" !

Dans l’État-Providence, sont associées les aspirations du consommateur de la "solidarité obligatoire" qu’il prétend servir, et les croyances des idéologues de la république socialiste qui sont exprimées dans le rite des Béatitudes de l’assistance généralisée et de l’égalitarisme officiellement proclamé de l’État-PS. L’État-Providence est l’expression liturgique du culte de la multiplication magique des pains et des poissons.

L’Évangile de Matthieu évoque cette bénédiction magique :

"En débarquant, il vit une grande foule de gens. Il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes. Le soir venu, les disciples s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule, qu’ils aillent dans les villages s’acheter à manger ! »

Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de partir. Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » Jésus dit : « Apportez-les moi ici. »

Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, "levant les yeux au ciel", il prononça la bénédiction. Il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa "douze" paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants".

On comprend que les adeptes des sectes socialistes GOF sont persuadés qu’il leur suffirait de mettre en œuvre la "solidarité obligatoire" de l’État-Providence pour que Jésus arrive en apportant à chaque croyant les bienfaits de la politique socialiste de l’assistance généralisée, avec en prime, le "bac pour tous"

L’assistance généralisée allie l’expérience d’une dépendance humiliante, face au monde du travail, et ce sentiment trompeur d’omnipotence, si caractéristique des arrivants illégaux qui sont instrumentalisés par les activistes anarchistes et violents de la gauche ultra qui veulent "enseigner les nations et faire leur salut".

Le rite de l’État-Providence est conçu sur le modèle de "l’organisation politique instituée de la misère" et de la "pauvreté pour tous". Le mythe de l’État-Providence se propose de célébrer le paradis terrestre de la consommation sans fin de "l’industrie socialiste de l’assistance", seul espoir des misérables et des déshérités.

C’est pourquoi l’immigrationnisme de l’État-PS entretient cette épidémie faite d’espoirs insatiables des nouveaux arrivants illégaux, en particulier constituant des groupes en marge, les adeptes d’une fausse culture de néo-colonisés de l’État-Providence. Les nouveaux messies de "l’industrie socialiste de l’assistance pour tous" créent les serfs dépossédés et avides, frénétiques des bienfaits égalitaristes du Paradis de la république socialiste. Ces sectes de l’assistance de l’État-Providence ont toujours été menées par un prophète socialiste qui réserve toujours les promesses des sur-profits futurs à une poignée d’élus, les milliardaires socialistes.

Mais dans l’attente du royaume magique de la multiplication des pains et des poissons de l’État-PS, nombreux sont ceux qui perdent la vie, à bord d’embarcations de fortune et d’infortune. C’est le mythe de l’État-Providence qu’entretient la construction mécanique de "l’industrie socialiste de l’assistance" aliénante et impersonnelle. Les idéologues de l’État-PS ont fabriqué le mythe du "nouveau messie de l’État-Providence" et promettent des récompenses sans limites pour ceux qui se soumettront à son règne prophétique et dérisoire avec, en prime, le "bac pour tous" et ensuite "l’université des boursiers oisifs" pour masquer le chômage.

La "pauvreté pour tous" ne représente pas seulement la nouvelle religion planétaire, c’est également le marché de l’industrie socialiste de l’assistance financé par la "solidarité obligatoire" de l’État-Providence qui se développe toujours plus vite. La fabrication des consommateurs de l’aide sociale généralisée est devenue un secteur florissant de l’économie grecque de l’industrie socialiste de l’assistance. À mesure que les coûts de l’aide sociale augmentent dans les nations riches, on note une concentration accrue de nouveaux arrivants illégaux et des masses de populations importées de l’étranger utiles à la consommation de l’État-Providence.

