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La primaire socialiste est la preuve que le PS n’est pas résolu à survivre

mercredi 18 janvier 2017, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Les plus grands savants en sciences politiques n’arriveront jamais à expliquer le déclin funeste de la république socialiste de Hollande l’audacieux de la rue du cirque et des Bouffes-Parisiens. Il faut écouter ceux chez qui surgit l’opinion contraire et observer le scepticisme général qui résulte de la primaire socialiste.
Les candidats à la primaire socialiste offrent un symptôme pathologique inédit, c’est le germe d’une maladie nouvelle : l’agonie insensée du PS vécue par ces hommes adeptes des vestiges du passé socialo-communiste. La France a compris aujourd’hui que le déclin du PS à l’agonie est une des manifestations de fin de l’idéologie communiste fondée sur le monde formidable de Castro et de Kim. La plus grossière des erreurs des candidats au simulacre de la primaire socialiste, c’est cette erreur qui s’est développée en URSS et qui a assuré la durée des parti communistes dans le monde entier. Elle repose sur une erreur très ancrée en nous.
Ce n’est pas la vérité mais la solidité de l’idéologie communiste qui a pu montrer sa résistance contre la réalité des faits. Il est illusoire de penser que la meilleure adaptation à l’état réel du pays soit conditionnée par l’idéologie communiste la plus défavorable à la vie de la population qui travaille et à la vie économique du pays. Il y a chez les candidats à la primaire socialiste de nombreuses velléités de présenter les choses dans un pays imaginaire, c’est-à-dire autrement que dans le monde réel. Ces rêveries socialistes ne réussissent plus à convaincre personne. Ces erreurs socialistes sur quoi tout repose exerceront leur action sélective.
Les candidats à la primaire socialiste exigent, sous peine d’être éliminés, que le monde réel s’adapte à l’idéologie socialo-communiste et que l’économie n’existe qu’en fonction de l’idéologie socialo-communiste. Le rêve continuera jusqu’à la présidentielle et là se produira la sélection finale qui emportera le PS qui sera alors détruit. Le résultat de la primaire socialiste est que le PS n’est pas résolu à survivre.
Et c’est pourquoi son effondrement se produit aujourd’hui, attendu depuis Hollande à l’Élysée.
Le rejet souverain d’une opinion publique révoltée, survenant après la période de domination néfaste de la tyrannie idéologique de l’État-PS et des lois iniques partisanes de la Libre pensée et du lobby LGBT, en est la manifestation la plus énorme. Les dictatures idéologiques comme celle des idéologues du lobby GOF-LGBT sont de graves maladies qui ne peuvent se propager que sur le lisier de la peste socialiste.
Il faudra à la France plusieurs générations pour finir par guérir le pays de cette peste socialiste.
C’est comme un processus pathologique qui doit épuiser sa virulence par une cure d’austérité morale, nationale et patriotique. Les mensonges de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, des idéologues du lobby GOF-LGBT ne sont que l’expression d’un phénomène politique morbide. Il faut convaincre les familles et les parents d’élèves par une propagande homosexuelle, à l’évidence à but de prosélytisme, auprès des jeunes élèves immatures et sans défense, intoxiqués par le Gender. Violaine de Montclos écrit sur Le Point :
"La papesse de la théorie du genre déboulonnée. La psychanalyste et philosophe Sabine Prokhoris, dans son livre "Au bon plaisir des docteurs graves", cloue au pilori l’œuvre de la philosophe américaine Judith Butler, pourtant "célébrée" (par la gauche anarcho-libertaire) pour ses travaux sur les minorités.
"Avec Trouble dans le genre publié en 1990 aux États-Unis, traduit en France en 2005, Judith Butler est devenue la représentante la plus connue et la plus subversive des Gender Studies, ce courant des sciences humaines qui vise à différencier le sexe physiologique de l’identité sociale et psychique. Lesbienne militante, la chercheuse "récuse la norme biologique" et invite à s’interroger sur les comportements sexuels marginaux transgenre, transsexualisme, bisexualité, travestisme pour mieux "bousculer l’ordre hétéro"…"
Le Salon Beige : "La psychanalyste Sabine Prokhoris ose aujourd’hui dénoncer une imposture. Dans son livre très critique, elle relève les approximations, raisonnements tautologiques, contresens et fausses citations qui jalonnent les ouvrages de Judith Butler et s’interroge sur leur réception fascinée en France. Elle répond au Point : "J’avais déjà lu la plupart de ses ouvrages, mais je dois dire qu’ils ne m’avaient guère convaincue. Quand j’ai découvert sa tribune dans Libération au lendemain des attentats du 13 novembre, j’ai senti monter une forte colère, mêlée de consternation intellectuelle. J’ai trouvé cela obscène et stupide.
"J’ai eu le sentiment que ce qu’elle disait là n’était pas un accident, mais résonnait au contraire avec l’ensemble de ses travaux. Ce qu’elle (écrit) est le plus souvent illisible, elle jargonne en permanence, et je pense que beaucoup de gens, lisant Judith Butler, en concluent qu’ils sont trop bêtes pour comprendre, alors que sa prose est réellement confuse. Cela fait partie du tour de passe-passe : si vous ne comprenez pas, c’est que tout cela est très intelligent. Comme elle est le chevalier blanc des "minorités", la cible de la droite conservatrice, La Manif’ pour tous en tête, cela (doit) lui conférer une légitimité intellectuelle et politique (pour les activistes déglingo-décérébrés adeptes de son imposture et de ses falsifications. C’est trop fort de kafé !)
"Ses raisonnements théoriques sont spécieux et les falsifications des textes qu’elle utilise pour ses démonstrations sont un signe, la plus flagrante étant celle qu’elle fait subir au philosophe Emmanuel Levinas, à qui elle attribue d’ignobles propos. Il y a des règles au débat intellectuel, et elle ne les respecte pas. […]"
Tout parti politique a tendance à rabaisser et à contester ses adversaires jusqu’à ce qu’ils ne soient plus que des caricatures. Ce que les LGBT appellent homophobe ou islamophobe est une telle caricature.
Dans la république socialiste de Hollande, le mouvement de la "Manif pour tous" est réduit au rang de caricature. Chez les socialistes, les délinquants sont d’abord des victimes à protéger alors que les honnêtes gens sont devenus une caricature bourgeoise à condamner. Chez les islamistes, le chrétien est l’impie. Chez les bobos, la caricature est le sans-dents, l’homme du peuple. Chez les LGBT, la caricature est le moraliste et la "Manif pour tous". Mais pour le vrai peuple de France, Hollande est vraiment la caricature présidentielle.
La conscience morale varie selon les circonstances dans lesquelles la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT est imposée contre la laïcité à l’école, avec l’idéologie des "ABCD de l’égalité".
C’est pourquoi le sentiment d’un grave désaccord, avec l’évaluation nocive des "ABCD de l’égalité", a produit, avec le mouvement de la "Manif pour tous", un scepticisme et une tendance à la dissimulation chez les profs non-LGBT, non-GOF, non-libre-pensée, non syndiqués à gauche. Cette tendance à la dissimulation est devenue une habitude qui a déclenché une prise de conscience favorable au vote pour la droite nationale.
Voilà pourquoi la mauvaise conscience GOF-LGBT transforme le mouvement de la "Manif pour tous" en caricature homophobe. Les jugements pseudo-moraux de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby GOF-LGBT, qui caricaturent les opposants selon des épidémies homophobes, ne dureront qu’un temps.

Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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