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Le vandalisme des barbares au service de la déconstruction socialiste

lundi 22 juin 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

La propagande socialo-populiste de la "déconstruction socialiste contre la culture" provoque une forte opposition de plus en plus radicale. Les idéologues GOF-LGBT de la république socialiste, qui infiltrent tous les rouages des institutions publiques de l’État-PS, mettent en danger les équilibres culturels, économiques et éducatifs, par la politique haineuse de la "déconstruction des valeurs" propres de la France.

La politique d’oppression fiscaliste et morale de la famille, des classes moyennes et de la population qui travaille, relève de cette "destruction socialiste" non seulement des valeurs du travail et de la famille, mais aussi des valeurs nationales et du "sens moral profond de l’amour de la patrie".

La république socialiste est fondée sur le mensonge. Il s’agit de construire l’enfer sur terre "pour tous" dans une perspective de "destruction socialiste" de la morale et des valeurs propres de la vraie France. Pour contrer les provocations des idéologues de l’État-PS, la résistance s’organise, au risque de la dissidence et de voir naître les diverses formes de polices parallèles, qui prévaudront de plus en plus dans les quartiers.

Le petit Joffrin de Libé pleure et se plaint que "la gauche navigue à vue, tiraillée entre ses principes de neutralité religieuse, qui sont ceux de la liberté de conscience, et sa volonté d’intégrer les musulmans à la République (au risque) de favoriser le communautarisme, de fragmenter la société française". Le médiatique bobo du cosmopolitisme militant encourage, tout naturellement, les "concessions aux cultes, et notamment à l’islam, (car) on maltraite une religion récente dont les fidèles ont les mêmes droits que les autres…"

Si le drapeau confédéré flotte devant le siège du gouvernement de Caroline du Sud, à Columbia, c’est que la constitution américaine protège la liberté d’expression des mouvements d’opposition aux médias et à la meute de la bien-pensance bobo-friquée. C’est pourquoi la tyrannie idéologique de la bien-pensance officielle réclame que "ce symbole de haine soit retiré de tous les sites gouvernementaux de Caroline du Sud".

C’est pourquoi le législateur américain a construit un "monument constitutionnel" pour protéger tous les citoyens de la tyrannie faussement moraliste de la meute de la "bien-pensance bobo-friquée".

Le Premier Amendement garantit que "le Congrès n’établira aucune loi visant à l’institutionnalisation d’une religion, ni à en interdire la libre pratique". Personne aux États-Unis ne remet en cause les garanties morales et politiques de ce Premier Amendement. Et personne aux États-Unis, et l’autorité légale ou juridique moins que toute autre, ne s’aviserait de soutenir que le bonheur des gens justifie l’imposition, par la contrainte morale ou physique, de croyances politiques, morales, religieuses ou culturelles. Deux poids, deux mesures !

Lu dans la presse bobo friquée, les lamentations de Julien Gester et Johanna Luyssen : "Kapoor et McCarthy, florilège du vandalisme…" Kapoor et McCarthy sont les activistes de la médiocrité, les sexualistes honteux de la déconstruction socialiste anti-culturelle. Comment ont-ils mis en scène ces symboles de haine de la culture et de honte de la France socialiste ? On peut lire les protestations de Père Ubu :

"Père Ubu : — Ah ! voilà le sabre à merdre qui se sauve et le croc à finances qui ne tient pas !!!

"Père Ubu : — Ji tou tue au moyen du croc à merdre et du couteau à figure.

"Père Ubu : — Ah ! maintenant, je vais monter à cheval. Amenez, messieurs, le cheval à phynances".

La France doit mettre en œuvre une commission d’enquête sur les missions et modalités du maintien de "l’ordre culturel républicain" dans un contexte de respect des libertés publiques du peuple de France, et contre le droit à l’insulte et au blasphème des sieurs Kapoor et McCarthy. La France doit permettre la mise en oeuvre, par arrêté préfectoral, de mesures de police administrative portant interdiction individuelle des sieurs Kapoor et McCarthy de participer à toute manifestation culturelle anti-française.

On a lu ce texte militant du journaliste Camille Galic, "Conformément aux oukases de l’ONU, (selon) les lobbies immigrationnistes mondialistes et fossoyeurs des peuples, les envahisseurs, requalifiés de migrants par les orfèvres de la Novlangue, assiègent" le pays. On imagine la violence des "conflits quand ces migrations concernent des peuples que tout oppose". Un rapport, intitulé The Nature of Conflict, publié aux États-Unis par le National Bureau of Economic Research, met en avant les risques de "guerre civile".

L’avant-garde de la "guerre civile" des intellos-bobos-collabos pour la déconstruction socialiste est en marche. La propagande socialo-populiste des intellos-bobos-collabos, et la tyrannie idéologique de l’État-PS, sont des "armes de déconstruction massive", au même titre que"l’immigrationnisme à marche forcée". C’est pourquoi le château de Versailles est devenu le "lupan-art", ce haut lieu de l’histoire de France, admiré dans le monde entier, et profané au nom du "non-Art socialo-contemporain" et de la "médiocrité bobo-friquée".