Au cours des dernières années, les financements consacrés au système de l’aide sociale solidaire se sont élevés plus vite que ceux consacrés aux investissements indispensables pour moderniser le pays. La "misère de la politique" de l’immigrationnisme de l’État-PS ne fait qu’accélérer cette tendance qui conduit à investir massivement dans l’industrie socialiste de l’assistance par la fiscalité de la "solidarité obligatoire" et la dette abyssale. Le marché de la "solidarité obligatoire en faveur de l’industrie socialiste de l’assistance" ouvre des perspectives illimitées à un gaspillage considéré comme légitime, tant que l’on ne s’apercevra pas de ses effets nocifs, et alors même que le prix de la gabegie socialiste sera en hausse constante et hors de contrôle.

Il suffit d’additionner le nombre croissant des nouveaux arrivants illégaux qui composent les masses de populations importées de l’étranger pour réaliser que "l’industrie socialiste de l’assistance", cette prétendue superstructure morale, est devenue le principal employeur au niveau des collectivités et de l’État-PS, au détriment des personnes actives. Les idéologues néo-marxistes de l’État-PS omettent cette constatation, si bien qu’ils se bornent à envisager de remettre "l’emploi" des nouveaux arrivants à plus tard. Ils s’attachent à d’autres objectifs plus fondamentaux qui parviendront enfin à réaliser "la révolution politique socialiste".

Mais il faut comprendre que l’industrie socialiste de l’assistance est aussi une "industrie du désordre", avec la masse des arrivants illégaux, "instrumentalisés" par les activistes anarchistes et violents de la gauche ultra, avant que les idéologues néo-marxistes de l’État-PS puissent jamais édifier une stratégie révolutionnaire réaliste. Pour les idéologues néo-marxistes de l’État-PS, le coût de l’industrie socialiste de l’assistance n’entre pas en ligne de compte. Aujourd’hui, la plus grande partie de la "main-d’œuvre de l’industrie socialiste" de l’assistance participe à la création de demandes satisfaites de la masse des illégaux. La part importante du financement de cette tâche nouvelle est assurée par la fiscalité de la "solidarité obligatoire" et le creusement de la dette abyssale. Dans le schéma marxiste traditionnel, "l’aliénation" était une conséquence directe du travail, considéré comme une activité soumise au capital. De nos jours, l’homme sans travail est dépossédé de la possibilité de créer ses moyens propres de subsistance et de la fierté de prendre en charge sa famille de façon autonome. Maintenant, les jeunes sont des pré-aliénés par l’école socialiste du "bac pour tous" et des indignés au chômage, qui les tient à l’écart du monde réel, alors qu’ils jouent ensuite les consommateurs des bourses "l’université", avant les aides du "chômage pour tous" ou de "l’allocation jeunesse", avant le bénéfice de l’allocation vieillesse "pour tous". Les assistés de l’industrie socialiste de l’assistance sont définis comme une "marchandise", un produit sur le marché dynamique de l’aide sociale. Les bienfaits de la politique socialiste de l’État-Providence font de "l’aliénation des assistés" une préparation à une "vie de proscrit", l’assistance séparant ainsi l’assisté de la "réalité du travail réel" et de la possibilité de la créativité.

L’État-Providence prépare les futurs indignés à "l’institutionnalisation officielle" de la vie d’assisté, en développant le besoin d’être une sorte de "victime de la société" qui demande à être assistée et indemnisée pour son "préjudice imaginaire". Une fois la leçon victimaire de la facilité bien apprise, l’assisté n’a plus le courage de chercher du travail pour conquérir son indépendance. Les bienfaits de l’aliénation des assistés font qu’ils ne trouvent plus d’enrichissement dans la créativité des rapports du travail avec autrui.

La médiocrité qu’offre l’existence des assistés, non déterminée par la dignité des rapports du travail, les installe dans une forme aliénée de clientélisme institutionnel, le prélude à la "chute de l’empire romain", si on veut lire l’histoire pour en tirer des enseignements. La politique socialiste de l’État-Providence utilise la majeure partie des masses de populations venues de l’étranger, composée de toujours plus de nouveaux arrivants illégaux, et s’assure qu’ils ne s’inséreront pas dans le monde du travail. L’État-Providence est une institution révolutionnaire, non pas quelconque, mais une sorte de nouvelle Église de la charité mondialiste.

