Widgets Amazon.fr

Accueil > Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux > La "Soumission" du peuple aux trahisons opportunistes de la (...)

La "Soumission" du peuple aux trahisons opportunistes de la "démocratie parlementaire"

lundi 2 février 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Tous les partis politiques qui, dans le passé, ont conquis une suprématie momentanée à la suite d’un vote majoritaire, se sont efforcés de s’approprier les prébendes et les postes afin de consolider leurs positions acquises. Le parti socialiste, qui veut s’emparer du pouvoir de domination sur les forces sociales en France, a décidé d’abolir le système de valeurs existant. Il veut détruire les repères de la société civile respectés jusqu’à présent. Il veut asservir la société tout entière aux conditions de la tyrannie de sa propre idéologie GOF-LGBT. Les socialistes n’ont rien en propre en matière de connaissance et de pratique de la "morale sociale"

Les idéologues du lobby LGBT et les humanistes GOF "en tablier", qui infiltrent tous les rouages de l’État-PS, veulent détruire toutes les formes de société et le respect de la morale privée des familles qui ont été partagées jusqu’ici. C’est pourquoi l’idéologie socialiste faussée du GOF implique la disparition de tout l’ancien système d’éthique sociale et l’abolition des valeurs de la famille. Le GOF a publiquement soutenu les atteintes aux valeurs sociétales et sacrées du mariage. C’est le fait de minorités d’activistes du lobby LGBT qui a pu instituer le "mariage homosexuel pour tous". On a reproché aux socialistes de vouloir abolir la famille, la patrie, et même la nationalité française, en la diluant à l’infini. Si on sait que les socialistes n’ont "pas de vraie patrie en France", c’est qu’en réalité, "ils en ont plusieurs". On ne peut donc leur prendre, ni les priver, de "la vraie patrie qu’ils n’ont pas". En premier lieu, les socialistes doivent conquérir le pouvoir politique dans tous les pays, pour s’ériger en classe "supra nationale", sans jamais devoir se constituer en tant que nation.

La propagande et la démagogie des socialistes illustrent l’activisme éphémère des "charlatans de la démocratie". Les socialistes n’ont que du mépris pour la "démocratie réelle", car l’ambition momentanée des "socialistes opportunistes" se suffit du faux-nez parlementaire cynique et de "l’apparence de la démocratie".

Lénine critique le parlementarisme et il cite Karl Marx : Le parlementarisme consiste à "décider une fois tous les trois ou six ans quel membre de la classe dirigeante "devait représenter" et fouler aux pieds le peuple au Parlement". Lénine ajoute : "Telle est l’essence véritable du parlementarisme…"

Lénine évoque l’avènement "dun ordre social où ne serait pas observé le principe de la "soumission" (avant Michel Houellebecq, l’auteur de l’autre "Soumission") de la minorité à la majorité

"La démocratie, cest un "État reconnaissant la soumission" de la minorité à la majorité.

"Autrement dit, cest une organisation destinée à assurer "l’exercice systématique de la violence" par une classe contre une autre, par une partie de la population contre l’autre partie".

On comprend que la "loi socialiste sur la famille" prétend vouloir protéger ce qu’elle ne cesse en réalité de vouloir détruire. C’est pourquoi le mouvement de la "Manif pour tous" organise le "défi des sans-voix" pour abolir des lois partisanes injustes. À la conception critique de la situation sociale réelle, la minorité socialiste substitue une conception "grossière et dogmatique", fondée sur des préjugés, qui transforme la famille en une sorte d’abstraction fétichisée. Au lieu d’améliorer "la situation concrète de la famille réelle", la minorité socialiste substitue une conception utopique et dogmatique pour changer la famille de façon sectaire.

La révolte morale contre la destruction de la famille et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école est globale. La "Manif pour tous" met en cause le système idéologique de l’État-PS dans son ensemble et s’oppose à l’expérience des "ABCD de l’égalité" à l’école. La révolte du mouvement de la "Manif pour tous" n’est pas un mouvement de politisation ordinaire, ni de ces opportunités que des appareils politiques auraient préparées. C’est une remise en question générale de ce parlementarisme mystificateur qui croit pouvoir sauver "les apparences de la démocratie" et trahir sans cesse le mandat reçu de la population.

Vague sur le plan de l’idéologie et de la morale politique, le mouvement de la "Manif pour tous" peut-il oublier les nécessités de l’organisation efficace selon les critères de la politique ?

Le mouvement de la "Manif pour tous" exprime le profond malaise de la fausse démocratie usurpée. Ce n’est pas un mouvement politique au sens habituel, mais qui pourrait l’être. C’est un mouvement sociétal qui ressemble beaucoup à ces formes de "conscience politique", toujours très confuses en elles-mêmes, parce qu’elles n’ont pas encore inventé leur l’idéologie, ni créé un discours politique cohérent. Le mouvement de la "Manif pour tous" est une force contestataire extraordinaire, capable de dépasser tous les appareils !

