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Le retrait des listes PS, c’est la logique socialiste de la manipulation de l’opinion

samedi 12 décembre 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Le bâillonnement de l’opinion, c’est ce que la logique socialiste de la manipulation et du retrait des listes PS a produit. De même, le désaveu des militants est une opération politiquement contradictoire avec la "démocratie populaire". Le retrait des listes PS, c’est la logique du désaveu du gouvernement "du peuple par le peuple". Le retrait des listes PS, c’est un système sans intuition, une mystification de la déraison politique.
"Le pouvoir rend fou". C’est la démonstration apportée par Le Parisien : "Régionales. Pour Valls, le FN peut conduire "à la guerre civile"… Manuel Valls, sur France Inter, a fustigé "l’extrême-droite" et ses dangers pour les régions. "Supercherie" la semaine dernière, "arnaque" après le premier tour et pourvoyeur d’un risque de "guerre civile". Lancé dans (son hystérie anti-FN) Valls n’y va pas par quatre chemins. "Il y a deux visions pour notre pays. Il y a une vision de l’extrême droite, qui prône la division (comme Hollande contre les familles, la population qui travaille et les classes moyennes en tant que telles). Cette division peut conduire à "la guerre civile". (C’est bien la preuve que le pouvoir rend fou !) "Et il y a une vision, celle de la République et des valeurs, qui est le rassemblement", a estimé le chef très provisoire (de l’hystérie anti-FN).
En clair, le Catalan hystérique veut tromper les gens, il est toujours dans l’outrance de la colère et il tient des propos antidémocratiques insupportables "au risque de provoquer une réaction d’agacement".
"Si l’extrême droite l’emportait dans le Nord-Pas-de-Calais, dans le Grand Est ou en Paca, mais aussi en Franche-Comté-Bourgogne (…), l’image de ces régions serait détruite, beaucoup d’entreprises partiraient, on supprimerait en plus des projets et des programmes, là pour les femmes, je pense au planning familial, là le soutien à un certain nombre de projets (de propagande homosexuelle et politique) pour les lycées"…
"Pierre de Saintignon dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Christophe Castaner en Paca, les têtes de liste PS "ont pris des choix courageux" (traduction : ils ont été obligés de se démettre sous la pression) en se retirant au profit de leurs adversaires Républicains. C’est la dignité de la France mais pas seulement".
C’est surtout "l’indignité du PS" anti-démocratique ! Toujours dans Le Parisien : "Régionales. Grand Est, Pour Richert, "le maintien de Masseret est un soutien à Philippot". Florian Philippot : "Une caste, une oligarchie (veut) faire peur. Un grand patron subventionné, des présidents d’université, des maires qui utilisent du matériel municipal pour faire campagne… On a fait le même coup aux municipales en 2014, ça ne marche plus." Jean-Pierre Masseret : "Si Philippot gagne, j’en prendrai plein la gueule". Le PS a voulu lui imposer de retirer sa liste pour tenter d’empêcher une victoire du FN et il l’a maintenue. "Mon rôle est difficile, car je suis en quelque sorte dissident du PS, a-t-il expliqué. Mais je dois offrir aux électeurs la dignité du vote…"
La médiocrité du PS n’est donc qu’une logique minable de l’apparence, un coup foireux sans intuition. Personne ne doute que l’idéal socialiste de Hollande est une France sans idéal. La manipulation de l’opinion stipule qu’un vote ne peut être, par définition, la libre expression des citoyens. De l’idéal socialiste de Hollande procède "l’arbitraire du pouvoir" socialiste. C’est l’hystérie anti-FN qui doit "légitimer l’arbitraire" au moyen de "la trahison idéologique", pour justifier la "nécessité anti-démocratique de manipuler l’opinion".
"L’identité de la caste socialiste" est tenue de légitimer l’arbitraire : c’est pourquoi, ce qui joue pour la classe dominante aujourd’hui jouera demain contre elle. La lutte des classes est aux manettes, à la direction du PS : les élites de la médiocratie parisienne, contre les culs-terreux et les militants de base, contre le preux Masseret. La caste socialiste de Solferino expose les militants à tous les tours de force, de cochon, de passe-passe, dans la continuité des coups foireux de l’intrigant Mitterrand. Les tours de cochon de la caste socialiste ne peuvent que susciter de nombreuses défections. Karl Marx a dénoncé les "systèmes de domination de classe" qui ont voulu écraser Masseret, un ancien mineur, qui en a vu d’autres que ce coup misérable.
