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La COP 21, c’est le bourrage de crâne de la propagande socialo-réchauffiste

mardi 10 novembre 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

La propagande réchauffiste est toujours bien vue des médias, surtout quand il s’agit de faire bonne figure pour se pavaner sur les plateaux gauchisants de la télévision médiocre et faire diversion à propos des échecs de la république socialiste dans tous les domaines. C’est pourquoi, la critique déterminée du bourrage de crâne de la propagande réchauffiste est de plus en plus nécessaire. C’est aussi le risque de se confronter à un climato-scepticisme de plus en plus répandu au sein des milieux informés, les plus critiques de la société française, toujours en mal d’acceptation des mensonges et en refus d’assimilation de la propagande du GIEC.
Pour les médias collabos de la gauche des bobos friqués, la seule vérité politiquement correcte, c’est seulement la répétition de la propagande réchauffiste pour assurer le bourrage de crâne. C’est seulement du "pur bavardage" bobo-socialo-pseudo-mondain sûrement "de gauche" ! L’essentiel pour nous est de refuser toute compromission avec ces bobo-socialo-réchauffistes ! Il faut refuser de prêter la moindre oreille naïve et compatissante à ces bavardages dérisoires. Ces mystifications réchauffistes sont proprement inadmissibles.
Lu dans le HuffPost du 02/11/2014 : "Réchauffement climatique : ce qu’il faut retenir de l’alarmant rapport du GIEC !" Un nouveau rapport sur le réchauffement climatique a été publié dimanche 2 novembre par le GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat). Il affirme que les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ont atteint les niveaux les plus élevés "depuis 800.000 ans". Où sont les preuves ? "800.000 ans", c’est pas rien et ça doit sûrement impressionner le peuple si ignorant !
Le dernier rapport du GIEC, encore une escroquerie intellectuelle ? La presse manipulatrice reprend les prédications apocalyptiques du GIEC, dans le but d’affoler les populations : "Le GIEC est de plus en plus alarmiste quant aux avancées du changement climatique et ses conséquences de toute nature !
Le HuffPost propose le résumé suivant : "Le rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre aura des impacts "graves, étendus et irréversibles". La région arctique continuera à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète. Les vagues de chaleur seront plus fréquentes, les vagues de froid moins fréquentes sur la majeure partie de la planète. Les changements concernant les précipitations ne seront pas uniformes : précipitations en hausse dans les régions humides et en baisse dans les régions sèches.
"L’océan va encore se réchauffer et s’acidifier. L’élévation du niveau des mers va se poursuivre à un rythme encore plus élevé. Le volume des glaciers, à l’exception de l’Antarctique, devrait baisser. Risques accrus d’extinction pour de nombreuses espèces qui ne pourront "se déplacer assez vite pour s’adapter"…
YAKA-Y-CROIRE ! Évidemment, aucun impact sur l’environnement et le climat par la destruction des milieux naturels n’est évoqué "du seul fait de la surpopulation". Ce risque très réel est "tabou" pour la pensée socialo-populiste immigrationniste politiquement correcte, évoqué clairement par le commandant Cousteau !
Avec Laurence Caramel (Le Monde des 02 et 03.11.2014), le spectacle réchauffiste continue :
"GIEC, à chaque nouveau rapport, des mises en garde plus incontestables". À ce que l’on comprend, les mises en garde des rapports parus précédemment sur le "Climat" n’étaient pas assez "incontestables".
"Les scientifiques (subventionnés) du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ont envoyé un nouveau "coup de semonce" aux gouvernements le dimanche 2 novembre 2014  !
"Leur cinquième rapport sur le changement climatique… n’apporte pas d’éléments nouveaux depuis septembre 2013, il "confirme la gravité" de la situation et souligne la responsabilité des États
Ce qui permet au secrétaire, inutile et provisoire, des Nations Unies, Ban Ki-moon, de "dire quelque chose", lui qui, comme Hollande, n’a "jamais rien à dire" ! Le moraliste général des Nations Unies a prononcé ces mots :"La science a parlé. Il n’y a aucune ambiguïté sur son message. Les gouvernements doivent agir. Le temps joue contre nous". Intéressante, cette science "qui parle". C’est vrai que le temps joue contre nous, car "le temps qu’il fait" peut gâcher nos vacances, mais aussi, il est certain, qu’avec les prophéties des médiocres du GIEC, comme avec la politique de Hollande, "l’audacieux inutile", nous sommes tous foutus !
Dès 2001, les activistes auto-proclamés soi-disant experts en mensonges pompeux, à propos du soi-disant dérèglement climatique, toujours supposé d’origine humaine, affirmaient sans preuve l’existence de "preuves nouvelles et robustes indiquant que l’essentiel du réchauffement des cinquante dernières années était attribuable aux activités humaines". Si "la fonte des glaciers" permet déjà une prise de conscience de la réalité concrète du changement climatique, en quoi est-elle "attribuable aux activités humaines" ?
