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La corruption du "bien-vivre ensemble" de nos "chers élus"

mercredi 25 mars 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Les élus sont-ils responsables de la corruption des mœurs politiques ? Le "bien-vivre ensemble" des élus, grâce à l’argent public prélevé sur le dos des citoyens, justifie tous les détournements des fonds publics. C’est pourquoi, la corruption et les mensonges des élus ne peuvent plus justifier la confiance des électeurs.

Une affaire sordide ? Non ! C’est plutôt l’expression "Français de souche" qui semble poser problème aux subventions généreuses du "bien-vivre ensemble" des élus corrompus. C’est pourquoi, la désinformation mise en œuvre par le monde politico-médiatique doit continuer le "bourrage de crâne". On veut faire croire aux citoyens que la corruption, de ceux qui "font de la politique" un métier lucratif, relèverait plus du fantasme que de la réalité. De plus, "ça coûte pas cher, c’est l’État qui paye !" Parole débile d’un élu incompétent.

La mascarade des élections départementales, au profit du "bien-vivre ensemble" des élus corrompus, est éclairée par ce bon mot attribué à Coluche : "Si les élections servaient vraiment à quelque chose, il y a longtemps quelles auraient été interdites !" Nos élus sont décidément à la pointe de cette pathologie, comme le cher élu socialiste de la "profitation", le glorieux Thomas Thévenoud. Toujours député, malgré sa phobie du devoir concernant sa fiscalité personnelle, il vote pourtant la "surfiscalistion" socialiste éhontée des autres !

La phobie administrative du député Thévenoud est une réponse convaincante à la crise fiscaliste. Le premier rôle du député Thévenoud est d’être un prédicateur de la corruption et un évangélisateur pour la paix fiscaliste. Il y a un problème significatif de "surfiscalistion" socialiste en France. Le député Thomas Thévenoud a trouvé la solution. C’est pourquoi les élus corrompus du "bien-vivre ensemble" s’accrochent à leur poste !

Les électeurs doivent enfin pouvoir comprendre à quoi servent leurs impôts : La presse nous apprend que "L’Amicale d’entraide des conseillers généraux de l’Yonne (verse aux) membres de cette association, tous d’anciens élus du département, un généreux complément de retraite… Cette discrète "caisse complémentaire de retraite" créée en 1975 compte parmi ses bénéficiaires des personnalités politiques de tous bords, qui ont en commun d’avoir toutes siégé à un moment ou un autre au conseil général de l’Yonne…"

Si le montant de la cotisation est de 29 euros par an, le complément de retraite "de plusieurs milliers d’euros" est "pris en charge par le conseil général qui subventionne l’association depuis bientôt quarante ans".

Et comment les élus corrompus peuvent-ils s’assurer de telles prérogatives ? Parce que la corruption du système du "bien-vivre ensemble" au profit des élus n’a rien d’illégal. Comment justifier ces prélèvements très avantageux au détriment de l’argent public ? Que savons-nous de ce monde des élus corrompus qui nous ment et nous trompe sans cesse ? Que savons-nous de la réalité de ces détournements légalisés de l’argent public ? Voyons le côté avantageux de "l’honnêtophobie" fiscale du malheureux député Thévenoud.

Pour expliquer la corruption persistante du système du "bien-vivre ensemble" au profit des élus corrompus, il suffit de laisser parler les faits eux-mêmes. D’où viennent nos connaissances de la corruption du "bien-vivre ensemble" des élus grâce à l’argent public ? Sûrement pas des médias et télés des intellos-bobos friqués de la gauche ultra, grassement subventionnés par l’État-PS : "C’est pas cher, c’est l’État qui paye !"

Dans ce monde des subventions généreuses du "bien-vivre ensemble" des élus corrompus de l’État-PS, les députés PS ont voté "à l’unanimité" un texte de loi qui prévoit de doubler la durée d’indemnisation du chômage des élus battus en fin de mandat, à la suite des raclées électorales qu’ils se préparent à recevoir.

La compréhension de cette règle générale, en faveur du détournement de l’argent public au profit des élus corrompus, doit être accompagnée d’un jugement de condamnation, au moment du vote des électeurs.

Déjà, la presse nous apprend que "Toutes les catégories de ménages seraient touchées par la baisse des opérations de cession de capitaux : Plus de 2 milliards d’euros, c’est la baisse des recettes fiscales en 2014, du fait de l’augmentation de la taxation des plus-values qui a conduit à une chute des opérations". C’est pourquoi "Bercy a dû revoir sa copie : Deux ans après la réforme fiscale des plus-values de cession, l’heure des comptes a sonné pour l’État qui enregistre une baisse très importante de ses recettes fiscales".

Le mépris du peuple et L’insécurité culturelle, ce sont les "fondamentaux" de la tyrannie idéologique des élus de l’État-PS. Pour Cameron, en plus de l’échec immigrationniste sécuritaire et culturel de la France, l’incompétence et l’amateurisme de Hollande sont l’exemple d’une France socialiste, toujours arrogante en matière de réussite économique virtuelle. La mauvaise foi socialiste de Hollande plaide pour la diminution imaginaire des dépenses publiques et pour les prédictions du recul imaginaire des statistiques du chômage.

La communication gouvernementale est digne de la corruption des élus de l’État-PS. Comment les électeurs vont-ils y faire face ? Le gouvernement de l’État-PS appelle un sursaut moral et républicain au profit des élus corrompus. Comment cette misérable dramatisation peut-elle toucher la conscience des électeurs ?

Les pièges de la propagande gouvernementale socialiste revendiquent ce "montage républicain" à son profit. Le gouvernement socialiste est dans le déni de réalité avec cette parodie de l’affront républicain.

Le sursaut moral républicain, c’est le mot d’ordre spécifique de la propagande socialiste en déroute.

C’est tout le contraire de ce verset : "Celui qui fait la Vérité vient à la Lumière" (Jn 3, 21)

La vanité des élus corrompus veut croire, et faire croire, aux vertus d’un Comité de Salut Public ! Cet éloge tardif de la républicanisation socialiste abusive, en faveur de l’affront républicain, est destiné à punir une nouvelle fois "les électeurs qui ne pensent pas comme les élus corrompus" de la république socialiste.

Les électeurs, qui ne pensent pas comme les socialistes, sont désignés en "décrochage civique". Ce sont eux les vrais délinquants que la république socialiste doit poursuivre, avec le vote socialiste obligatoire.

Face à ce totalitarisme du "contrôle du vote socialiste obligatoire", face à la barbarie de l’État-PS, le bulletin de vote est-il toujours vraiment la meilleure réponse ? La dictature socialiste, c’est maintenant ! Même si les résultats, en termes de QI, restent modestes, combien d’élus socialistes, chez nous, en France, ont-ils une répulsion légitime, face à une telle corruption morale dans les plus hautes sphères de l’État-PS ?

Les aspirations démocratiques sont donc illusoires sous la domination de la république socialiste.

Bienvenue en Corée du Nord : "Staline, reviens !"

Ils sont devenus fous, ces socialistes, avant la "grande raclée du siècle" !

Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.cawa.fr/henin-beaumont-u...