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La police de la pensée : le nouveau djihad de la gauche morale

vendredi 19 décembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

La police de la pensée pose la question de la gauche morale : "Faut-il aménager, limiter ou même interdire la liberté d’expression de certains journalistes de l’opposition ?" Pourquoi tant de haine ? On sait que "l’homme révolté" ne peut pas et ne doit pas se taire. L’actualité d’Éric Zemmour est que l’homme révolté est menacé par un "appel à la fatwa de la gauche morale", manipulatrice, malveillante et bien-pensante, bien que l’opposition politique ne constitue pas un critère suffisant pour interdire à un journaliste d’exercer son métier, ni même de façon polémique, ni pour le déclarer inapte à la critique politique d’opposition.

Les explications sont que les "nouveaux imams salafistes de la gauche morale" ont décidé d’appeler à "condamner" le divin Zemmour au silence, après avoir dénigré sans résultat son livre à succès, Le suicide (du socialisme) français. Il en est de même de l’appel répété à la haine contre le livre à succès de Valérie Trierweiler qui dénonçait la "haine des sans-dents", de la part des usurpateurs de la gauche caviar.

D’où vient que certains djihadistes de la gauche morale se sentent menacés dans leur identité, dans leur conviction politique, dans leur conception de la démocratie autoritaire et morale, dès que quelqu’un pense autrement qu’eux ? La police de la pensée témoigne de la fragilité des convictions personnelles, de la haine de soi, qui passe par la haine de l’autre, de toute une histoire de suivisme des zélateurs de la gauche morale, d’échecs personnels, de médiocrité intellectuelle et de frustrations, sur le plan des ambitions de ces indignés.

Ceux qui défendent la liberté d’expression pour eux-mêmes, avec comme pensée unique le suivisme du politiquement correct, condamnent la liberté d’expression, souvent avec haine et violence, de ceux qui ne pensent pas comme eux et qui le manifestent. Ces médiocres indignés, les suivistes de la mode de la gauche caviar, ignares et arrogants, se proclament les dépositaires de la défense de la gauche morale.

Ils ont tendance à prôner un fanatisme politicien plutôt qu’une morale harmonieuse. Ceux-là qui osent parler de tolérance, de liberté d’expression pour eux-mêmes, sont souvent des êtres frustrés et agressifs, violents, haineux et indignés de leur propre médiocrité personnelle et aussi intellectuelle. Ils ne voient dans la vie agitée du monde politique que des attaques, des complots et des manipulations de la part des journalistes de l’opposition. C’est que ces fanatiques ne sont même pas capables de voir la décadence du pays qu’ils ont sous les yeux. Ils en sont réduits à croire à des rites sataniques et à prononcer des fatwas.

Il leur faut nier la vérité des écrits et des paroles d’Éric Zemmour. Par une sorte d’incitation à la haine de la vérité, les signataires d’une pétition, comme Fouad Bahri, de l’hebdomadaire "Zaman France", appellent le CSA à censurer les paroles médiatiques, réelles ou supposées, passées et à venir, d’Éric Zemmour : "Le CSA doit l’interdire d’antenne" indique-t-on dans LE PLUS de L’Obs des bobos de la gauche caviar.

On lit : "Jusqu’où ira Éric Zemmour ?" Depuis la sortie de son livre "Le Suicide français", qui a toujours autant de succès, le polémiste est la cible des attaques des "humanistes en tablier" qui sont les idéologues de l’État-PS. C’est pourquoi le sieur Fouad Bahri et 18 autres signataires de la pétition demandent au CSA de réagir ! Il n’est plus interdit d’interdire, pour ces bobos soixante-huitards attardés et déconfits.
On lit : "En votre qualité de président du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel), nous vous interpellons aujourd’hui à propos d’un sujet d’une gravité exceptionnelle".
Ce "sujet d’une gravité exceptionnelle", pour ces bobos attardés et déconfits, ce seraient des propos tenus par l’écrivain, chroniqueur et journaliste Éric Zemmour, rapportés et traduits dans un journal italien. On lit : "Cette fois-ci (Éric Zemmour a) nettement franchi les limites de l’acceptable pour une société humaine et régie par les principes des droits de l’homme", selon la doctrine sectaire des "humanistes en tablier".