À la mise en œuvre de la démocratie réelle, la minorité socialiste substitue des lois partisanes et une "phraséologie creuse" qui vide de son sens la conception de la "démocratie parlementaire authentique".
En 1917, Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine plaide pour la suppression du parlementarisme, dans "Létat et la révolution" (© les Éditions Sociales, Paris, 1967). Il fait une critique efficace du parlementarisme moderne en ces termes : "Karl Marx a déclaré en 1871 : "Au lieu de décider une fois tous les trois ou six ans quel membre de la classe dirigeante "devait représenter" et fouler aux pieds (ver- und zertreten) le peuple au Parlement, le suffrage universel (doit) servir au peuple constitué en communes…"

La critique du parlementarisme est (justifiée) aujourd’hui, du fait de la domination de l’opportunisme… (des) parlementaires de profession, (des) traîtres et (des) socialistes "pratiques"… (Comme ils) ont laissé aux anarchistes le soin de critiquer le parlementarisme… ils qualifient "d’anarchiste" (extrémiste) toute critique du parlementarisme ! On ne saurait s’étonner que le prolétariat des pays parlementaires "avancés", écœuré à la vue de "socialistes"… ait de plus en plus souvent accordé ses sympathies à l’anarcho-syndicalisme (de type Sud), encore que celui-ci soit le frère jumeau de l’opportunisme…

"Décider périodiquement, pour un certain nombre d’années, quel membre de la classe dirigeante foulera aux pieds le peuple au Parlement, telle est l’essence véritable du parlementarisme… dans les républiques (même) les plus démocratiques… Si l’on considère le parlementarisme comme une des institutions (de l’État), quel est donc le moyen de sortir du parlementarisme ? Comment peut-on s’en passer ?

"Le "social-démocrate" actuel [lisez : l’actuel traître au socialisme] est tout simplement incapable de concevoir une autre critique du parlementarisme que la critique anarchiste (extrémiste)… Le moyen de sortir du parlementarisme ne consiste pas à détruire les organismes représentatifs et le principe électif, mais à transformer ces "moulins à paroles" que sont les organismes représentatifs en assemblées "agissantes".

"La Commune devrait être non pas un organisme parlementaire, mais un corps agissant, exécutif et législatif à la fois… Voilà qui s’adresse directement… aux "toutous" parlementaires de la social-démocratie !

"Considérez n’importe quel pays parlementaire… la véritable besogne "d’État" se fait dans la coulisse, elle est exécutée par les états-majors. Dans les parlements, on ne fait que bavarder, à seule fin de duper le "bon peuple"… Les héros du "philistinisme" pourri, (les réactionnaires) ont réussi à gangrener jusqu’aux (institutions), dont ils ont fait de stériles moulins à paroles sur le modèle du plus écœurant parlementarisme…

"Les ministres "socialistes" dupent les (gens) crédules par leur phraséologie et leurs résolutions".

Dans Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, Marx définit la république parlementaire comme la forme politique de la domination bourgeoise : "C’est seulement sous cette forme que les deux grandes fractions de la bourgeoisie pouvaient s’unir et… substituer la domination de leur classe à celle d’une fraction privilégiée de cette classe" (cité par G. Labica et G. Bensussan, Dictionnaire critique du marxisme © PUF, Paris, 1981).

"Le parlementarisme, loin d’être un produit absolu du développement démocratique, du progrès de l’humanité… est au contraire une forme déterminée de la domination de classe de la bourgeoisie et, ceci n’est que le revers de cette domination, de sa lutte contre le féodalisme.

"Le parlementarisme n’est une forme vivante qu’aussi longtemps que dure le conflit entre la bourgeoisie et le féodalisme" (Rosa Luxemburg, Social-démocratie et parlementarisme, Paris, Ed. La Brèche, 1978, cité par Georges Labica et Gérard Bensussan, Dictionnaire critique du marxisme © PUF, Paris, 1981).

"Alors que le parlementarisme perdait tout contenu pour la société capitaliste, il devint un des instruments les plus puissants… de la lutte des classes… Sauver le parlementarisme bourgeois contre la bourgeoisie, voilà une des tâches politiques de la social-démocratie" (R. Luxemburg, op. cit., idem).

"Le parlement bourgeois, fût-il le plus démocratique dans la république la plus démocratique, où la propriété des capitalistes et leur pouvoir sont maintenus, est une machine destinée à réprimer les millions de travailleurs par une poignée d’exploiteurs." (Lénine, idem).

Ainsi, l’État-PS fait la guerre aux Français, à la famille, à la population qui travaille, à la finance et aux classes moyennes qu’il veut détruire, comme il exprime sa haine à l’encontre de la nation et des Français de souche par le "grand remplacement". Voilà pourquoi le parlementarisme de la république socialiste "à la française" n’est que le masque, ou le faux-nez, d’une démocratie française "malade de la peste".

La Fontaine a dit que la "Peste (de la politique socialiste) Faisait aux Animaux la guerre".

La Fontaine, Les "Animaux malades de la peste", fable adaptée très librement.

"La Peste" socialiste, "Un mal qui répand la terreur, Un Mal que le Ciel en sa fureur, Inventa pour punir les crimes de la terre", c’est-à-dire le fait d’avoir voté Hollande. "Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés…" Du fait de l’épidémie du chômage, "On n’en voyait point d’occupés…

"Nul mets n’excitait leur envie" et la consommation, avec la TVA, était en chute vertigineuse.

"Plus d’amour, partant plus de joie, Nul soutien d’une mourante vie".

Le Lion Élyséen tint conseil : "Je crois que le Ciel" de la république socialiste "a permis, Pour nos péchés, cette infortune, Que le plus coupable de nous, Se sacrifie aux traits du céleste courroux". C’est bien la "solidarité" de la république socialiste. "Peut-être, il obtiendra la guérison commune", mais pas "pour tous".
"Je me dévouerai donc, s’il le faut, Mais je pense, Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi, "Car on doit souhaiter, selon toute justice (socialiste et partisane), Que le plus coupable périsse !

"On n’osa pas trop approfondir. Au dire de chacun, tous étaient des petits saints" socialistes.

"L’âne vint à son tour, À ces mots, on cria haro sur le baudet, Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal. Sa peccadille fut jugée un "cas pendable". Rien que la mort était capable, D’expier son forfait. On le lui fit bien voir. Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir".


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard