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Le labrador présidentiel et le mythe du "socialisme à visage humain"

dimanche 28 décembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Ce récit mythique du labrador providentiel des conseillers en com’ de "Hollande le pauvre" donnerait une image plus humaine du "président des sans-dents". Ce serait un gage de sa future "réélection imaginaire" en 2017, avec le soutien espéré des "amis des bêtes". Vouloir être un ami des socialistes, c’est déjà vouloir être un ami des bêtes, tant ils font injure à l’intelligence des gens normaux qui travaillent dur.

Comme pour le chien de Nixon, le "président déchu", le Parisien met en scène le récit mythique du nouveau Hollande "l’ami des bêtes" : "recevoir ce chien, c’est assurer la continuité de l’État et de la fonction présidentielle", aurait confié un collaborateur du président. Les "précédents ont tous eu des labradors lors de leur mandat. Certains sont devenus célèbresC’est Giscard qui a démocratisé cette tradition en posant avec son labrador à la une de "Paris Match". Mitterrand posait avec sa chienne. Le jour des obsèques de l’ancien président, elle était sur le perron de l’église où se déroulait la cérémonieSelon Bernadette Chirac, le chien n’aurait pas supporté de devoir quitter les lieux, avec son maître, en 2007, pour la passation de pouvoir !"

On ne sait que croire, des sentiments du chien ou de l’épouse de l’ancien chef de l’État !

La presse populo donne dans le mélo ! On comprend pourquoi Chirac a gardé un chien de sa chienne contre Nicolas Sarkozy ! Et on dit que les professionnels de la politique sont des animaux de scène !

Voilà, la campagne présidentielle de 2017 est lancée. On peut imaginer déjà le "manque de flair" des conseillers en com’ de "Hollande le pauvre", avec nombre d’anciens présidents battus en mal de réélection.

Il faut bien comprendre que "labrador rime avec Poulidor", le looser préféré des français !

La mise en scène du labrador présidentiel, comme espoir vain de réélection, a déjà fait long feu !

Et le Parisien racoleur en rajoute, en matière de propagande socialo-populiste : "Hollande y croit plus que jamais". Hollande a quitté l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon où "il a été chaleureusement accueilli" par la population… "Serein en cette période de fêtes, le chef de l’État s’est justement livré (dans la nuit de mardi à mercredi) à quelques confidences sur le mode sportif". Il se prend pour "un coureur cycliste qui se présente au bas d’un col". Comme le célèbre Poulidor, le looser préféré des français, "Hollande relève la tête". Comme "pour mesurer la difficulté", il lui faut "respirer un grand coup"… "Une mise en jambes avant 2017."

Ces paroles présidentielles incomparables sont au niveau des halètements des sportifs déçus, devant les micros et les caméras des télés : "Encaisser, c’est nécessaire dans une compétition. Être à l’offensive, c’est ce qui permet de gagner… Je ne fais pas que résister, j’avance". Aussi, à vouloir persister dans l’erreur encore plus longtemps, on peut lire cette réflexion dans l’Ecclésiaste, dans sa traduction en français :

"Vanité des vanités, tout est vanité !" C’est pourquoi, on sait que le pouvoir rend fou !

Pour le Parisien : "Pas de doute, Hollande est gonflé à bloc". C’est sûr, pour être gonflé à bloc, il est gonflé à bloc le président de l’échec, des prédictions fumeuses et des promesses non tenues.

Il est bien le "roi de la gonflette médiatique" et les électeurs vont sûrement le croire, avec les chiffres du chômage qui ne cessent d’augmenter, au même rythme absurde que le nombre des fonctionnaires.

C’est pourquoi les élections locales s’annoncent catastrophiques pour les coquins, les copains et les profiteurs de la république socialiste. Comme toujours, "le chef de l’État s’est montré combatif", et toujours en "paroles verbales", malgré les scrutins qui s’annoncent des plus difficiles en 2015, "et dans le monde réel".

Avec le récit mythique du "président des pauvres" et de "l’ami des bêtes", les conseillers en com’ de "Hollande le pauvre" croient pouvoir faire renaître le mythe du "socialisme à visage humain".