C’est "l’industrie de la misère" qui offre à ses usagers les "bienfaits de l’aliénation", en même temps qu’elle les pourvoit en "opium du peuple" avec le "cannabis pour tous" et la "misère socialiste pour tous", pour les garder dans la dépendance le plus longtemps possible. Tout mouvement de "libération" de l’homme ne saurait passer maintenant que par une révolte déterminée. Car l’État-Providence est l’institution moderne qui a pour but essentiel d’imposer à tous une "vision fausse de la réalité". Le potentiel révolutionnaire de la "solidarité fiscaliste obligatoire" mettra fin à "l’industrie socialiste de l’assistance". La propagande socialiste relayée sans cesse par la télé officielle digne des "JT de la Corée du Nord", rend l’esprit plus esclave, conduit à un esclavage où rien n’est laissé au hasard. La propagande socialo-populiste de la "solidarité fiscaliste obligatoire" est censée former le jugement critique et c’est sa fonction idéologique primordiale.

Or, comment s’y prend-elle, sinon en faisant du déni de la réalité le fondement de l’industrie socialiste de l’assistance avec des biens de consommation pré-emballés ? Et, le pire, c’est que la "solidarité fiscaliste obligatoire" finit par désinvestir tous les talents. Elle manipule si entièrement des esprits que le seul espoir de libération, c’est hors de la propagande socialo-populiste qu’il faudra le trouver, et surtout ne pas l’attendre de l’industrie socialiste de l’assistance. Certains se croient libres alors qu’ils sont encore les victimes de l’industrie socialiste de l’assistance. Ils veulent envisager la "libération" que donnerait une institution socialo-populiste. Il faut d’abord se libérer de la "solidarité fiscaliste obligatoire" pour dissiper de telles illusions. Faudrait-il avoir recours à une nouvelle manipulation, pour découvrir que la "solidarité obligatoire" s’accommode mal de la "libération" de l’industrie socialiste de l’assistance. La "libération" de la propagande socialo-populiste est de notre responsabilité personnelle, et il revient à chacun de nous de trouver en soi la force nécessaire. Il faut comprendre que si nous ne nous libérons pas de la propagande socialo-populiste, cela est sans excuse.
Quand serons-nous affranchis de la tyrannie socialo-populiste ? Lorsque nous nous serons libérés de l’Église socialo-populiste officielle. Et si on veut s’affranchir de la consommation envahissante, il faut d’abord se libérer de la "solidarité obligatoire". Nous sommes les prisonniers du système socialo-populiste de la "solidarité obligatoire", si bien qu’une croyance superstitieuse nous persuade que la solidarité n’a de valeur que si elle nous est imposée par l’Église socialo-populiste, afin que nous l’imposions à d’autres ! Et notre effort pour nous libérer de la propagande socialo-populiste fera apparaître les résistances que nous rencontrons en nous-mêmes, lorsque nous tentons de renoncer à la consommation sans limite, d’abandonner cette suffisance qui nous fait croire que nous pouvons agir sur les autres pour leur bien ! Dans le système de la "solidarité obligatoire", qui échappe à l’exploitation d’autrui ? La tyrannie socialo-populiste est le plus important et le plus anonyme des patrons avec un type nouveau d’entreprise : l’industrie socialiste de l’assistance. Nous pouvons voir que la société anonyme multinationale, dominant jusqu’alors l’économie, a fait son temps, et qu’elle est supplantée par l’industrie de l’assistance qui la complète aujourd’hui. C’est l’organisation planifiée de l’État-Providence qui doit "assurer la vente" à l’échelon international et la distribution socialiste des biens et des services. Cette dernière est l’industrie du système socialo-populiste de la "solidarité obligatoire".