La politique rudimentaire de Hollande se résume à ce type d’autorité minable. C’est pourquoi l’effet de la domination de classe, qui prend la forme institutionnelle de l’État-PS, est désastreux dans l’opinion. C’est ce qui détermine les électeurs à penser que ce qu’on appelle "le pouvoir socialiste" est "mauvais par définition".
La scission consécutive du corps électoral et du parti socialiste révèle que Hollande ne peut pas "être pris au sérieux", ni par les électeurs, ni par lui-même ! Les présidents normaux de la République, comme les ex-secrétaires généraux du PS, sont coupés de la classe ouvrière. C’est pourquoi, la condition nécessaire de la représentativité est manquante. Hollande, le chef suprême, n’est que le bouche-trou, le pis-aller de l’État-PS. Les signes d’autorité, sans fondement sérieux, du politicien Hollande, ne sont que des simulacres.
La logique politicienne des partis politiques se limite à des opérations d’investiture. C’est pourquoi le mystère du pouvoir politique arbitraire est la sacralisation de la médiocrité perpétuelle. La médiocrité partisane a besoin de sacre, comme par l’opération du Saint Esprit, qui a heureusement épargné Hollande-Cambadélis.
L’opération du Saint Esprit est la seule source logique du retrait des listes PS aux régionales. Le principe d’espérance est celui d’un retour des socialistes au pouvoir en 2017. Ce que Hollande l’indécis attend du futur, c’est qu’il lui rende la vigueur du passé ? Mais c’est aussi le risque de la fin de l’histoire tout court !
La médiocrité partisane du retrait des listes PS, c’est la rupture entre "l’homme traditionnel", hostile à toute les tentatives de manipulation et respectueux du vote populaire, et "l’homme socialiste moderne", prêt à toutes les trahisons et à toutes les compromissions. Ainsi, "l’homme traditionnel", c’est le preux Masseret. Et "l’homme socialiste moderne", c’est le militant opportuniste et sans consistance, prêt à se désister et à trahir les siens, pour un misérable plat de lentilles socialistes illusoires. La médiocrité partisane du retrait des listes PS, c’est "l’histoire détestée de la politique politicienne". C’est la rupture avec les valeurs démocratiques, à l’instigation et sous l’emprise, des Grands Maîtres du GOF-LGBTQ. On est loin de la Glorieuse Commune de Paris, qui servit de référent majeur à la république socialiste du temps des cerises. L’annulation des listes PS, c’est la dénégation de l’histoire de la république socialiste. C’est pourquoi le peuple veut que "ça cesse" !
L’embrasement purificateur de Marine marquera la fin de la propagande socialo-populiste LGBTQ à l’école, et de l’idéologie des "ABCD de l’égalité", contre la laïcité. Le temps politique du GOF n’est pas assuré.
Le PS a la vocation du malheur. Hollande l’indécis en politique, c’est le jeu naturel de l’échec. L’échec, chez les idéologues du lobby LGBTQ et de l’État-PS, est une "passion morbide de l’idéologie moderne".
Avec l’annulation des listes PS aux régionales, nous vivons l’époque du passage de "l’inhumanité du socialisme de Hollande" vers l’humanité renaissante de la vraie France, grâce à la ligne Bleu-Marine.
Hollande n’aura plus qu’à porter les chrysanthèmes, dans la déploration de l’échec de la mystification socialiste. La voie royale vers l’échec, grâce au retrait des listes PS, se perd dans le labyrinthe brumeux, indescriptible, du vide de la pensée socialiste, mais Hollande en reviendra toujours plus content de soi !
La croyance de Hollande dans sa réélection imaginaire sonne de plus en plus creux, et ce stéréotype de la normalitude présidentielle renvoie l’écho typique de ce vide du discours politique et le reflet minable de l’incohérence suffisante de Hollande, situé hors du champ de la réalité :
"Si l’U.R.S.S. a été le pays du socialisme, c’est que le prolétariat était au pouvoir !"
Si la caste socialiste est au pouvoir, c’est la preuve que le prolétariat militant s’est bien fait entuber !

Dr Thierry-Ferjeux Michaud Nérard


Voir en ligne : http://www.bvoltaire.fr/christianva...