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La hollandophilie et la dictature du lobby Gay à Sciences Po Paris

lundi 12 janvier 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

"Des inégalités insupportables", dénonce Mediapart, le 30 janvier 2012 : "Là où Sciences Po Paris bénéficie dun financement étatique de 8000 € par étudiants et par an, Sciences Po Lille doit se contenter de 2800 €, beaucoup moins que les autres IEP de région et bien moins que la plupart des universités lilloises".

"À lheure où Le Monde et Mediapart divulguent des informations sur le salaire extraordinaire, près de 500 000 euros par an, soit cinq fois le salaire dun président duniversité, de Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, sur les primes hallucinantes touchées par plusieurs membres du comité exécutif, jusqu’à 100 000 €, on peut légitimement sétonner de la manière dont dautres grandes écoles et universités de province sont (mal)traitées par lÉtat, parfois à un point a priori inimaginable".

Dans Challenges de gauche, du groupe de "L’Obs", Bernard Fraysse a publié un article intitulé : "Les réseaux gays ont-ils de l’influence ?" Comme illustration, on voit une photo du militant socialiste étudiant, le fameux Bruno Julliard, devenu depuis un conseiller à la culture de la Mairie de Paris. C’est le triste défenseur du god-Tree-anal, du dénommé Paul Mac Carthy, la baudruche porno-gay qu’il fallait exhiber face aux enfants des écoles de la ville de Paris. Le sex toy anal, de 24 mètres de haut, comme sinistre symbole décadent de la politique socialiste pour débauchés LGBT, a été, comme il se "doigt", et comme c’estle cas de la république, dûment "violé et dégonflé", à Paris, sur la place Vendôme des joailliers, réputés dans le monde entier.

Bernard Fraysse écrit dans Challenges : "On connaît les loges maçonniques, les clubs business, les associations… Mais, aujourdhui, cest linfluence des réseaux homosexuels qui progresse le plus… (en pénétrant dans le fondement pervers de la république socialiste)… La plupart des garçons, tous homosexuels et anciens élèves de grandes écoles… travaillent dans l’industrie ou dans la banque d’affaires

"Vincent Viollain, cofondateur de Babel 31, agence de communication spécialisée dans le marketing communautaire, a dirigé lassociation LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) à HEC, In and Outside, puis il a fait partie de celle de Sciences Po Paris…  : "La plupart dentre nous ont connu lexpérience des "réseaux gays" dans les pays anglo-saxons, où ils sont beaucoup plus développés", explique-t-ilTous ces réseaux permettent à leurs membres… dacquérir des informations utiles pour progresser dans leur carrière. Certains sont politiques, comme le Grand Orient de France, jamais autant représenté au gouvernement et dans les cabinets ministériels depuis lère mitterrandienne, ou la mairie de Paris, vivier des nouvelles élites socialistes".

"La loi sur le mariage pour tous a renforcé leur visibilité… et le banquier Philippe Villin est devenu, selon le Monde, "léminence gay des grands patrons". Groupements politiques, fraternelles maçonniques, clubs sportifs, lieux festifs, associations militantes : ce foisonnement pourrait donner lillusion dun réseau omniprésent… Les gays constitueraient un réseau occulte dans les cabinets ministériels et, au ministère de la Culture ou au Quai dOrsay, ils séchangeraient les postes et les faveurs". Si on lit le propos à l’envers, on peut penser qu’ils s’échangeraient plutôt "les faveurs" avant les postes". Les "homos de pouvoir" pratiquent la préférence communautaire : "Je donnerais plus volontiers un "coup de pouce" ( ?) à un homo, dit lun deux".

Voilà de quoi comprendre une des causes de la tyrannie idéologique de l’État-PS dans sa lutte contre la laïcité à l’école ! Voilà le pourquoi de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école ! Voilà le pourquoi de l’idéologie des "ABCD de l’égalité" et du prosélytisme, dans les écoles de la république. Voilà le pourquoi de la "destruction socialiste de la famille". Les idéologues du lobby LGBT sont la cause de la néantisation de l’État-PS, qui s’est perdu dans le dernier degré de d’existence inhumaine, en se niant lui-même. Dans les conditions perverses de la dictature immorale actuelle, avec la GPA, il "touche au néant".
Le résultat de la tyrannie idéologique du "gender" à l’école de la "république socialiste" est que la propagande homosexuelle outrancière dans les lycées et collèges est symptomatique de la volonté de l’État-PS de détruire les fondements du lien social pour anéantir la société libérale actuelle. La pulsion de mort se manifeste dans la politique de négation de la réalité de l’État-PS et de cette "idéologie du genre" venue des États-Unis, sous la pression des groupes d’activistes homosexuels du lobby LGBT et des divers militants transsexuels et bisexuels qui ont infiltré les associations "anti-sida", confrontées elles aussi à la pulsion de mort, dès le début de l’épidémie, liée aux désordres de la vie sexuelle de certains activistes homosexuels.

