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La chute de l’Empire Élyséen

mardi 7 avril 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

L’accueil favorable réservé au programme de campagne de Hollande, au Bourget, semblait ouvrir une nouvelle ère d’adhésion sociale à la politique socialiste. Mais ce début de "réconciliation de la politique avec le peuple" n’a pas eu de suite. En effet, dès l’année suivante, la loi inique sur le "mariage homosexuel pour tous" est venue compromettre, pour très longtemps, les relations de Hollande avec les "familles hétérosexuelles normales" et les électeurs, de tous bords politiques.

Ensuite, la Science Politique de Hollande a été regardée comme un tissu de chimères absurdes, des contes de bonnes femmes, et des rêves du temps des cerises.

Avec les lois Peillon de la "paresse pour tous", du "bac pour tous" et du "Haschich pour tous", le gouvernement de Hollande a voulu supprimer les notes, pour réaliser "l’égalité de la médiocrité pour tous". La propagande homosexuelle, bi-, trans-, du Gender et des "ABCD de l’égalité", a été soutenue par les activistes gay du lobby GOF-LGBT. Ensuite les lois Taubira de "l’impunité pour tous" ont fait franchement scandale.

Et Hollande, de "pseudo-président normal" tel qu’il voulait paraître, passa pour un esprit incompétent et dangereux, au service de l’impuissance et de l’amateurisme de l’État-PS, en matière de gouvernement.

Jamais un gouvernement socialiste n’accumula autant de bêtise et de nullité, et n’attira sur la tête de l’exécutif autant de haine, aussi largement partagée, dans la majorité de l’opinion générale.

Les aberrations idéalistes des lois Taubira-Peillon suffisent à faire comprendre les causes logiques de l’indignation générale qui, autrement, serait difficilement compréhensible.

Quelle que soit l’hypocrisie honteuse ou normale des activistes GOF-LGBT au sein du gouvernement de la république socialo-populiste, la propagande homosexuelle du Gender à l’école ne pouvait, malgré les délires névropathiques de Judith Butler, être entièrement justifiée et aucunement légitimée par la science !

Qu’on le voulût ou non, l’idéologie gay des "ABCD de l’égalité", des activistes GOF-LGBT, existait réellement dans les mentalités des socialistes et des militants séniles de la soi-disant Libre Pensée sectaire.

Et cette réalité de l’idéologie gay-laïcarde aliénée, le scandale des crèches dans l’espace public, comme celui de la statue de la Vierge du Léman, l’avait prouvé, non sans créer un grand tumulte médiatique !

Ce n’était donc pas, à proprement parler, le sujet de la laïcité à l’école qui indignait, mais le fait que Hollande, rompant avec le respect du principe de la laïcité à l’école, introduisait à l’école tout un catalogue de perversions et d’aberrations, propres à la stratégie destructrice de la déconstruction des valeurs de la famille et de la république.

La propagande homosexuelle du gay-Gender se veut une pénétration poétique.

David Dumortier a fait une "animation" devant une classe de CM1, dans le cadre de la biennale de poésie "Les Ailleurs". Une pétition dénonce la venue de Dumortier qui se décrit lui-même comme "travesti et prostitué homosexuel", ce que les parents traduisent par "pervers". La presse rapporte : "Les parents sont furieux parce qu’on l’a fait venir à leur insu et que la sexualité ne doit pas être enseignée par un pervers".

Le prosélytisme et la propagande des activistes de l’Inter-LGBT à l’école veulent faire croire aux parents d’élèves et aux familles qu’aucune "intervention dassociation ne mettra en danger un enfant ou ne le fera devenir homosexuel". L’Inter-LGBT affirme : "Il est logique de vouloir en faire la propagande dans les écoles… Ces interventions sont importantes et servent à prévenir les violences et à informer… parce que les "enfants homosexuels" ont envie d’être tranquilles à l’école et de ne pas se faire insulter…"

Ces propos ont été publiés par Judith Silberfeld, cofondatrice et rédactrice en chef du Yagg.

Voilà, la messe est dite : "les enfants homosexuels"  ! "Qu’est cela ?" aurait dit Molière.

On ne peut accepter la mystification de la propagande LGBT à propos des "enfants homosexuels".

Si on met en question les "confusions des identités", à la façon de Judith Butler, dans son livre "Gender Trouble", on peut reprendre ainsi à notre compte la formule de Simone de Beauvoir, "On ne naît pas homosexuel, on le devient".

C’est pourquoi "les enfants homosexuels" n’existent pas avant l’irruption officialisée des pervers dans l’éducation nationale socialiste et les exploits pernicieux de David Dumortier, qui se proclame "homosexuel travesti".

Les "confusions des identités", à la façon de Judith Butler, abolissent toute frontière entre le normal et le pervers, et entre la sexualité normale de l’adulte hétérosexuel et la prétendue innocence des pratiques gay- bi-, trans-, des activistes homosexuels.

Pendant que Judith Butler décrivait et classait ces anomalies selon les "confusions des identités", elle affirmait que la propagande LGBT du Gender n’avait rien d’inquiétant, puisque la famille normale y trouvait forcément une "preuve soi-disant scientifique" de son "anormalité hétérosexuelle".

Au contraire, les exploits pernicieux du "poèteux" David Dumortier renvoyaient les parents d’élèves à une image révoltante de l’idéologie des "ABCD de l’égalité". C’est pourquoi la famille hétérosexuelle norrmale refusait de reconnaître ses propres traits dans l’idéologie du Gender des activistes homosexuels à l’école.

À l’idée conventionnelle d’une sexualité normale se substituait, à un moment donné de la vie politique de l’État-PS, des normes homosexuelles, avec toute leur illégitimité.

Hollande opposait à la notion de "famille hétérosexuelle normale", tendant à satisfaire des besoins de reproduction normale en fonction des règles d’un instinct sexuel originel, cette conception de la gauche ultra, libertaire et idéologique, en faveur des pratiques gay- bi-, trans-, des activistes homosexuels.

C’est pourquoi la propagande LGBT du Gender-gay exige un élargissement considérable de la notion même de sexualité normale. Cette conception des pratiques gay- bi-, trans-, des activisteshomosexuels, exige d’être libérée de sa dépendance à l’égard des valeurs morales et religieuses de la famille normale.

Le prosélytisme, et la propagande des activistes de l’Inter-LGBT à l’école, doivent pouvoir convertir des très jeunes élèves, les plus fragiles et ceux qui sont sans défense, et susceptibles d’être soumis précocement, comme eux, aux risques "pervers" d’une évolution psycho-sexuelle compliquée et déformée.

Le prosélytisme, et la propagande des activistes de l’Inter-LGBT à l’école, permettent aussi d’englober des comportements sexuels, jugés anormaux, non plus comme de prétendus phénomènes aberrants, selon la façon de voir de la famille hétérosexuelle normale, mais en fonction de l’évolution homosexuelle de la société.

Dans chaque cas, le propos des lois de Hollande n’est pas de reconnaître la valeur de la sexualité normale, mais de montrer, avec la promotion des pratiques gay- bi-, trans- des activistes homosexuels, que la définition usuelle des perversions sexuelles et des névroses "ne rend plus compte de la nouvelle réalité" de la politique gay socialo-populiste. Les lois de Hollande pro-gay- bi-, trans-, au profit des activistes homosexuels à l’école, marquent un coup d’arrêt aux inepties de Hollande et le début de la chute de l’Empire Élyséen.


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.adminet.com/min/pr/