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L’initiation LGBT à l’homosexualité pourra-t-elle mesurer le développement personnel des élèves ?

mardi 2 décembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Mao Zedong a critiqué, en mars 1927 : "Les bavardages des intellectuels ou des "éducateurs" sur "la généralisation de l’instruction" (et) le bruit fait autour d’elle n’a jamais été que du vent". C’est pourquoi, il faut que l’esprit des élèves se libère du vice abêtissant et scandaleux des "ABCD de l’égalité".

Comment l’esprit des élèves, une fois rabaissé par cette idéologie médiocre des "ABCD de l’égalité", pourrait-il se saisir de l’expérience de "la généralisation de l’instruction" pour construire une société nouvelle ?

Force est de constater que ni l’analyse de la critique idéologique, ni l’action déterminée des familles et des parents d’élèves sur le plan social, ne peuvent faire disparaître les "ABCD de l’égalité". Il faut, d’abord, que l’esprit des familles se libère de l’indécence morale croissante et du cynisme des idéologues de la république socialiste, et aussi de l’inhumanité qui résulte de la tyrannie idéologique de l’État-PS.

L’action déterminée des familles et des parents d’élèves s’oppose à ce rite social primitif de l’initiation sexuelle à l’école par la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT. L’impudeur morale est au centre même du problème des "ABCD de l’égalité". L’objectif du lobby LGBT est alors de réformer l’orientation naturellement hétérosexuelle des enfants très jeunes pour parvenir à un changement homosexuel véritable.

"On ne naît pas homosexuel, on le devient".

La preuve définitive en a été apportée par Judith Butler et la théorie du Gender ! Judith Butler, dans son livre "Gender Trouble", met en question les "confusions des identités", reprenant à son compte la formule de Simone de Beauvoir, "On ne naît pas femme, on le devient". On ne peut accepter la mystification de la propagande LGBT à propos des "enfants homosexuels". Malgré le prosélytisme des activistes de l’Inter-LGBT à l’école, la propagande LGBT veut nous faire croire qu’aucune "intervention d’association ne mettra en danger un enfant ou ne le fera devenir homosexuel". L’Inter-LGBT LGBT affirme : "Il est logique de vouloir en faire la propagande dans les écoles… Ces interventions sont importantes et servent à prévenir les violences et à informer… parce que les enfants homosexuels ont envie d’être tranquilles à l’école et de ne pas se faire insulter…" Ces propos ont été publiés par Judith Silberfeld, cofondatrice et rédactrice en chef de Yagg.
Voilà, la messe est dite : "les enfants homosexuels", "Qu’est cela ?" aurait dit Molière. "Les enfants homosexuels" n’existent pas avant l’irruption officialisée des pervers de l’éducation nationale socialiste et les exploits pernicieux du "poèteux", qui se proclame homosexuel travesti, David Dumortier.

L’idéologie des "ABCD de l’égalité" représente le stade ultime d’un rite d’initiation homosexuelle, qui recouvre toute la réalité de l’impuissance à enseigner les savoirs fondamentaux et de l’incurie de l’éducation nationale socialiste, telle que le pays n’en a jamais connue de semblable. Aucune institution éducative ne peut continuer à vivre sans avoir recours à un code éthique ou à un code de déontologie. Le mythe socialiste du rituel de l’initiation homosexuelle "pour tous" à l’école est bien la faillite de l’éducation nationale socialiste.

Le déclin de la civilisation contemporaine rend nécessaire de fonder la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école sur la raison d’État de l’État-PS et de donner à ce rite initiatique homosexuel fondamental le nom usurpé d’éducation à l’égalité sexuelle "pour tous" à l’école de la république socialiste.

On ne pourra tenter une réforme profonde de l’éducation, sans avoir compris que le rite abêtissant et scandaleux des "ABCD de l’égalité" ne sert ni à l’acquisition des connaissances, ni à l’égalité sociale. Et il ne suffit pas de démythifier les seuls "ABCD de l’égalité" pour mettre un terme à la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école. Et, de fait, les solutions que JBKC propose en matière d’éducation ne font qu’entretenir les inégalités. Les palais de l’éducation nationale socialiste n’en restent pas moins des taudis.

L’éducation nationale socialiste veut nous faire croire que l’éducation est le produit de l’enseignement et que l’école peut "enseigner" l’égalité sociale. Le seul fait de la croyance que "les écoles enseignent" a fait naître la demande d’une éducation nationale scolaire. La même logique faussée a conduit les familles et les parents d’élèves à s’en remettre à l’école, comme "soi-disant expert" en matière d’éducation des enfants.

Une fois le discrédit jeté sur l’idéologie des "ABCD de l’égalité" de l’éducation nationale socialiste, tout ce qui ne s’insère pas dans le cadre d’un code de déontologie inspire de la méfiance aux parents d’élèves.

À l’école, on a voulu faire croire aux parents d’élèves qu’un bon enseignement voit sa valeur garantie par des examens et des diplômes. La disparition des évaluations des connaissances est le fruit de l’égalité sociale faussée et sa valeur ne peut que s’abîmer avec le bac "pour tous". Pour réussir avec le bac "pour tous", une telle inaction scolaire est celle qui requiert le moins d’effort pour apprendre. L’institution du bac "pour tous" est celle qui se prête le plus à la manipulation des élèves. Et il semble que certains parents d’élèves ne veulent pas savoir, à proprement parler, comment l’instruction est ainsi disqualifiée.