"Qu’un homme comme Éric Zemmour, qui est en ce domaine un multirécidiviste, ait librement accès à l’antenne radio ou télé et à la presse écrite pour y diffuser ses messages de haine n’est plus acceptable pour une démocratie (ouverte à toutes les ambitions opportunistes) comme la France", selon la police de la pensée de la gauche morale mondialiste "exigeant le respect de la dignité de la personne humaine dans tout exercice de la liberté d’expression." Ben voyons !

Mais en quoi les "affairistes milliardaires de la gauche caviar" sont-ils pour le respect de la dignité de la personne humaine dans leur exercice réel de la "profitation", de la liberté d’entreprendre et de réaliser des sur-profits démoniaques aux dépens des consommateurs les plus pauvres ? Quand la police de la pensée croit pouvoir contrôler les journalistes, il y a tout lieu d’avoir peur pour l’avenir de la démocratie.
Le petit Bruno Roger, Chroniqueur politique dans LE PLUS de L’Obs des bobos de la gauche caviar, n’est pas en reste. Au cœur d’une "polémique sur le soupçon" de la "déportation supposée des musulmans", Éric Zemmour a été obligé de venir s’expliquer, dans un procès en sorcellerie, sur les ondes de RTL.

Giordano Bruno n’est pas mort pour rien. La sainte Inquisition de la gauche morale continue.

On lit le petit Bruno Roger : "Oui, Zemmour avait peur sur RTL"… Cette voix blanche et tremblante. Ces yeux perdus, presque embués. Ces mains tremblantes par moment. On avait bel et bien le sentiment, qu’il savait qu’il jouait gros", comme au bon vieux temps de la Gestapo.

"Son unique argument ne tient pas" devant la sainte Inquisition, façon petit Bruno Roger, car "pour sa défense, Zemmour ne brandit qu’un seul argument : On m’accuse même de n’avoir pas répondu à un mot qui n’a pas été prononcé." C’est le Procès de Kafka, c’est le labyrinthe du Château. C’est Alice au pays du Néant.

On croit lire la fable de La Fontaine, Le Loup et l’Agneau : "La raison du plus fort (en gueule de la gauche morale) est toujours la meilleure ! Le Loup : Qui te rend si hardi de troubler mon langage mensonger ? dit cet animal plein de rage. Tu seras châtié de ta témérité. Sire, répond l’Agneau, que Votre Majesté ne se mette pas en colère, mais plutôt qu’elle considère… que par conséquent, en aucune façon, je ne puis troubler son langage mensonger. Le Loup : Tu le troubles, reprit cette bête cruelle, et je sais que de moi tu médis l’an passé. L’Agneau : Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ? Le Loup : Si ce n’est toi, c’est donc ton frère".

Quelle autre forme de procès le petit Bruno Roger veut-il intenter ? "Zemmour n’a pas dit le mot, mais ce qu’il décrit, ce qu’il évoque… renvoie à un mot " que le petit Bruno Roger, quant à lui, va pouvoir nommer !

Encore merci Giordano Bruno !

Vient ensuite le procédé ignominieux de l’amalgame : "Zemmour, comme Jean-Marie le Pen, est un professionnel du sous-texte et de la communication par suggestion. Son discours… participe à la construction d’images dans l’esprit de ceux qui l’écoutent. C’est le même procédé discursif qu’employait le Pen pour se défendre…" Si ce n’est toi, c’est donc ton frère du FN, Jean-Marie le Pen". Si tu ne l’as pas dit, c’est donc bien "dans l’esprit de ceux qui t’écoutent" que tu as commis le "péché de blasphème".

