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Le "mythe politique de l’hyperactivité chez l’enfant", selon la Haute Autorité de Santé (HAS)

mardi 24 mars 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

"Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.

"C’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos (écrits) aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques" (de la fausse science socialiste). Jean Jaurès, discours au Lycée d’Albi, le 30 juillet 1903.

Le nouveau mythe TADH est une "fausse théorie neurologique" en forme d’obscurantisme scientiste. Ainsi, le dogme TADH, mis en valeur par la Haute Autorité de Santé (HAS) de la république socialiste, est une croyance scientiste qui consiste à vouloir attribuer à la science "les caractéristiques de la religion".

La propagande pro-TADH de la Haute Autorité de Santé (HAS), selon le Communiqué de Presse du 12 février 2015, est rapportée dans la presse ainsi : "Souvent réduit au terme "hyperactivité" ou à des enfants turbulents, le trouble (TDAH) déficit de l’attention "avec ou sans hyperactivité" (c’est-à-dire en réalité "avec ou sans symptôme" !) est pourtant un trouble complexe, difficile à repérer et qui associe différents symptômes.

"La Haute Autorité de Santé (HAS) publie une recommandation afin d’aider les médecins à savoir réagir, établir un pré-diagnostic et accompagner les enfants et adolescents concernés ainsi que leur famille.

"Le TDAH, une souffrance ( pour qui et de quelle nature ?) au quotidien et inscrite dans la durée

"Le TDAH est souvent réduit à l’expression "hyperactivité" induisant quil sagirait denfants agités ou turbulents. Il sagit au contraire dun trouble (psychiatrique : mais où sont les preuves ?) qui associe trois symptômes, dont lintensité et les manifestations varient selon la personne :

- le déficit de l’attention (une soi-disant maladie psychiatrique à mesurer, mais comment ?)

- l’hyperactivité motrice (le symptôme qui définit le trouble peut donc manquer !)

- l’impulsivité (l’impulsivitéen tant que maladie mentale supposée, on n’en finira jamais !)

"Ces symptômes (qui peuvent manquer) "peuvent constituer" des traits de caractère habituels chez l’enfant ou des signes réactionnels à un contexte particulier… Quand ces symptômes deviennent un handicap pour lenfant, que ce soit dans son apprentissage scolaire, ses relations sociales, sa vie quotidienne, et provoquent une souffrance durable, (alors) il "pourra" s’agir d’un TDAH (en tant que soi-disant maladie mentale, démontrée comment et par qui ?) et une prise en charge "pourra" être envisagée".

Conclusion : "Diagnostiquer un TDAH est complexe, car "il nexiste pas de signes neurologiques ou physiques" propre au trouble".

En clair : Il s’agit au d’un "trouble psychiatrique dit TDAH" qui associe trois "symptômes qui n’existent pas". Il s’agit de "contrôler médicalement le comportement des enfants", et des adolescents instables, selon le "principe socialiste de précaution". Les jeunes sont traités comme de futurs "délinquants qui s’ignorent", donc des sujets "supposés dangereux", par des prescriptions souvent abusives de médicaments psychotropes.

Le Communiqué de Presse de la Haute Autorité de Santé (HAS) de la république socialiste est daté du 29 avril 2014 : "Jusqu’au 17 juin prochain, la HAS "soumet pour commentaire" une version préliminaire de sa recommandation de bonne pratique qui vise à améliorer la prise en charge du TDAH".

Le Communiqué de Presse de la Haute Autorité de Santé (HAS) de la république socialiste annonçait le lancement d’une consultation publique, soi-disant pour recueillir l’avis des "organismes, associations et institutions qui sont en contact avec des enfants et adolescents susceptibles davoir (comme on a une grippe ou une maladie) un trouble du déficit de lattention avec ou sans hyperactivité".

Il s’agit en fait d’un prétexte pour justifier sa recommandation de soi-disant bonne pratique qui vise à "faire exister le TDAH comme maladie". Il s’agit de dépister le TDAH, comme maladie mentale, dès l’école.

Il s’agit en réalité de stigmatiser l’enfant turbulent et sa famille. L’école de la république socialiste est bien "l’école de la stigmatisation" des enfants normaux.

Les idéalistes-matérialistes de la république socialiste, qui sont aussi les adeptes séniles de la Libre Pensée religieuse laïcarde, d’obédience GOF-LGBT, croient à la magie de la Science.

Ils font confiance à l’avenir de la Science. Ce sont les idéalistes du progrès scientifique, d’un point de vue matériel. Ils veulent croire que la Science laïque résoudra tous les problèmes de la vie sociale.

Les idéalistes-matérialistes, qui ignorent toutes les questions qui ont un sens proprement spirituel, veulent pourtant croire que les neurosciences, et la soi-disant Science socialiste de la magie du cerveau, résoudront scientifiquement tous les problèmes de la vie de l’esprit et les problèmes de la vie de la société.

C’est pourquoi le mysticisme scientifique est la croyance dans la science comme nouvelle religion.

C’est pourquoi le scientisme socialiste est le mal absolu dans le domaine de la Science.

C’est pourquoi la psychiatrie biologique ne pose que des questions qui ne "signifient rien" sur le plan purement scientifique. Elle représente une fiction, une pseudo-science, dont la nature est exclusivement idéologique, en ce qui concerne la biologie méconnue de la vie de l’esprit. C’est pourquoi la psychiatrie biologique, en tant que "fausse Science", fera la preuve de son absurdité. Elle montrera qu’elle ne comporte pas une once de réponse convenable, sur le plan scientifique, dans le domaine des troubles psychiatriques.

La psychiatrie biologique croit pouvoir connaître la nature biologique de la vie spirituelle. Elle croit pouvoir résoudre tous les problèmes de la vie réelle des gens. Elle veut contrôler le comportement des gens, ceux qui souffrent psychologiquement, par des prescriptions souvent abusives de médicaments psychotropes, qui sont proches chimiquement des produits stupéfiants médicalement dangereux.

La psychiatrie biologique croit pouvoir satisfaire tous les besoins légitimes de la vie psychique des gens qui souffrent, et ce, par le biais des neurosciences. En réalité, la soi-disant "psychopharmacologie" est une discipline usurpée qui ne dit pas son nom et qui se résume à la propagande publicitaire des laboratoires pharmaceutiques. C’est pourquoi la "psychopharmacologie" doit légitimer l’acte de prescrire des médicaments psychotropes qui doivent modifier ou altérer le comportement des enfants "soi-disant malades" du TADH.

Les idéalistes-matérialistes GOF-LGBT veulent mettre fin à la laïcité à l’école, avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et la tyrannie idéologique de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT.

Ils croient que l’esprit des enfants peut être vaincu par des méthodes scientifiques.

C’est pourquoi les idéalistes-matérialistes GOF-LGBT en sont venus à l’idée que de telles méthodes scientifiques de "contrainte médicamenteuse" doivent pouvoir être étendues à tous les domaines de la vie sociale "sans exception", y compris pour manipuler les opposants politiques.

La république socialiste est assurément la belle époque du scientisme GOF-LGBT en politique. Le scientisme politique implique que le monde est le jeu du pouvoir absolument phénoménal de l’État-PS.

Tous les comportements sont compris en terme de "politique politicienne", dans laquelle le scientisme politique ne doit pas désespérer de contrôler médicalement et de faire disparaître les opposants politiques.

Dr Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD, pédopsychiatre


Voir en ligne : http://www.medicym.com/fr/evaluatio...