Et pourquoi cela ? Car, comme "de Gaulle avait une certaine idée de la France", on veut nous faire croire que la France serait encore le symbole vivant de "l’humanité et de la civilisation" qui illumine le monde.

Le mythe de la réélection du président de la "pauvreté pour tous", et du fiscalisme confiscatoire, tient au désir de la plupart des soi-disant intellectuels de la gauche bobo, qui pontifient dans les médias de gauche, de nous tromper. Ils veulent nous faire croire que la république socialiste attend du "citoyen français normal" une conduite morale et intellectuelle que l’on n’attendrait pas d’un citoyen d’un autre pays. C’est pourquoi la "misère de la politique" de l’immigrationnisme de l’État-PS, c’est la "politique instituée de la misère" et de la "pauvreté pour tous". Pour tous ? Non ! On sait que les socialistes milliardaires ont conservé leurs privilèges.

La France serait toujours une terre d’accueil, parce que les "Français" auraient un "lien spécial" avec l’histoire et la philosophie humaniste du XVIII ème siècle. Aujourd’hui, le mythe du socialisme à visage humain tourne au "socialo-populisme", grâce à la "tyrannie de la propagande médiatique" qui s’efforce en vain de masquer la corruption des élites politiques, de dissimuler l’effondrement de la morale, des idéologies et des religions dans un monde occidental "en crise" morale et politique. Mais comment les gens qui souffrent de la tyrannie idéologique de l’État-PS pourraient-ils être conformes au mythe du "Français" à la conduite morale et intellectuelle irréprochable ? Et comment la France peut-elle être le symbole de la terre d’accueil de toutes les "misères du monde" face à la politique absurde de l’immigrationnisme à marche forcée de l’État-PS ?

Selon l’Encyclopædia Universalis © : "François d’Assise… appartient à la bourgeoisie urbaine… François reçoit une éducation traditionnelle, peu adaptée au monde nouveau… Il se sent en rupture avec la situation d’un christianisme usé dans une société désorganisée. Il rêve (de pouvoir) échapper à l’ordre faussement établi… Il fait la découverte de l’amour des pauvres. François hésite… Il quitte ses bruyants compagnons et sa famille (socialiste) et toutes les conventions d’une existence qui lui paraît à rebours de l’Évangile… il attend la lumière sur sa vraie vie… Des compagnons (vont) partager son existence. François leur (prêche) de donner leurs biens aux pauvres et de vivre selon l’Évangile. Il les appelle "Frères mineurs", petits, soumis à tous, "les derniers de tous". Ce qui advint ensuite est le "passage du mystique au politique"." 

La critique moralisante du gouvernement de "Hollande le pauvre", et des élus socialistes provisoires, à l’égard des "Français de souche", fait qu’ils sont devenus des "citoyens de seconde zone dans leur pays". Mais ces "Français de souche" savent voter "avec leurs pieds" ! Les idéologues incompétents de la république socialiste se croient encore dans "l’opposition" et c’est pourquoi ils se comportent toujours en accusateurs. Et c’est pourquoi, "Hollande le pauvre" agit toujours comme l’idéologue "socialo-populiste" qu’il est réellement.

Comme les idéologues de l’État-PS croient être les experts parmi les plus compétents en matière de "pseudo-science morale et politique", ils ne peuvent, en conséquence, que se montrer très ignorants vis-à-vis des conséquences de leurs ingérences dans l’irresponsabilité gouvernementale de la république socialiste.

Les électeurs savent combien les idéologues de tout poil sont oublieux et tyranniques vis-à-vis de la démocratie. Cette attitude moralisante et irresponsable a le don d’exaspérer les électeurs. Comme ils gardent le souvenir désastreux des promesses non tenues, l’amertume est brûlante dans leur cœur. C’est pourquoi, ils risquent fort de se comporter, vis-à-vis de cette conduite politiquement incorrecte, négligente et trompeuse, comme des amants déçus, lors des prochaines échéances électorales de 2015.

Le mythe de la réélection du président "ami des bêtes" fait que le labeur désespéré et médiocre des présentateurs-animateurs-journaleux, les supplétifs de la télé socialiste, est voué à l’échec.

Dr Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD


Voir en ligne : http://www.europe1.fr/politique/hol...