L’institution du bac "pour tous", ce serait bien plutôt l’effet d’une participation sans contrainte, dans un "milieu scolaire aliéné et fondé sur le non-sens". On comprend alors les conséquences pernicieuses sur le développement de la personnalité des élèves et de leurs connaissances. C’est ce qui permet la manipulation des élèves et d’en faire de futurs "indignés" qui seront alors aptes à devenir la proie des autres institutions et de Pôle Emploi. L’éducation nationale socialiste est prête aujourd’hui pour la planification institutionnelle de l’égalité sociale du chômage "pour tous". Voilà comment l’enseignement des "ABCD de l’égalité" est loin de faire reculer les limites de l’ignorance ! C’est pourquoi les élèves et les machines se confondront sans tarder.
À vrai dire, les familles et les parents d’élèves ne craignent plus d’être trahis, puisque l’éducation nationale socialiste ne dispose plus que d’une crédibilité des plus médiocres, ayant substitué les "ABCD de l’égalité" à "la généralisation de l’instruction" pour construire des savoirs solides et utiles.

Aujourd’hui, les parents d’élèves ne sont plus capables d’éprouver la moindre surprise, puisqu’on leur a appris tout ce qu’ils ne doivent plus attendre de l’éducation nationale socialiste pour leurs enfants !

Une telle irresponsabilité de l’éducation nationale socialiste est un gage assuré de régression sociale, en particulier lorsque l’égalité sociale est conçue comme un impératif idéologique parfaitement amoral.

Ainsi, ceux qui se rebellent contre l’enseignement des savoirs finissent par contaminer les élèves par leur idéologie sexualiste faussée, incapables qu’ils sont d’assumer la responsabilité de leurs résultats pervers.

L’élève qui aura contracté le vice de l’homosexualité sera contraint de rechercher la sécurité affective au sein d’un milieu homosexuel. On sait que celui qui conçoit son homosexualité comme le fruit perverti d’une initiation veut la reproduire dans d’autres êtres ! La meilleure façon est de s’en prendre à des enfants qui sont des êtres sans défense. Pour la plupart des enfants, la mystification d’une initiation homosexuelle faussée veut faire croire que l’homosexualité serait un accord avec les choses et les êtres, tandis que l’éducation hétérosexuelle forcerait les enfants à confondre les identités de genre.

Pour preuve, un article partisan et scandaleux de Marine Le Breton sur Le HuffPost socialiste qui proclame : "L’homosexualité aurait évolué pour favoriser le lien social… Une étude anglaise controversée a tenté de comprendre…" Les valeurs, que l’école socialiste fait pénétrer obligatoirement dans les esprits des élèves, reposent sur le rite initiatique qui conduit des enfants jeunes et sans défense à un monde vicié où "l’homosexualité serait la juste mesure de l’homme". Mais pourquoi et comment l’initiation à l’homosexualité pourrait-elle mesurer le développement personnel des élèves ?

L’homosexualité est présentée dans les esprits des élèves comme l’épanouissement d’une révolte personnelle juste, unique et ordonnée, selon les critères de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT. En réalité, cette initiation homosexuelle faussée entraîne les enfants à suivre les pas des idéologues du lobby LGBT et à singer leur démarche, avec l’épisode pitoyable de la jupe "pour tous" au collège et des comportements préfabriqués ! Ces collégiens syndiqués, manipulés conformément au programme LGBT, sont retournés dans la niche où leur dressage les avait déjà naturellement conduits.

Au reste, les familles et les parents d’élèves n’imaginent pas qu’il puisse en aller autrement pour ces collégiens "tous en jupe" et leurs semblables : tous doivent trouver leur juste place, tôt ou tard, à Pôle Emploi. C’est pourquoi ces êtres pourront s’assembler sans heurts grâce à la planification institutionnelle socialiste de l’égalité sociale du chômage "pour tous". Une fois rabaissés à leur vraie dimension de médiocres qu’ils sont, ces collégiens "tous en jupe" pourront toujours saisir leur chance en militant au PS et être élus à la Mairie de Paris. Leur pauvre existence leur glisse entre les doigts. D’ailleurs, ils ne s’y intéressent pas. C’est pourquoi on les retrouve dans l’aliénation de l’obsession de l’alcool et de la "drogue", et des pathologies psychiatriques.

Par l’effet de l’éducation nationale socialiste, ils se voient maintenant inutiles et dépouillés de leurs possibilités personnelles, ils ont désappris à être eux-mêmes. Ils n’accordent de valeur qu’à l’idéologie factice des activistes de la propagande homosexuelle, d’act up et du sida, avec l’idée que l’on peut produire de la "drogue" dépénalisée "pour tous". Et l’État-PS n’aura plus qu’à faire le compte des cadavres pour savoir si la victoire du bonheur homosexuel officiel, dûment préparé et conditionné "pour tous", approche enfin !

C’est pourquoi les idéologues de l’éducation nationale socialiste peuvent continuer sans crainte à nier toute recherche qualifiée de scientifique et toute l’importance des tabous sociaux pour les familles.

Le programme scolaire est adapté et conçu comme une marchandise définie pour cette manipulation socialiste des esprits des élèves, que l’on doit cacher aux familles et aux parents d’élèves, dans les écoles de la république française. En conclusion, grâce aux familles, un élève sain d’esprit aura tendance à offrir une plus grande résistance à l’endoctrinement quand il aura pris conscience de cette "manipulation mentale".


Voir en ligne : http://admi.net/cgi-bin/wiki?LigneAzur