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La mystification du Gender LGBT à la Beauvoir : "On ne naît pas femme, on le devient"

samedi 27 septembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

L’idéologie du Gender, comme un soi-disant objet d’étude, figure dans un mémoire publié et intitulé : "Le genre comme approche des mobilisations critiques du genre (féministes radicales et LGBT)… articulé autour de la problématique : "En quoi l’utilisation de "l’approche du genre" dans l’étude des mouvements sociaux… et des mobilisations de femmes critiques du genre est-elle nécessaire ?"
L’idéologie du Gender des féministes radicales et LGBT veut nous faire croire que cette phrase : "On ne naît pas femme, on le devient", de Simone de Beauvoir dans le Deuxième Sexe, constituerait "l’une des prémices des études de genre". Le "on" est un concept très impersonnel qui séduit les idéologues du Gender.
Chacun comprend bien que la petite fille ne deviendra "la femme" qu’elle aura décidé de devenir que beaucoup plus tard, après la puberté et les débuts de sa vie adulte. Et le petit garçon ne deviendra un homme qu’à la maturité. Devenir homme ou femme est donc en réalité un long processus bio-psychologique et social.
Les idéologues du Gender proclament que "le concept de genre est pluriel et complexe à définir". Ils croient pouvoir "opposer le genre au sexe". Le sexe définit biologiquement les différences hommes-femmes en faisant référence aux différences organiques propres au corps féminin ou au corps masculin.
Le "mythe du genre", fait référence à la croyance dans une construction sociale chimérique des individus selon le genre féminin ou masculin ou autre (personnes intersexuées ou transgenres), de manière indépendante du sexe biologique. Le "mythe du genre », dans la critique chimérique féministe, invente une rupture imaginaire entre le biologique et le social.
Dans la critique quasi-schizophrénique des féministes paranoïdes, le délire du Gender croit que le biologique et le social sont deux domaines arbitrairement distincts, sans critiquer l’idée que les inégalités sociales, en terme de pouvoir entre hommes et femmes, ne découlent en aucun cas des capacités réelles propres des femmes. La tautologie est la suivante : "Le concept de genre créé par les mouvements féministes permet donc d’expliquer et donc d’étudier les mouvements féministes et critiques du genre".
Le délire du Gender croit que le biologique peut être changé par le biais d’actions individuelles ou collectives dans le champ social. "Certains mouvements féministes et critiques du genre luttent contre la hiérarchie des normes de genre (féminisme radical), d’autres remettent en question ces normes de genre en refusant d’entrer dans une des catégories binaires de genre (mouvement transgenre et Queer)".
Si le délire de la "rupture imaginaire entre le social et le naturel/biologique" a servi aux mouvements féministes des années 70, les idéologues du Gender croient, aujourd’hui, que le sexe biologique ne serait pas un acquis, c’est le déni de réalité, et que le genre lui-même, qui précède le sexe, n’est pas facile à définir.
Et l’auteur du mémoire de citer ses références scientifiques, avec le livre de Laure Bereni, Sébastien Chauvin, Alexandre Jaunait et Anne Revillard, Introduction aux Gender Studies : Manuel des études sur le genre, Collections Ouvertures politiques, édition de Boeck, (2008).
"De nombreux travaux scientifiques démontrent aujourd’hui que le sexe englobe des marqueurs chromosomiques et hormonaux, la présence de gonades, des organes génitaux internes et externes, et aussi des caractéristiques physiques secondaires (poitrine, pilosité…)".
Le délire de l’idéologie du Gender, des féministes radicales et LGBT, veut nous faire croire que "si nos corps sont sexués, ce serait du fait de nos perceptions (erronées) normées, et du sens que nous donnons à nos corps, pour les rendre physiquement conformes aux caractéristiques (imaginaires qui sont conformes à nos croyances), que nous définissons (arbitrairement) comme étant du sexe féminin ou du sexe masculin".
Le genre, en tant que délire de l’idéologie du Gender, construit par un imaginaire social, influerait sur "nos perceptions, nos représentations, nos comportements et nos rôles dans tous les domaines de nos vies".
L’objectif du mémoire est de "prouver que l’utilisation du genre dans l’étude des mouvements sociaux (et) des mouvements féministes et critiques du genre (LGBT) (doit) rendre compte de la spécificité de ces mouvements (et) des hiérarchies sexuées ancrées dans les schémas culturels".
