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"L’état d’urgence" et le grand retour de la Droite Nationale aux Régionales

mardi 1er décembre 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Le droit de voter Marine aux Régionales, c’est la liberté de penser et d’agir, c’est le fondement de la liberté sociale et l’expression de la résistance civile. La tyrannie idéologique de la république socialiste ne cesse d’outrepasser les limites du pouvoir, que le parlementarisme majoritaire peut légalement exercer sur la vie des individus, mais qui s’exerce illégitimement contre la nature de la vraie la démocratie.
La tyrannie idéologique de la république socialiste influence profondément les controverses politiques de notre époque, par ses manipulations latentes de l’opinion et par des sondages trafiqués. C’est pourquoi, le vote pour la Droite Nationale devrait s’imposer comme la réponse à la question vitale de l’avenir de la France.
Chacun considère la liberté du droit de vote comme le critère absolu, celui qui doit légitimer toutes les questions politiques. Ici, l’utilité du vote pour la Droite Nationale doit être prise dans son sens le plus large : se fonder sur les intérêts permanents de la France et des Français, comme gouvernance toujours susceptible de progrès. C’est pourquoi, les élections Régionales devraient bientôt s’imposer comme la réponse vitale à l’avenir.
La tyrannie idéologique de la république socialiste divise, depuis toujours, les peuples par une politique destructrice de toute l’humanité, indispensable et nécessaire, au sein de la société. Étant donné le niveau de désagrégation absolue, atteint aujourd’hui par les peuples civilisés de l’Occident chrétien, la réaction des peuples se présente sous des formes nouvelles, ce qui nécessite un traitement radical, différent et plus fondamental.
C’est justement ce que les bureaucrates planqués et profiteurs de l’UE sont incapables de proposer.
La lutte nécessaire entre le respect de la liberté fondamentale du peuple souverain et les abus d’autorité de la république socialiste, comme de l’UE, est le trait le plus détestable de la période récente.
Comme autrefois, c’est l’éternelle dispute qui oppose les "socialistes au pouvoir" et le peuple souverain.
La "liberté de l’Homme et du Citoyen" doit être comprise comme un "droit de révolte" contre la tyrannie des partis au pouvoir, comme c’est le cas avec l’imposture UMPS. Les socialistes incompétents "au pouvoir" et le peuple souverain "si mal gouverné" ont alors des positions politiques forcément antagonistes.
Avec Hollande, le pouvoir est aux mains d’un individu, et surtout d’une caste, qui ont usurpé les postes et les rentes de situation, sans jamais devoir tenir compte des besoins du peuple. Et nul, au sein de l’UMPS, n’ose, ni ne souhaite, contester cette domination d’une caste, quelles que soient les conséquences de l’exercice oppressif du pouvoir en place. Seule, la Droite Nationale en a fait une critique systématique.
Le pouvoir du gouvernement de la république socialiste est ressenti comme extrêmement dangereux. La tyrannie idéologique de l’État-PS est utilisée comme une "arme de destruction massive de la famille". Mais cette arme de l’idéologie, reprise par la Droite Nationale, va se retourner forcément contre les socialistes abuseurs et accapareurs, qui sont les ennemis de la France. Ce sont eux qui détruisent le pays "de l’intérieur".
Pour éviter que les êtres les plus faibles, les familles et la population qui travaille, ne soient encore et toujours plus diminués, la Droite Nationale doit pouvoir tenir les socialistes abuseurs en respect.
Il a donc fallu que Marine se charge de conduire une liste aux élections Régionales.
C’est le signe d’espoir le plus puissant, pour les électeurs qui veulent mettre fin à la tyrannie de l’État-PS, avec l’idéologie GOF-LGBT et la dictature des "ABCD de l’égalité" à l’école, contre la laïcité.
Les socialistes abuseurs, mystificateurs et accapareurs, se sont comportés comme des rapaces, qui se sont transformés ensuite en charognards, pour dépecer la pauvre carcasse de la France anéantie. La tyrannie fiscaliste de la république socialiste est habituée à fondre sur le troupeau des contribuables, sans la crainte de faire surgir des révoltes dans le pays soumis. Aussi, la "réaction de salut public", des patriotes et de la Droite Nationale, a le devoir d’imposer des limites aux abus insupportables d’une caste socialiste odieuse et honnie.
La justification idéologique du pouvoir, c’est le pouvoir profiter des abus du pouvoir socialiste.
Il y a deux façons d’y parvenir. Soit en obtenant la reconnaissance de l’UMPS et de "l’affront républicain", comme technique de manipulation des droits politiques des citoyens trop dociles. Soit un moyen, généralement refusé, par le "coup d’État républicain", du fait de l’instauration de "l’état d’urgence".
Le "coup d’État républicain", c’est la suppression des libertés et des droits civiques et politiques, en toute impunité, qui autorise le gouvernement à transgresser l’État Droit, sans déclencher une résistance populaire, ou une rébellion générale, réactions populaires qui seraient pourtant justifiées moralement.
La tyrannie socialiste, dans ses manifestations fiscalistes les plus récentes, c’est l’affaiblissement de la France, malgré les règles constitutionnelles. Généralement, le consentement à l’impôt est censé représenter une "communauté d’intérêts", entre l’État républicain et le corps des citoyens. Le consentement à l’impôt, c’est la "condition nécessaire du pacte républicain", si important pour la sûreté de la politique du gouvernement. Aux premiers stades de la "confiscalisation", le gouvernement socialiste a eu le génie de ne se soumettre, que de moins en moins, à la contrainte de la rigueur budgétaire. Il en fut ainsi, par la suite, avec le refus d’instaurer la moindre modération dans les dépenses publiques, pour achever de creuser la dette socialiste abyssale.
Tant que "l’inhumanité irresponsable" de la république socialiste se contenta de se "laisser diriger par la facilité de la dépense", et par la paresse intellectuelle, on assista à un renoncement général à toute contrainte.
La dépense publique devint ainsi le "nouveau maître à penser socialiste", sans la moindre condition d’être garantie efficacement, par la confiance dans la reprise de l’activité économique, ruinée et en berne.
Dans un tel contexte, la France est dégradée et avilie. Hollande n’aspire à rien d’autre qu’à sa ré-élection imaginaire. C’est pourquoi, avec la marche de plus en plus incohérente des affaires publiques, Hollande est aux "abonnés absents". Le temps est venu, où les citoyens ont cessé de considérer Hollande comme un président.
Le pouvoir socialiste est opposé aux intérêts fondamentaux du peuple. Il faut que la Droite Nationale délivre le peuple de la tyrannie de la république socialiste. Pour cela, il faut un président révocable. C’est la seule façon de se protéger complètement contre les abus de pouvoir du gouvernement socialiste. Peu à peu, cette revendication devient le thème principal de la motivation en faveur du "vote Marine aux Régionales".
Le parti de Marine déploiera des "efforts d’organisation démocratique", partout où le peuple exigera que l’intérêt national se substitue aux intérêts catégoriels, toujours opposés à ceux du peuple. Le pouvoir ne sera plus que celui de la nation, revenue à une forme plus propice à l’exercice politique de la vraie justice sociale. C’est alors qu’avec la Droite Nationale, les vrais gens du peuple retrouveront enfin l’autonomie politique, c’est-à-dire le pouvoir du peuple sur lui-même. Sans cela, il n’est pas d’espoir libérateur pour le peuple de France.
C’est la seule réalité politique authentique qui puisse témoigner d’un véritable état démocratique.

Dr Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD


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