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L’homophobie-maladie : le pourquoi de l’épidémie de l’homophobie !

dimanche 30 novembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

HOMOPHOBIE ! "Homophobie, homophobie, vous dis-je. Ignorantus, ignoranta, ignorantum". Encore merci, monsieur Molière ! Voilà, peut-être, comment résumer l’épidémie de l’homophobie qui frappe l’État-PS. Depuis 2012, le syndrome de l’homophobie a acquis droit de cité à la suite des "lois iniques de la république socialiste". L’homophobie a gagné du terrain depuis les lois Taubira et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT. Avec la lutte contre la laïcité par l’idéologie du Gender et des "ABCD de l’égalité" à l’école, la ministre de l’Éducation nationale tente en vain de maîtriser l’incendie, après avoir elle-même mis le feu et provoqué l’incendie des consciences des parents d’élèves et des familles des classes moyennes.
La maîtrise de l’incendie des consciences par le (la) pompier (ère) pyromane est inséparable de ses agissements partisans et anti-culturels, tant la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école a produit la maladie de l’homophobie et produira encore des effets indésirables dans tous les domaines de la société. La ministre de l’Éducation nationale a encore beaucoup à apprendre, et à faire amende honorable, pour tenter de maîtriser l’extension de l’épidémie. Aujourd’hui, la lutte de l’État-PS contre l’homophobie s’appuie sur le mensonge et la propagande socialo-populiste de la morale inique de la république socialiste.
Plus généralement, au-delà du domaine partisan, toutes les sphères de la société sont concernées (droit, éducation, religions, médias, sexualité, etc.) Toutes les instances de la psychologie sociale peuvent contribuer à la compréhension du phénomène. De l’homophobie, on peut dire que c’est un fait total, révélateur du dysfonctionnement social et producteur de réactions en chaîne contre la tyrannie idéologique de l’État-PS.
En cette fin de l’année 2014, on compte en France plusieurs cas déclarés d’homophobie, cette maladie imaginaire qui frappe les militants de l’opposition politique à tyrannie idéologique de l’État-PS, comme autrefois on pouvait interner en milieu psychiatrique carcéral les opposants politiques à la dictature soviétique.
Mondialement, de plus en plus d’individus sont atteints par l’épidémie de l’homophobie, par le seul fait de l’intensification mondialiste de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT. C’est pourquoi les facultés catholiques et les instances de l’O.N.U. rendent hommage à Judith Butler, le pantin du Gender.
De là, on ne parle plus tant d’épidémie que de pandémie. C’est pourquoi une première équivoque est à dissiper : est-ce une nouvelle maladie qui apparaît en 2014 en France socialiste appauvrie moralement ou perçoit-on antérieurement les prémisses de l’épidémie ? Doit-on distinguer une forme d’homophobie-maladie de l’homophobie-épidémie ou pandémie ? L’examen de la littérature politique semble indiquer que la maladie existe depuis longtemps, sous forme de cas isolés en Europe et dans le monde, mais aussi sous une forme de discrimination politique au temps du IIIème Reich. Se fondant sur des descriptions politiques présentant des symptômes comparables à ceux de l’homophobie, sur l’analyse de comportements d’opposants politiques à la dictature idéologique de l’État-PS avec la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, on a pu reconstruire un arbre généalogique de l’homophobie-maladie qui frappe nombre d’opposants politiques à l’idéologie du Gender et des "ABCD de l’égalité" à l’école.
L’histoire du IIIème Reich constate que la maladie est bien antérieure à l’épidémie actuelle. Les plus anciens cas repérés dans l’histoire de la maladie des opposants politiques, qui semblent remonter à la nuit des temps, ne sont pas confirmés par les analyses médicales. Les cas rétrospectivement identifiés avec certitude, grâce à ces analyses, nous renvoient à la dictature psychiatrique carcérale de l’État-soviétique.
L’épidémie d’homophobie actuelle résulterait avant tout des méfaits pédagogiques de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, en vue de provoquer des transformations des mentalités hétérosexuelles et sociales, chez les parents d’élèves et les familles des classes moyennes. Tout d’abord, la science médicale de la république socialiste digne de l’État-soviétique ne peut découvrir et dénoncer le mal de l’homophobie qu’à partir du moment où elle possède les instruments idéologiques et politiques pour percevoir cette forme d’infection chez des opposants politiques. De fait, les premières condamnations coïncident avec le moment où l’on dispose de moyens diagnostiques : c’est à la suite de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, que l’on commence à décrire l’état de maladie d’un parent opposant politique.
Malgré les progrès thérapeutiques, idéologiques et politiques, de la recherche médicale en matière d’homophobie-maladie, on n’a pu que constater que la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT ne faisait que favoriser l’extension de l’homophobie-épidémie. L’homophobie ne pouvait que gagner du terrain tant la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école détruisait les fondements de la laïcité à l’école, en anéantissant les initiatives des maîtres pour neutraliser les effets pernicieux de l’idéologie du Gender et des "ABCD de l’égalité" à l’école. Ces explications restent, pour les activistes du lobby LGBT à l’école, insuffisantes pour comprendre le développement de la maladie. Certains phénomènes, concernant en particulier les méthodes pédagogiques de la propagande homosexuelle, qui ont contaminé les sciences de l’éducation, ont rendu visible l’extension de l’homophobie-épidémie. Malgré cela, la ministre de l’Éducation nationale socialiste a refusé d’analyser les changements intervenus depuis 2012, qui sont sûrement à prendre en compte. On parle beaucoup de la libéralisation sexuelle du lobby LGBT à l’école, cela ne suffit-il pas ?