C’est pourquoi Christine Sourgins nous ouvre les yeux dans Polémia  :

"La diva Kapoor… Ce Britannique d’origine indienne… a (déclaré) dans le JDD du 31 mai : "Face au tableau de David, j’ai placé un… symbole phallique évident… qui interroge sur la violence de notre société

"Face au château, une mystérieuse sculpture en acier rouillé de 10 m de haut pèse plusieurs milliers de tonnes et avec des blocs de pierres tout autour : le vagin de la reine qui prend le pouvoir…

"Les Inrocks  : "Anish Kapoor, pourquoi la fachosphère s’en prend-elle à un vagin géant  ?"

Commentaire de Christine Sourgins : "Diable, vous n’aimez pas Anish ?

"Tremblez, braves gens, vous contribuez au retour des heures sombres de notre histoire".

"Et Julia Kristeva (digne représentante des intellos-bobos-collabos) est arrivée pour célébrer la raison d’être de l’Art (de merdre) très contemporain, l’AC, en ces lieux : "Pour que la fameuse "identité" ne soit pas un épouvantail au service des fondamentalistes, mais demeure "un grand point d’interrogation", une inlassable mise en question". Ce bavardage intello-bobo-fumeux est du même tonneau que "l’anti-art socialo-fumiste" et l’escroquerie intellectuelle des profiteurs GOF-LGBT de la république socialiste : "Les Inrocks  :

"L’indécidable ambiguïté entre abstraction et résonances corporelles" caractérise l’art de Kapoor"…

Au même titre que la militante intello-bobo du non-Art (de merdre) très socialo-contemporain : "Joana Vasconcelos et son lustre monumental composé de centaines de tampons hygiéniques…"

Suit la morale de Christine Sourgins : "Avant que les questions qui fâchent soient qualifiées de "fascistes", demandons  : Pourquoi ce sont toujours les mêmes qui passent à la caisse  ?" ?

Créer la confusion dans les esprits, c’est manipuler l’opinion dans les médias par la provocation de "l’Art de merdre" de la déconstruction socialiste anti-culturelle. C’est faire de la violence politico-médiatique quotidienne une "arme de déconstruction massive" au service de la manipulation socialiste des esprits.

La propagande socialo-populiste des idéologues de l’État-PS utilise les méthodes de la propagande fasciste. La propagande homosexuelle, bi-, trans-, des idéologues du lobby GOF-LGBT à l’école est animée par un groupe fascisant infiltré dans tous les rouages de l’État-PS pour promouvoir les "ABCD de l’égalité".

Dans ses Discours sur la première décade de Tite-Live, Machiavel considère que l’État moderne doit définir un ordre social, moral, libre et laïc, qui doit contribuer à l’amélioration de l’homme et de la société.

Étudiant l’histoire politique de Rome, il examine la question de savoir "si, dans un État corrompu, on peut conserver un gouvernement libre et des lois respectueuses de l’intérêt général". Selon lui, "il n’y a ni lois ni Constitution qui puisse mettre un frein à la corruption générale, car, comme les bonnes mœurs ont besoin des lois pour se maintenir, les lois ont besoin des bonnes mœurs pour être observées".

Il poursuit : "Les Constitutions et les lois qui sont à l’origine d’une République, quand les hommes étaient bons et honnêtes, ne conviennent plus lorsqu’ils sont devenus corrompus et malfaisants. Si les lois changent selon les événements, on voit rarement les institutions changer. De là, les lois nouvelles ne suffisent pas, car elles ne correspondent plus aux institutions qui restent inchangées. À Rome, les lois qui maintenaient les citoyens dans la légalité ont été affaiblies, à mesure que les mœurs des citoyens étaient plus gravement corrompues. On en arriva à une espèce de licence générale et à une permissivité qui portaient de plus en plus atteinte au respect du bien public, de l’État, des personnes, et des biens des particuliers". Et Machiavel conclut : "Les hommes ne font le bien que s’ils y sont obligés. Mais dès qu’ils ont la liberté de commettre le mal avec impunité, ils ne manquent de créer partout le désordre".

Thomas Jefferson indiquait, en 1781, dans ses "Notes sur l’État de Virginie", que : "Seule l’erreur a besoin du soutien des gouvernements" car "la Vérité se suffît toujours à elle-même… Ne devrions-nous pas rendre justice à ce précepte et nous débarrasser de (nos) lois tyranniques ?… L’esprit (des lois) est destiné à s’altérer. Nos dirigeants se laisseront corrompre et le peuple deviendra négligent… Nous avons commencé à descendre la pente… On jugera de moins en moins nécessaire de consulter le peuple et de s’appuyer sur lui. On (l’État-PS) aura de plus en plus tendance… à mépriser ses droits. Il s’abîmera lui-même dans l’appât du gain et il ne songera même plus à s’unir pour faire respecter les droits qui sont les siens".

Comme l’a remarqué le Général confédéré John Bell Hood, "le combat n’est jamais vraiment terminé et le champ de bataille n’est jamais vraiment conquis". C’est pourquoi nous ne devons jamais renoncer à nos convictions et à nos principes pour continuer à défendre une juste cause. Nous devons faire confiance à nos valeurs démocratiques et travailler, avec courage et intégrité, pour faire reculer l’entreprise de déconstruction déterminée de l’État-PS et ses conséquences en matière de corruption du peuple et des mœurs d’aujourd’hui.


Dr Thierry-Ferkeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://admi.net/cgi-bin/wiki?AnishKapoor