Elle sait présenter ses services, de telle sorte que tous les êtres assistés soient tenus d’avoir recours à elle. Elle est déjà normalisée à l’échelle planétaire, elle redéfinit périodiquement la valeur de ses services et, crée partout, la même décadence. La "misère de la politique" de l’immigrationnisme de l’État-PS, voilà bien un besoin artificiel de "solidarité obligatoire" créé institutionnellement. Dans le conditionnement des esprits par la propagande socialo-populiste, l’immigrationnisme de l’État-PS a prévu la recherche d’équipements de toutes sortes, et peu importe le système de l’industrie socialiste de l’assistance, peu importe que la production en soit ou non assurée par le système de la "solidarité obligatoire" organisé l’État socialiste. Tout l’équipement nécessaire à faciliter l’immigrationnisme de l’État-PS grâce aux soins médicaux gratuits et à l’A.M.E. se fonde sur une conception particulière de "l’âme socialo-religieuse" de la politique de santé, afin que le service médical gratuit soit payé par l’État-PS. , donc par le système de la "solidarité obligatoire" et non par l’individu qui consomme des soins à satiété. "C’est pas cher, c’est l’État qui paye", dixit Hollande.

Le système promotionnel de l’industrie socialiste de l’assistance, des soins médicaux gratuits et donc de l’A.M.E. conduit à faciliter l’immigrationnisme de l’État-PS pour qu’il ait sa place sur la politique de solidarité internationale, et peu importe, encore une fois, qui finance le système de la "solidarité obligatoire". Dans tous ces cas, I’utilisation du système de la "solidarité obligatoire" et de l’industrie de l’assistance représente un bénéfice dissimulé de l’immigrationnisme de l’État-PS pour les "sur-profits des producteurs de l’industrie de la santé". Un mouvement de libération parti des contributeurs, fiscalisés à l’extrême, du système socialiste de la "solidarité obligatoire", qui se fonderait sur la "conscience politique de la population qui travaille" et des "classes moyennes exploitées" en tant que telles, pourrait annoncer les stratégies révolutionnaires de l’avenir.

Car le phénomène de la "solidarité obligatoire" préparerait les jeunes à un nouveau style de révolution capable de venir à bout d’un système social qui fait de la santé, de la richesse, de la sécurité, des obligations devenues insupportables. Se révolter contre le système de la "solidarité obligatoire", quels sont les risques encourus ? Ils sont impossibles à prévoir, mais seraient-ils plus grands que ceux d’une rébellion contre toute autre institution fiscaliste établie ? L’État-PS dispose, pour peu de temps encore, dans ce domaine, des forces de répression que l’État utiliserait sûrement lors d’une tentative de libération de l’emprise fiscale.

Les fonctionnaires chargés de réprimer la fiscalité buissonnière disposent d’un arsenal répressif dont l’efficacité est indéniable et sera cruellement ressentie par le délinquant fiscal isolé, surtout s’il a le malheur d’être pauvre. Mais il sera sûrement plus difficile de trouver des armes face à un mouvement anti-fiscaliste de masse. Le système ultra-fiscaliste de la "solidarité obligatoire" est face à des critiques multiples. La politique de l’immigrationnisme de l’État-PS crée un problème social. Le gouvernement tente des solutions nouvelles. Il est contraint d’avoir recours à une manipulation des statistiques pour tromper les gens et essayer de sauver la face. L’état d’esprit des politiciens professionnels socialistes évoque les liturgies et les rituels des faiseurs de pluie qui ont marqué, dans l’histoire du monde africain, les misères de la sécheresse, la perte des récoltes et la famine qui en résultait.

Les politiciens professionnels socialistes exigent d’avoir leur mot à dire, alors que les désordres qu’ils provoquent, conformément à la méthode ultra-fiscaliste de la "solidarité obligatoire", sont fondamentaux. Ils n’en viendront pas à bout par le recours à la prière. On peut espérer la surprise d’une révolution politique et de la mise en chantier officielle du travail de réforme.


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://leplus.nouvelobs.com/contrib...