Le développement de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école se fait à l’inverse des opinions communes des parents d’élèves et des familles des classes moyennes. On pourrait encore évoquer la progression dramatique de la toxicomanie, encouragée par le philosophe-ministre de l’Éducation nationale socialiste, pratique typiquement moderne de l’idéologie politique faussée en faveur du cannabis du sieur Peillon. D’autres facteurs sont actifs tels que l’évolution des mœurs, la transformation des structures sociales, etc. Si l’homosexualité pour tous n’avait pas été rendue indispensable, par la doctrine libertaire des bobos des années 2012 et le militantisme homosexuel qui lui est associé, aurait-on pu faire le lien entre les premiers cas constatés d’homophobie-maladie et la propagande du lobby LGBT pour l’homosexualité à l’école ? On observe bien cette conjonction entre le fait social et politique de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école et la découverte d’une nouvelle maladie : l’homophobie. Si l’élève de l’école socialiste est contaminé par l’homosexualisation du Gender, pourquoi ses parents ne seraient-ils pas frappés d’homophobie ?
À l’inverse, il faudra beaucoup plus de temps pour percevoir la situation des très nombreux enfants contaminés par l’homosexualisation du Gender. En deux ans, non seulement le nombre de personnes atteintes d’homophobie s’est accru, mais les foyers épidémiques se sont multipliés dans le monde entier. En Russie, des lois ont dû être promulguées contre la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école. C’est pourquoi l’ennemi intérieur, le lobby Inter-LGBT, a accusé Vladimir Poutine de dictature, digne des méthodes de l’Union soviétique disparue. À chaque fois, une même corrélation a été observée scientifiquement entre l’apparition de nouveaux cas d’homophobie et la visibilité sociale de la maladie en conséquence des méfaits visibles de la propagande homosexuelle du lobby LGBT et de la tyrannie idéologique de l’État-PS.
Les explications politiques faussées données sur cette épidémie d’homophobie mettent en cause un déséquilibre moral et sociétal majeur à la suite des "lois iniques de la république socialiste", combattues par les JRE de Farida Belghoul, en matière d’organisation de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école, et par le mouvement de la "Manif pour tous". La destruction des communautés traditionnelles et des valeurs de la famille, qui sont des protections naturelles contre la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école, a permis la levée de la retenue habituelle vis-à-vis des conduites et des comportements homosexuels et favorisé la naissance de nouveaux risques d’homophobie. L’homophobie serait donc le fruit des ruptures culturelles et sociales qui ont été provoquées par la tyrannie idéologique de l’État-PS.
On peut déceler un paradoxe propre à la république socialiste : la fausse modernité idéologique, dans sa toute-puissance dominatrice à l’école, a montré toutes ses défaillances. Cette pourquoi la réaction à cette toute-puissance dominatrice de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école a été la cause directe du regain d’homophobie des projets idéologiques conservateurs, marqués par la nostalgie des valeurs de la famille traditionnelle. La propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école a mis aussi en cause, par ses modes de transmission pédagogique, les relations humaines et familiales dans leurs composantes morales les plus singulières. Qui doit-on incriminer dans le manque d’éducation à la laïcité à l’école ou d’information honnête ? La réponse est difficile, face à la tyrannie idéologique de l’État-PS. Aussi, l’absence de culture scientifique de la ministre de l’Éducation nationale socialiste ne permet-elle pas d’intégrer l’ensemble des explications savantes, à propos de l’homophobie-maladie et de l’homophobie-épidémie ou pandémie sociale.
Mais la diffusion médiatique de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école souligne, avec une régularité angoissante, les risques d’homophobie qu’elle a provoqués et qui persistent. Chacun doit alors répondre politiquement aux questions en suspens avec ses propres moyens intellectuels, en renonçant aux faux-semblant de l’idéologie socialiste faussée. Même si la maladie médiatique réapparaît régulièrement, le mythe de l’homophobie reste, pour nombre de personnes, une maladie théorique totalement étrangère à leur sentiment social. Toute la mise en place d’une politique médiatique de lutte contre l’homophobie a privilégié le mensonge et la mystification, pour nier, pour tout le monde, les méfaits de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école et ses risques réels pour les enfants contaminés par l’homosexualisation du Gender.
L’organisation de la politique de lutte sectaire par la tyrannie idéologique de l’État-PS doit reposer sur la création d’associations spécifiques et d’organismes publics chargés tout spécialement de la lutte contre l’homophobie (Haute autorité morale de lutte contre l’homophobie, Agence nationale de recherches sur la maladie de l’homophobie, Agence française de lutte contre l’homophobie, Conseil national de l’homophobie), cela afin de reconnaître toute l’importance et les particularité de cette maladie des opposants politiques à la dictature de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école.
Cette organisation politique de normalisation soviétique contre les militants de l’opposition a des effets non négligeables pour la société. Malgré cela, cette maladie de l’homophobie des opposants politiques contre la diffusion médiatique de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école et dans l’espace public, ne peut se produire sans risquer d’apparaître comme une dénonciation ou une remise en cause d’une soi-disant légitimité du militantisme homosexuel et de la propagande homosexuelle du lobby LGBT à l’école.