C’est pourquoi l’utilisation du genre, dans l’étude des mouvements féministes et critiques du genre (LGBT), "en tant que catégorie analytique (et) que revendication, les mouvements féministes et LGBT, (est liée à un) contexte politico-culturel… Le concept de genre (explique) la façon dont nos comportements, nos perceptions, nos rôles sont normés par l’intériorisation de la division sociale en deux parties hiérarchique, le masculin dominant le féminin.
L’idéologie du Gender, des féministes radicales et LGBT, veut faire la critique de cette division injuste du pouvoir, où "le masculin dominant le féminin", comme le mâle croit pouvoir dominer la femelle.
Les mouvements féministes et LGBT, en tant que mouvements critiques du genre, seraient "lucides sur la construction sociale de genre.
"Si les mouvements féministes cherchent à s’en émanciper (et) à choisir de ne pas subir la hiérarchie des rapports de domination de genre, (les activistes LGBT, eux) cherchent à ne rentrer dans aucune logique de genre…
"La hiérarchie de genre du "masculin" sur le "féminin" s’observe dans les représentations populaires du féminin au travers des mythes, (des rôles) et des interprétations vestimentaires…
"Ces représentations populaires… se traduisent concrètement dans le "rôle normé" des femmes et des hommes (et) dans leurs manières de penser, (de se comporter, etc.)
"Une organisation féministe, radicale dans son projet politique, veut prendre conscience des normes de genre et s’en émanciper dans la sphère privée ou publique.
"(Elle) remet en question l’ordre social établi sur un rapport hiérarchique des normes de genre… et son deuxième objectif… est de lutter (contre) la violence domestique faite aux femmes.
Au contraire de ces revendications féministes légitimes, "une organisation pour la défense des droits LGBT (Lesbiennes, Gays Bisexuels et Transsexuels)… a pour objectif de défendre concrètement les LGBT et leurs droits (contre) les discriminations. (Elle) encourage les gens à prendre conscience des normes de genre, mais à la différence des féministes, les militantes LGBT vont plus loin (dans le délire de l’idéologie du Gender), car elles remettent en cause ces normes, en ne s’identifiant ni à la catégorie du masculin, ni à la catégorie du féminin, pour le mouvement transgenre, ou Queer (qui nie) l’identité sexuée des participantes.
"L’apport du genre dans l’étude des mobilisations sociales aborde la diffusion de l’image d’un "idéal de féminin" (et) la construction de la hiérarchie du "masculin" sur le "féminin" dans la société…
" Les mouvements féministes-LGBT comportent une connotation idéologique politique (alors que) les mouvements des femmes, non…
Selon l’idéologie du Gender, comme un soi-disant objet d’étude, le cadre théorique de l’étude des mouvements sociaux repose sur les apports des études de genre, c’est-à-dire sur "l’étude des mouvements sociaux par le genre"…
Les sources théoriques d’études de genre dans les mobilisations sociales sont rédigées en grand nombre en anglais (américain)… C’est pourquoi, la difficulté réelle est de "comprendre en profondeur" tous les concepts et les idées théoriques en fonction du "contexte culturel anglais"… pour tenter de comprendre le "contexte culturel" d’une organisation féministe et/ou LGBT "en France »…
Ainsi, étudier une mobilisation féminine et l’étudier "au travers du genre féminin", peut être risqué si les notions militantes féministes étudiées sont arbitrairement "genrées".
"Le cadre théorique de l’étude sur le genre peut avoir tendance à appliquer des "évidences", telles que "les femmes agissent suivant une logique féminine et les hommes selon une logique de la masculinité"…"
C’est pourquoi, les mobilisations féministes et LGBT, omises des études de mouvements sociaux, ont soi-disant fait la "démonstration de l’utilité de l’outils de genre dans l’étude d’un contexte, politique, culturel, social, historique et religieux, contexte dans lequel les catégories hiérarchiques de genre n’auraient pu être étudiées de manière satisfaisante "sans le genre"…"
Chacun aura compris que la tautologie de l’idéologie du Gender des féministes LGBT veut "créer un contexte idéologique" permettant d’expliquer les causes des mobilisations critiques des normes de genre.
En clair, les féministes LGBT veulent expliquer les normes de genre par l’idéologie du Gender !