Marie-Sandrine Sgherri a publié le 09/03/2006, dans Le Point, un éloge partisan et dithyrambique intitulé : "Le hussard de Sciences Po" : "Où s’arrêtera Richard Descoings, l’irrésistible directeur de Sciences Po Paris ? À 47 ans et en deux mandats à la tête de l’institut de la rue Saint-Guillaume, il s’est attaqué… à tous les tabous de notre enseignement supérieur… Il a ouvert une brèche dans le principe méritocratique républicain en instaurant une sélection taillée sur mesure pour les élèves de ZEPAttitude exceptionnelle dans le monde universitaire et inattendue de la part de cet énarque, conseiller d’État, formé dans la forteresse élitiste. Mais visiblement Descoings a souffert pour entrer dans le moule du bon élève, et aujourd’hui il ne s’interdit plus rien. Ainsi, il… n’hésitait pas à déclarer en amphi qu’il était "le premier pédé de Sciences Po"…

On comprend pourquoiRichard Descoings s’est attaqué à "tous les tabous" pour essayer de "détruire l’esprit" de corps petit-bourgeois "de Sciences Po Paris" et de promouvoir "les faveurs"et "les homos".

Si Richard Descoings aimait "jouer au jeu du foulard", il passait"pour un homme de gauche : il a commencé sa carrière dans les cabinets de Michel Charasse, puis de "Jack Lang"… Laurent Bigorgne, le directeur de la scolarité, et son adjoint, Sébastien Linden, viennent de l’Unef… Quant à Xavier Brunschvicg, l’ancien directeur de la communication, il était le fondateur de SUD-Sciences Po… La (posture) iconoclaste de Richard Descoings est devenue une référence par rapport à laquelle chacun est sommé de se situer".

Guy Millière a publié un article dans Dreuz.info : "Richard Descoings, une mort gay" :

"À lire la presse française, on aurait pu penser que Richard Descoings était un grand réformateur de Sciences Po en direction de la tolérance et de l’ouverture. On aurait pu penser que sa mort était inexplicable.

"Descoings a, en réalité, introduit à Sciences Po… la "discrimination positive" à dose intensive, qui est lenvers de la méritocratie, puisquelle vient récompenser davantage lorigine sociale ou ethnique que le mérite personnel… signe de nivellement par le bas. Il y a fait pénétrer davantage encore le relativisme…

"Il y a installé lenseignement de la "théorie du genre", destinée à redéfinir le sexe comme étant non pas biologique, mais leffet d’une "construction sociale" imposée dont il sagit de se "libérer".

"Découle de cette "théorie" une mise sur le même plan de la parentalité et de lhomo-parentalité, des familles hétérosexuelles, homosexuelles et bisexuelles. Lobjectif des défenseurs de la théorie du genre étant de "détruire lordre social occidental" existant, considéré comme "oppresseur"… Joignant le geste à la parole, Richard Descoings a fait du "prosélytisme homosexuel" à Sciences Po…" Probablement une nouvelle forme de la "promotion gay-canapé", par le biais de la "discrimination positive des jeunes très en profondeur" !

"Il fréquentait les établissements gay de Paris et du reste du monde…

"Il pouvait y danser nu sur les tables, comme le notait un article du Point en 2006

"Richard Descoings, une mort gay" : "La police new-yorkaise a constaté un grand désordre dans la chambre de Richard Descoings, la présence de grandes quantités d’alcool et de substances diverses… Lordinateur de Richard Descoings, jeté par la fenêtre, était resté ouvert sur plusieurs pages de sites de rencontres gay, certaines tarifées. La police new-yorkaise recherche deux hommes jeunes qui ont quitté la chambre avec précipitation le matin du décès de Richard Descoings…"

"La presse américaine note que le "mari" de Richard Descoings est venu reconnaître le corpsLes Français nont eu que la version officielle. On ne cesse de leur vanter les vertus de la vie (et de la mort) gay."

Dans son livre "Histoire du sida" (© Payot, 1989) Mirko Grmek décrit le cours de l’épidémie : "Des informations officieuses se répandaient selon lesquelles une maladie rarissime serait apparue dans la "communauté gay de New York City"… Sur les huit premiers homosexuels new-yorkais atteints, quatre étaient déjà décédés en mars 1981… Les manuels ne mentionnaient pas une particularité comportementale qui était pourtant commune à toutes les victimes new-yorkaises : l’homosexualité… Pendant cet été de 1981, la presse gay et libérale de New York, de San Francisco et de Los Angeles se berça d’illusions : le "gay cancer" était une invention des médecins "homophobes"… La grande majorité des patients étaient des habitants de New York et les malades californiens avaient visité New York avant le début des symptômes…

"Bien que… la présence de la maladie ait déjà été attestée dans 15 États américains et dans 2 pays étrangers (Danemark et Haïti), plus de deux tiers des malades connus habitaient dans trois grandes villes américaines (New York, Los Angeles et San Francisco). Plus de la moitié de tous les malades diagnostiqués au premier temps de l’épidémie venaient d’une seule agglomération urbaine (New York).

