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La fin de l’identité heureuse des clowns de la politique en 2016

dimanche 1er janvier 2017, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Présidentielles 2017 : la retraite de Hollande est unanimement saluée avec espoir par le peuple de la France résistante. Le président normal élu par défaut s’est mis hors jeu de lui-même depuis le début de son mandat, en 2012. Après avoir dressé le bilan catastrophique de son mandat socialiste, pleurnichard et groggy, il a jeté l’éponge socialiste. Car Valls lui a fait savoir qu’il ne sera jamais un candidat crédible à sa succession calamiteuse. Si ce fait est sans précédent dans l’histoire de la Vème République, c’est le résultat de la politique "partisane calamiteuse sans précédent" et de l’amateurisme du président normalement incompétent.
"Quelles sont les conséquences à gauche et sur la présidentielle à venir ? La réponse d’Alexis Brézet, sur le Figaro, met en scène "Le président (normal) qui ne l’était pas" (normal) : "Il aurait pu, pour son dernier message, prendre un peu de hauteur. Adresser aux Français une exhortation (socialiste normale). Laisser à la gauche (RIP) un testament (approprié)… Au lieu de cela, la navrante tentative d’autojustification, prononcée d’une voix blanche, d’un homme (normalement) absent (et ignorant) de lui-même… épilogue d’un quinquennat (normalement) nul et non avenu : poussé vers la sortie par Valls, et par l’évidence d’un désastre personnel et politique (sans) précédent sous la Vème République, Hollande n’a pas cherché à sauver les apparences. Il ne décide rien, il s’incline (normalement). Il quitte la (fonction) comme il (ne) l’a (jamais vraiment) occupée, la cravate (normalement) de travers, flottant (normalement) dans des habits (de président) trop grands (pour lui).
"De son calamiteux mandat, que retiendront (normalement) les Français  ? Un abaissement (normal) de la fonction présidentielle : les insolences de Leonarda, la photo volée d’un scooter au petit matin, et ce livre, accablant concentré de cynisme et d’autosatisfaction, reflet d’un Narcisse au miroir des journalistes… La France affaiblie en Europe et dans le monde. Le chômage, toujours. Les déficits et la dette (de la gabegie). Une gauche en miettes et le Front National premier parti de France. Par quel mystère "Moi président" (normal) qu’on disait intelligent, subtil (???) a-t-il pu s’abîmer dans le ridicule et l’incurie d’une présidence (normale) sans grandeur ni vision ? Un point qui relève sûrement des psychologues. La (vraie) France a déjà tourné la page. Elle sait qu’Hollande n’a pas renoncé à un second mandat, (car, en réalité) il n’a jamais été président."
Exit donc le président normal élu par défaut alors que le Grand Remplacement de Hollande est prévu pour 2017. "L’année qui s’achève aura vu disparaître les trois (clowns tristes profiteurs-abuseurs rentiers) de la scène politique : Hollande, Sarkozy, l’ancien président éliminé (lors) de la primaire de la droite, et Juppé, l’ex-premier ministre (éliminé par) François Fillon. L’écologauchiste Duflot aura aussi vu ses espoirs douchés".
Lu sur le Figaro : "Hollande : le grand renoncement  ! La rampe de lancement était prête. Un discours sur le modèle social français, un appel de parlementaires à (la Belle Alliance populaire) une (re-)candidature, une ébauche d’équipe de campagne… Il ne manquait que la déclaration de candidature de Hollande." Mais voilà Hollande pris la main dans le pot de confiture people mélo-médiatique : "Un président ne devrait pas dire (ni faire) ça ! Critiquer les magistrats, dévoiler des secrets d’État, dire en privé l’inverse de ce qu’il promet publiquement." Il ne reste que cinq mois à Hollande pour faire tout et n’importe quoi, et ce que bon lui semble.
Lu sur le Figaro : "Une phrase (de Hollande) a provoqué l’émotion dans le milieu judiciaire. "Tous ces procureurs, ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux…, Hollande, pointant du doigt "une institution de lâcheté". Des propos "dangereux et injustes" selon le Conseil supérieur de la magistrature, et dénoncés par le premier président de la Cour de cassation et le procureur général."
Lu sur le Figaro : "Grâce de Jacqueline Sauvage : une insulte à la démocratie motivée par lidéologie victimaire ?Hollande a accordé à Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, une grâce totale. Le philosophe Robert Redeker sétonne de labsence de compassion pour Luc Fournié condamné à dix ans ferme pour avoir tué un cambrioleur".
Nul doute qu’il va en profiter, à l’exemple de Barack Hussein, avec "Le coup de pied de l’âne" foireux du mauvais perdant. Pas content de la médiocre Clinton, voilà pourquoi le "mauvais perdant Barack Hussein" réserve "le coup de pied de l’âne" foireux de la gauche anti-démocratique à Donald Trump, à Vladimir Poutine et à Benyamin Nétanyahou. "L’âne bâté, ce mauvais perdant et revanchard, Barack Hussein", est considéré comme "la honte de l’Amérique" quand il se permet de nier le vote sans appel du peuple américain.
Le mauvais perdant Barack Hussein est devenu "politiquement désavoué et disgracié", ce qui justifie, pour le perdant, de devoir "mourir politiquement". Hollande le mauvais perdant va donc "mourir politiquement".
"Le dernier acte d’un quinquennat chaotique et désordonné pour ce président le plus impopulaire de toute la Vème République". (Le début de la fin de ce mandat calamiteux). Dans l’incapacité de se représenter, Hollande voit qu’aucun (socialiste n’est) en mesure de remporter l’élection présidentielle (en 2017).
"Sarkozy (était) l’homme à abattre… Son entrée en campagne, le 22 août, jour de la sortie de son livre Tout pour la France, devait provoquer un effet de souffle (qui) balaierait le favori des sondages, Juppé…
"L’ancien chef de l’État a redoublé de virulence. Il a méthodiquement démonté le programme de son adversaire, pour le plus grand bénéfice de Fillon, qu’il n’a pas vu venir…" En fait, les attaques contre Juppé de Sarkozy, qui restait l’homme à abattre, ont servi de démonstration à la candidature de François Fillon…
"Juppé : la fin du rêve (électoraliste de l’identité UMPS heureuse) sur lequel il avait bâti sa politique. Il a confié son désarroi à un ami, au lendemain de sa défaite : "Tout ce que j’ai fait en politique a mal fini".
"Juppé a adopté une stratégie défensive, visant à marquer sa différence avec l’ancien chef de l’État, se posant en "candidat du rassemblement", accusant Sarkozy de vouloir "instrumentaliser les peurs" et "flatter les bas instincts". Il s’est trompé d’adversaire et trompé de campagne… Les électeurs de droite ont rejeté les "accommodements raisonnables" "avec l’islam" qu’il avait prônés". D’où la fin du rêve socialo-électoraliste de Juppé, le meilleur prophète d’entre les chiraquiens buveurs de vin, pour l’identité islamo-UMPS heureuse.
 Duflot : la fin de la primaire écolo-gauchiste : "Elle (se voyait déjà) à la présidentielle… Elle rêvait de République écologique (sur-fiscaliste) : "J’ai les épaules pour 2017", disait-elle en novembre 2014. La primaire écologiste lui a été fatale." Voilà pourquoi les vrais Français ont vu avec bonheur Sarkozy, Juppé, Hollande, puis Duflot s’en aller et débarrasser le plancher politique, pour préparer la victoire de la Marine en 2017.


Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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