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La "théologie" du Gender révélée

mardi 16 septembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

L’idée d’écrire un texte à propos de la "théologie" du Gender révélée est venue de la "passion" pour la famille des gens des classes moyennes en tant que telles et de la population qui travaille. Le débat sur le côté "malsain" de la "théologie" du Gender interroge les familles autour de la véracité scientifique du Gender.
"L’observatoire de la théorie du genre" précise qu’il a été créé afin d’ouvrir les yeux des français sur la théorie du genre et la volonté des idéologues du lobby LGBT et de l’État-PS d’introduire "l’enseignement obligatoire à "l’égalité de genre" dès l’école élémentaire"…
Cette théorie, avec ses enjeux et ses implications, "repose sur des "présupposés idéologiques" en contradiction avec la réalité que vit l’immense majorité de nos concitoyens.
"Le fondement de cette théorie consiste à nier la réalité biologique pour imposer l’idée que le genre "masculin" ou "féminin" dépend de la culture (c’est-à-dire de l’éducation), voire d’un rapport de pouvoir et non d’une quelconque réalité biologique ou anatomique…
"Derrière les propositions (les crèches neutres, la lutte contre les stéréotypes de genres, l’éducation sexuelle dès la maternelle, la banalisation des changements de sexes) se cache une "idéologie construite" qui remet en cause les fondements de nos sociétés "hétéro-centrées"…
"La biologie est présentée comme une science visant à imposer un "ordre hétérosexuel" qu’il faut (contester) grâce à la théorie du genre".
Le genre est l’objet d’un champ d’études en "sciences sociales", opposé aux conceptions biologiques.
L’article de wikipedia, malgré ses imperfections connues de tous, indique que le genre est un concept "utilisé pour désigner les différences non biologiques entre les femmes et les hommes". "La notion de sexe fait référence aux différences biologiques entre femmes et hommes, alors que le "genre réfère aux différences sociales, économiques et politiques"…
À partir des années 1970, aux États-Unis, le genre est utilisé par les "féministes" pour lutter contre les inégalités entre femmes et hommes, qui sont déclarées issues de facteurs sociaux, culturels et économiques plutôt que biologiques. L’expression "théorie du genre" fait référence aux études de genre, en France, dont la scientificité n’a "jamais été démontrée". La "théorie du genre" est étudiée dans son "rapport au pouvoir" par les mouvements féministes et par les lobbies homosexuels et le lobby LGBT, qui contestent l’oppression créée par la "hiérarchie des sexes" dans la société "hétéro-centrée".
En France, la "théologie" du Gender veut exprimer les dimensions économiques, culturelles, sociales et politiques des différences de statut et de rôle sociaux, entre les hommes et les femmes. "Le concept de genre définit les relations entre femmes et hommes en termes de rapports sociaux au-delà des attributs biologiques… L’identité de genre est construite par l’environnement social…
"C’est pourquoi masculinité et féminité ne sont pas des notions "naturelles" inhérentes à l’individu, mais des attributs culturels, fruits d’un processus social au cours duquel l’individu acquiert les caractéristiques du masculin ou du féminin.
"La notion de genre fait la distinction entre la dimension biologique (sexe) et la dimension culturelle (genre)". "Le concept de genre prétend que penser le sexe en termes de donnée biologique est une impasse". Le sexe ne serait pas une réalité "biologique" mais une "représentation" de ce que la société se fait de ce qui est "biologique". "Le genre précède le sexe ! Le sexe est alors simplement un marqueur de la division sociale".
Si le sexe n’est pas une réalité "biologique" mais une simple "représentation" sociale, le sexe est une sorte d’abstraction, "un marqueur de la division sociale".
Le concept de genre croit pouvoir dépasser les différences sociales, fondées sur des attributs biologiques, pour penser les relations entre femmes et hommes en termes de rapports sociaux nouveaux qui intègrent l’orientation homosexuelle, bisexuelle, transsexuelle, etc.
On aura compris que le concept de genre prétend nier le sexe en niant la réalité "biologique", au profit d’abstractions fumeuses, sans aucun fondement scientifique, pour légitimer socialement, c’est-à-dire sur le fondement des seuls rapports sociaux, l’orientation homosexuelle, bisexuelle, transsexuelle, etc.
Avec le mouvement de la "Manif pour tous", le débat sur l’idéologie des "ABCD de l’égalité" à l’école et sur la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT a mis en évidence l’inhumanité croissante de la "théologie" du Gender. Les idéologues du lobby LGBT ont engagé la lutte contre la laïcité à l’école et contre la morale républicaine avec la complicité de la tyrannie idéologique de l’État-PS.
C’est pourquoi le débat sur l’idéologie des "ABCD de l’égalité" à l’école commence à passionner un nombre considérable de familles et de parents d’élèves qui n’appartiennent pas au cercle fumeux des pseudo-intellectuels bobos de la déconstruction et à ces "profiteurs-jouisseurs" de la gauche caviar.
Il devenait donc nécessaire, en conscience, de mettre à la disposition des familles un point d’actualité sur le sujet de la "théologie" du Gender.
C’est pourquoi le débat sur l’idéologie fumeuse du Gender à l’école doit pouvoir présenter l’ensemble des preuves historiques et scientifiques qui imposent une nouvelle manière de comprendre la renaissance de l’ancien Gender et l’émergence de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école de la république socialiste.
Depuis que les idéologues du lobby LGBT ont imposé l’idéologie des "ABCD de l’égalité" à l’école, au fil des mois, la "théologie" du Gender a fait l’objet de controverses idéologiques de plus en plus âpres. Elles ont parfois donné lieu à des attaques personnelles et des accusations de mobiles politiques cachés, contre la ministre nouvellement nommée de l’Éducation nationale, et contre le ministère de la Rééducation nationale.
La victoire de la "théologie" du Gender a-t-elle vraiment eu lieu en France ?
Le ministère de la Rééducation nationale a-t-il aussi vraiment été conquis par les idéologues du lobby LGBT ?
La "théologie" du Gender a-t-elle vraiment régné sur l’empire des sens de ces pseudo-intellectuels bobos de la déconstruction, c’est-à-dire ces "profiteurs-jouisseurs" de la gauche caviar ?
Ce type de questions ne peut qu’attirer l’attention des familles des classes moyennes et de la population qui travaille, partout dans le pays.
Les débats publics suscités par chacune de ces questions s’écartent souvent des limites précises des sciences et de la critique scientifique au profit de la "théologie" du Gender pour s’aventurer dans les domaines brûlants de la théologie et des croyances religieuses de l’obscurantisme dans la "théorie du genre".
Malgré les passions soulevées par la "théologie" du Gender et la tyrannie idéologique de l’État-PS dans sa lutte contre la laïcité à l’école, un examen des mystifications de l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT actuelle démontre clairement que, dorénavant, on doit aborder le problème de la "théologie" du Gender à partir d’une perspective politique entièrement nouvelle.