De même, le spécialiste de l’incompétence de la politique étrangère des États-Unis, Kerry le clown, a mis en scène l’image désastreuse et misérable de la gesticulation étrangère du clown des "États-Unis de la décadence" sur le plan des relations internationales notamment au Middle-East ! On a lu dans la presse :
"Quelques minutes après la parution du texte, "Kerry (le clown", soit le secrétaire d’État américain à la gesticulation de l’incompétence) a fustigé "ceux qui en décidant d’ignorer ou de "contester la science", qui est clairement exposée dans ce rapport, nous mettent tous en danger, ainsi que nos enfants et petits-enfants".
Comme on le voit, la politique étrangère des États-Unis, avec les gesticulations médiatiques de Kerry le clown, n’a pas le monopole de l’incompétence. Aussi, les ministres des Affaires étrangères et de l’Écologie socialiste en France, ont appelé, à la suite des États-Unis, à "une mobilisation universelle et immédiate" sur le changement climatique, "une menace grave pour la biodiversité, la sécurité alimentaire et la santé". (Lire le Figaro du 02/11/2014). On lit aussi, publié le 03-11-2014 dans L’Obs :
"Les éditorialistes se font l’écho des experts sur le climat, qui ont délivré un "message alarmiste" dimanche" (02/11/2014) : "Au lendemain de la publication par les experts sur le climat d’une évaluation mondiale alarmante : "Apocalypse climatique", "défi immense", "signal d’alarme"… etc. etc.
Le GIEC est une officine de propagande, soutenue par la médiocratie des fonctionnaires planqués de l’ONU, qui nourrit et rassemble des oiseaux de mauvais augure. Le Groupe intergouvernemental d’activistes auto-proclamés, en matière de politique climatique, ces soi-disant experts, sont les nouveaux prophètes qui se lamentent sur l’évolution catastrophique du climat et qui nous menacent des hypothétiques risques mortels "des changements climatiques" pour la survie de la planète Terre, de l’espèce humaine et du Cosmos !
Les prédications apocalyptiques du GIEC sont systématiquement relayées par les médias des bobos incultes, et leurs experts en bavardages, qui sévissent sur les plateaux des télés "attirées par l’audience" pour tenir des propos toujours plus insignifiants et se faire valoir pour justifier leur inconsistance et leur médiocrité intellectuelle. La plupart des plateaux de télévision sont devenus des lieux de propagande de type publicitaire, pour "vendre de la peur" et propager toujours plus d’idéologie réchauffiste "pour faire de l’audience".
C’est pourquoi les plateaux des télés proposent toujours une mise en scène médiatico-émotionnelle et font la démonstration de la médiocrité généralisée du GIEC, formatée pour être diffusée par toutes les télés de consommation de masse. Et c’est pourquoi l’audimat des télés a toujours besoin des rapports du GIEC sur le changement climatique, pour faire des prophéties très profitables à la manne des publicités mensongères, dignes de la mise en scène de la météo, sur les plateaux de la télé, qui nous "prédit le temps d’hier" !
La politique de culpabilisation des masses encourage la mise en scène du dérèglement général de la vie sociale par "l’immigrationnisme à marche forcée", au même titre que le dérèglement général du climat soi-disant de cause humaine. Le discours apocalyptique du GIEC, utile aux manipulations politico-médiatiques à propos de "l’immigrationnisme", rappelle au bon peuple, soumis à la dictature idéologique de l’État-PS, la culpabilité inhérente à la "connaissance de la mystification socialiste du GIEC", selon le "mythe du péché originel" qui doit chasser les masses d’un illusoire paradis terrestre, disparu à jamais avec Hollande.
Dans son autobiographie, "Long Walk to Freedom", Nelson Rolihlahla Mandela, de son nom de clan "Madiba", cite la critique "d’hommes (politiques) vains et égoïstes qui placent leurs intérêts au-dessus de ceux des gens qu’ils prétendent servir.
"D’après moi, la politique, ce n’est qu’un racket pour voler de l’argent aux pauvres." C’est pourquoi, la mystification réchauffiste prépare toujours plus de "nouvelles éco-taxes", pour la "confiscalisation" socialiste.
De là, on peut craindre le risque du retour du spectre des méthodes de gouvernement fascisantes.
On ne peut nier que le gouvernement de l’État-PS se soit engagé sur un terrain politique dangereux à l’égard de la liberté d’expression. La dénonciation du climato-scepticisme des intellos réac, par la propagande socialo-réchauffiste, aboutira, tôt ou tard, à donner aux socialises le bâton pour se faire battre électoralement.

Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


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