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La seule vocation politique de Hollande, c’est sa réélection !

samedi 14 février 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

La vocation politique de Hollande, c’est la mobilisation de l’État et des médias pour sa réélection. Il est donc inutile de vouloir régler les problèmes du jour. Seule compte la réélection de Hollande.

Marchand de contrats aidés sur le dos de la dette, et marchand d’avions à crédit, la vocation politique de Hollande pour sa réélection est purement formelle, du moment qu’il peut continuer à ignorer les problèmes socio-économiques qui concernent "la vie réelle de la population qui travaille" pour redresser le pays.

La signification de l’activité politique de Hollande relève, dans l’ensemble, de la conduite humaine de l’ego de l’homme normal sans aucune envergure politique. C’est pourquoi, il exclut entièrement tout projet de réforme des dépenses somptuaires de l’État-PS. Toutes les questions politiques de cet ordre sont niées.

Une seule question : "Que faire pour la réélection  ?" Quels contenu objectif donner à une activité politique médiocre de représentation sur les télés et les médias, sur le fondement de promesses non tenues ?

Ces questions n’ont aucun rapport avec le problème général de la réélection qui se pose à Hollande.

Si on suit le modèle Obama : "Qu’est-ce que la vocation politique et quel sens peut-elle revêtir en dehors de la réélection ? " Aujourd’hui, Obama et Hollande sont confrontés à la politique du rien, car ce n’est que la politique de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme. John Quincy Adams est un ancien président des États-Unis d’Amérique, qui a été ensuite le député d’une circonscription du Massachusetts, à la Chambre des représentants. Dans le film Amistad, de Steven Spielberg (1997), le président Van Buren est montré comme un être "hésitant, médiocre, lâche, falot et inconsistant", qui ne pense qu’à sa réélection.

John Quincy Adams décrit l’attitude du candidat Martin Van Buren : "Ce qui occupe ses pensées, c’est de représenter tout pour tout le monde, c’est-à-dire n’être rien pour personne !" Il faut être un "produit fade et sans saveur", un produit passe-partout, pour "plaire à tout le monde et ne déplaire à personne" !

Maintenant, la vocation politique de Hollande est la politique de l’escompte sur le "prix des avions" de chasse, la politique de l’endettement à marche forcée, les emplois aidés, les subventions aux associations de gauche et à la presse inféodée des bobos collabos-gauchos milliardaires, qui vivent aux dépens de l’État.

On sait que la politique scolaire se résume à la tyrannie idéologique de l’État-PS, à la lutte contre la laïcité à l’école, pour l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et à la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, contre les opinions des familles et des parents d’élèves. La politique criminelle se résume à la tyrannie de la bienveillance et au laxisme généralisé. La protection et la multiplication des fonctionnaires ont pour résultat un absentéisme et une corruption, sans cesse en augmentation. C’est la loi de Parkinson : "Plus on est nombreux, moins on travaille". On sait que c’était la règle dans toutes les républiques socialistes.

Finalement, la politique de Hollande, c’est la politique de la dépense. C’est la politique de l’ADA, c’est-à-dire la politique de la dépense de l’argent des autres : "C’est pas cher, c’est l’État qui paye !"

C’est la politique de l’adolescent pourri-gâté : "C’est pas cher, c’est les parents qui payent !"

C’est la politique de Hollande qui cherche à être réélu et non pas à gouverner le pays. Évidemment, la politique de Hollande aux petits pieds n’aura pas une signification aussi digne que celle du Général de Gaulle.

Il entend uniquement, par "politique", la direction des institutions de la république socialiste confiées aux copains du lobby gay, GOF, LGBT qui infiltrent aujourd’hui tous les rouages de l’État-PS. C’est pourquoi le lobby gay-GOF-LGBT exerce toute son influence pernicieuse sur la direction des affaires de l’État-PS.

Hollande, le président en paroles, qui ne fait pas grand’chose, ne se laisse pas définir "politiquement" par le "contenu de ce qu’il ne fait pas". Il n’existe quasiment aucune tâche, dont il se soit occupé un jour avec un quelconque succès, notamment pour réformer les fondements d’un État moderne. Celui-ci se laisse guider par les idéologues du lobby gay-GOF-LGBT au sein de l’État-PS, par le moyen spécifiquement corrézien qui lui est propre, ainsi qu’à Jacques Chirac : attendre le retournement des sondages et surtout ne rien faire.

Tous les groupements politiques du lobby gay-GOF-LGBT utilisent la violence idéologique. Cela est si vrai que les institutions sociales, où toute cette "violence idéologique" est mise en œuvre, font que le concept d’État laïc républicain a disparu.

Et il ne subsiste, comme au niveau des institutions judiciaires, que ce qu’on appelle "le laxisme et l’anarchie". La "violence idéologique" des lois partisanes de la république socialiste est évidemment l’unique moyen de domination de l’État-PS. C’est le résultat de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme du "président-normal" et de l’incurie de la république socialiste. Cela ne fait aucun doute !

De nos jours, la relation entre l’État-PS et la "violence idéologique" se mue en "violence politique". La police de la pensée est tout simplement la nouvelle police politique de l’État-PS. Depuis toujours, les États les plus divers, qui voulaient faire croire au bonheur du peuple, à commencer par les républiques socialistes, ont évolué vers des États-policiers. Ils ont tous tenu la "violence politique" pour le moyen du "pouvoir normal".

La notion de "violence idéologique" est une des caractéristiques de l’État-PS, qui revendique avec succès le vote des lois partisanes "pour son propre compte". C’est pourquoi le monopole d’État de la "violence idéologique" domine la "manipulation de l’information" par la "communication politique", sur toutes les télés et dans les médias inféodés et subventionnés de la gauche des bobos-collabos. Ce qui est le propre de l’État-PS, avec la "manipulation de l’information" de l’époque, c’est qu’il n’accorde à tous les groupes politiques de l’opposition, et aux individus, aucun droit de faire appel contre cette "violence idéologique" de l’État-PS.

Avec les "lois partisanes iniques de la république socialiste", l’État-PS revendique un "droit régalien" à la "violence idéologique". Par conséquent, la "violence politique d’État" correspond bien à l’ensemble des efforts que l’État-PS fait en vue de conserver le pouvoir, afin d’influencer la répartition des votes en faveur du pouvoir en place. En l’absence de toute "autorité charismatique" de Hollande, dans un cadre véritablement démocratique, l’État-PS met en œuvre la "domination légale", qui repose uniquement sur le pouvoir policier et bureaucratique de l’administration et sur la "surveillance rationnelle des personnes", sous couvert de la lutte quasi-inexistante contre le terrorisme.

C’est pourquoi, les citoyens sont confrontés à un nouveau "terrorisme d’État", en conformité avec la "violence politique" des anciennes républiques socialistes d’inspiration soviétique.


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.crise-economique.net/soc...