"Le seul facteur de risque constaté… fut la promiscuité homosexuelle."

Rappelons que l’article "Richard Descoings, une mort gay" évoquela "communauté gay de New York City" : "Lordinateur était ouvert sur des sites de rencontres gay, certaines tarifées. La police new-yorkaise recherche deux hommes jeunes qui ont quitté la chambre le matin du décès de Richard Descoings

Mirko Grmek : "Des relations furent établies aussi entre les membres du réseau californien et un groupe similaire à New York. Au centre de ce schéma de contacts homosexuels était un jeune homme.

"On le surnomma "patient zéro". Cet homme, commissaire de bord à Air Canada, homosexuel actif et passif aurait infecté, directement ou par personnes interposées, au moins 40 des 248 malades américains diagnostiqués avant avril 1982. On le retrouvait comme partenaire sexuel chez 9 des 19 premiers cas de Los Angeles, chez 22 malades de New York et chez 9 malades dans 8 autres villes (Miami, Chicago, etc.)

"Steward en congé, il pouvait se déplacer en avion gratuitement. Grand voyageur, beau garçon et peu avare de ses charmes, il avait "semé la maladie et la mort", tout au long de ses escales, et à la cadence d’environ 250 partenaires par anIl avait été contagieux avant de présenter le moindre symptôme.

"Le cas est exemplaire… La démonstration épidémiologique de son rôle de maillon central, de "point d’intersection", dans un "réseau de contacts sexuels" en chaîne, "établit la réalité de la transmission intime, "l’activisme" de certains, son "danger" infectieux et contagieux".

Mirko Grmek conclut : "Dans ce contexte, le mot "activisme" indique la promiscuité" homosexuelle… Atteint en juin 1980, et identifié en novembre 1982 comme "porte-malheur", et prévenu du risque qu’il faisait courir à ses partenaires, il ne voulut pas changer sa façon de vivre. Jusqu’à sa mort, le 30 mars 1984, à l’âge de 32 ans, il eut des rapports sexuels sans aucune protection. Il avisait parfois ses partenaires, mais après le passage à l’acte, il avait l’habitude de leur dire : "J’ai le gay cancer. Je vais en mourir et toi peut-être aussi".

Selon les indications du psychanalyste Erich Fromm : "Le point essentiel de la pulsion de mort montre qu’au plus profond de la personne existerait la haine de ce qui est vivant", la hainede soi et des autres.
Patrick Thévenin a publié une profession de foi sur le site de gauche, Rue89, du groupe de "L’Obs" :

"Je me fous de savoir la manière dont Descoings est mort… sil était partouzeur ou pas, si des (mecs) escorts sont montés dans sa chambre dhôtel. Ce qui me terrifie le plus est de constater que les plus fidèles défenseurs de la vie prétendument privée de Descoings sont eux-mêmes "des pédés blancs, bourgeois, friqués, bien installés", qui vont voter à gauche…"

"Le directeur de Science-Po, dont on raconte quil a donné une dimension internationale à linstitution, quil la ouverte "aux minorités", quil a su lui donner (une) modernité… en supprimant lépreuve de culture générale, répondait plutôt sèchement à la polémique et avec la morgue quont les gens qui, comme lui, se sentent "supérieurs aux autres"… : "Comme "mes amis" conseillers dÉtat, jaurais pu partir dans un cabinet comme partenaire, et on ne serait pas en train de discuter…" Lauteur de cet article, Patrick Thevenin, est journaliste, auteur du "Petit Livre rose", (un) recueil de 400 phrases culte sur les homos (Nova éditions).

"Le seul média à affirmer ouvertement que Richard Descoings était gay, à la suite de son décès, fut un site anglais… Les principaux sites gay dinformation… se contentaient de reprendre les dépêches AFP, angoissés par lidée de donner une image pas très reluisante de lhomosexualité, déboussolés par le parcours dun pédé qui avait roulé plutôt à gauche jusque-là (et) vivait en couple avec un grand ponte de lindustrie

(Extrait d’une Tribune de Patrick Thévenin, Minorites.org, Rue89, le 08/04/2012)


Dr Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD



Voir en ligne : http://admi.net/cgi-bin/wiki?EcoleHomo