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La liberté d’expression du citoyen dans le combat politique

vendredi 6 février 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

À propos de "L’art de la guerre en politique", texte librement adapté de Sun Tzu : Le premier point est l’appréciation globale de la situation politique. Sun Tzu a dit dans "Supputations : plans et calculs" :

1. La politique est une affaire d’une importance vitale pour la survie ou l’anéantissement.

II est indispensable de l’étudier à fond.

La politique est une affaire sérieuse.

On doit redouter que les hommes ne s’y engagent sans réflexion.

2. La politique doit être évaluée en fonction des cinq facteurs fondamentaux :

3. Ces 5 facteurs sont :

1. l’influence morale ;

2. les conditions sociopolitiques ;

3. la connaissance du terrain ou la topographie de la lutte politique ;

4. l’autorité des principes en politique et

5. la doctrine, c’est-à-dire l’idéologie politique.

Sun Tzu a dit : "Si tu veux vaincre ton ennemi, détruis-le de l’intérieur ! Si tu veux vaincre, il faut d’abord "connaître l’ennemi et se connaître soi-même" et ainsi ne courir aucun danger. Être à la fois "ignorant de l’ennemi et de soi-même", c’est vouloir être sûr de se mettre en danger à chaque bataille. De tels hommes, à quoi peuvent-ils s’attendre, sinon à la défaite ? Si notre invincibilité dépend de nous, la "vulnérabilité de l’ennemi" dépend seulement de lui. Il s’ensuit que ceux qui sont versés dans "l’art de la guerre" peuvent se rendre invincibles, mais ils ne peuvent pas en même temps vouloir rendre l’ennemi à coup sûr invulnérable.

C’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas mener un combat qu’ils ne veulent pas gagner.

Le mensonge et la désinformation sont les armes des médiocres au service de la vanité en politique. Il est naturel que les "médias collabos subventionnés" de la gauche utilisent habituellement les ressources de la désinformation au service du pouvoir en place et des activistes médiocres de l’information mensongère.

La désinformation utilise toutes les ambiguïtés de l’information fabriquée. C’est pourquoi les médias utilisent le mode conditionnel au service des rumeurs et des informations non vérifiées. La liberté de la presse est le faux-nez des organes publicitaires au service de la désinformation. La liberté d’expression du citoyen ordinaire est susceptible de le traîner en justice pour divers chefs d’accusation comme :

1. la propagation de fausses nouvelles, c’est-à-dire le fait de publier des informations mensongères destinées au public ;

2. la diffamation, c’est-à-dire le fait de diffuser des informations mensongères sur des personnes alors que cette diffusion peut nuire à leur réputation.

Si la désinformation est une arme interdite au citoyen ordinaire, on sait que la bureaucratie des lâches peut s’en servir en toute impunité.


Dr Thierry Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.cawa.fr/-vie-politique-