Encore plus fort, en l’absence de preuve accablante, pour ce procès en sorcellerie : "Le journaliste italien du "Corriere della Sera" ne s’y est pas trompé, puisque retravaillant (maladroitement) son entretien, il a usé du mot qui "correspondait" au propos de Zemmour. CQFD". En clair, donc Éric Zemmour ne l’a pas dit, ça on le sait. Malgré cela, "le journaliste italien du "Corriere della Sera" ne s’y est pas trompé "ayant retravaillé son entretien maladroitement", il a usé du mot (que Zemmour n’a donc jamais dit, mais) qui correspondait au propos (qui était tellement désiré et fébrilement attendu de la part des ennemis) de Zemmour".

On sait que, lors de son procès, Galilée a été livré à des juges du Saint-Office, des ennemis sans scrupules, qui étaient incapables de saisir le problème qui était en débat. Déjà, selon la tradition rapportée par Matthieu, quand Jésus entre à Jérusalem, il est salué "par les petits" comme le fils de David. Les prêtres s’indignent. D’où une série de controverses qui forment comme un prélude au procès de Jésus. Jésus a eu droit à un procès religieux chez le grand prêtre juif et à un procès selon le droit romain chez le gouverneur. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur romain, qui l’interrogea : "Es-tu le roi des Juifs ? " Jésus déclara : "C’est toi qui le dis !" Mais, tandis que les chefs des prêtres et les anciens l’accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : "Tu n’entends pas tous les témoignages portés contre toi ?" Mais Jésus ne lui répondit plus un mot… Les chefs des prêtres et les anciens poussèrent les foules à faire périr Jésus…

"Quand on dépasse les bornes, y a plus de limites", aurait dit Coluche, avant que "le CSA ait pu aussi l’interdire d’antenne". RIP. On comprend que le trublion Jean-Luc Mélenchon, qui a insulté Angela Merkel, elle qui ne fléchit pas et refuse toujours une logique de relance de la gauche laxiste et dépensière, ait voulu se mettre en scène médiatique "en parlant" de cette interview de Zemmour accordée au "Corriere della Sera" !

C’est bien le seul bras de fer dont est capable le bateleur de foire Mélenchon, celui qui ne fléchit jamais dans son opposition solitaire au président français. Selon nous, tout porte à croire que la rédaction de RTL, respectueuse de la liberté d’expression, ne se reconnaît pas dans ce procès en sorcellerie vécu par les auditeurs comme "une nouvelle trahison" de la gauche morale, sur les ondes de RTL.
On sait que la tyrannie idéologique de l’État-PS fait que les "humanistes en tablier", qui infiltrent le gouvernement de la république socialiste, prennent toujours la mauvaise direction. Ils sont les sous-fifres de la pègre qui se répand dans les salons parisiens où l’on cause "politique". Mais ils ne sont en réalité que de très médiocres opportunistes de la propagande socialo-populiste, des arrivistes insolents et incultes, ignorants des valeurs fondamentales des vrais humanistes, celles qui figurent dans la devise : "Loyauté et Honneur !"

Ce sont eux, et non pas Éric Zemmour, qui dirigent le pays vers la catastrophe.
On ne doit pas oublier cette incitation impérialiste et permanente à la haine de la Russie. Comme ce sont les idéologues du lobby LGBT et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, soutenus par les idéologues de l’État-PS, qui infiltrent tous les rouages de la république socialiste, il est clair que la police de la pensée de la gauche morale pro-LGBT témoigne de sa haine farouche contre Vladimir Poutine. C’est lui le dernier rempart de l’Occident chrétien contre la volonté délibérée de destruction de la famille normale.

C’est pourquoi Vladimir Poutine est pareillement la cible des attaques des "humanistes en tablier", les zélateurs cosmopolites et mondialistes de la déconstruction des valeurs de la société traditionnelle.

Chacun de ceux qui réfléchissent à la réalité du pays peut regretter de ne pas vivre aux États-Unis, car c’est un pays qui a toujours respecté la Constitution de ses pères fondateurs, les plus éclairés qui soient.


Dr Michaud-Nérard , Pédopsychiatre, DEA de Psychologie clinique


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