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L’enfant-jouet du désir de la névrose infantile LGBT

mardi 16 juin 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Si l’on recherche des convergences dans la planification de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT et dans la modification des valeurs de la famille humaine, on observe tous les effets délétères de la politique de la république socialiste contre la famille hétérosexuelle normale.

La planification sociale de la PMA-GPA ignore tout de la psychologie de la famille normale, comme les différents résultats de la manipulation du matériel humain impliqué dans la procréation par la technique PMA-GPA. En quoi les idéologues du lobby LGBT ont-ils un intérêt dans ce qu’ils font pour la "destruction socialiste de la famille" ? En quoi les idéologues du lobby LGBT ont-ils une compréhension de la signification de la planification sociale purement mécanique de la PMA-GPA sur les générations futures ?

La critique des familles a tiré des conséquences radicales de la PMA-GPA, en soulignant que ce n’est pas seulement la recherche de satisfactions narcissiques infantiles avec l’enfant-jouet du désir LGBT, mais la conséquence de la névrose infantile LGBT. Du fait de l’estime de soi carencée LGBT, la psychologie moderne a montré que l’enfant-jouet du désir, comme conséquence de la névrose infantile LGBT, est un substitut mécanique à "la réalisation de soi", et un objet de consommation commercialement tarifé. Pourquoi l’État-PS doit-il motiver les LGBT, si ce n’est pour obtenir la meilleure production PMA-GPA d’enfant-jouet du désir ?

Peut-on utiliser les moyens PMA-GPA pour agir sur le matériel humain, de façon à améliorer l’enfant-jouet du désir ? Une utilisation technique raisonnée des moyens PMA-GPA est-elle efficace pour produire des "enfants-machines" convenablement adaptés aux critères de l’enfant-jouet du désir de la névrose infantile LGBT ? Le problème humain du désir d’enfant est modifié en problème industriel de production PMA-GPA.

La question est de savoir : "L’enfant-jouet est le rêve du désir de quoi et de quoi est-il le moyen ?".

Dans le domaine de la psychologie PMA-GPA, il semble que la fin soit la production de l’enfant-jouet.

Dans le domaine de la psychologie PMA-GPA, on ne voit rien qui puisse concerner le développement harmonieux de l’enfant ou ce qui est bon pour l’enfant, ni le moyen d’atteindre cet objectif.

Les LGBT supposent une harmonie préétablie entre les intérêts narcissiques égoïstes de la névrose infantile LGBT et les intérêts de l’enfant. Cette harmonie narcissique égoïste supposée considère que ce qui est le meilleur pour la névrose infantile LGBT est assurément le meilleur pour l’enfant.

La critique des familles pose la question : "Et s’il n’en était pas ainsi ?" Que peut-on faire devant cette dérive LGBT pleine de défi : "Quel profit y a-t-il pour les LGBT à pouvoir acheter un enfant-jouet s’ils doivent y perdre leur âme ?" La critique des familles pose la question fondamentale : "Qu’est-ce qui est important ? Est-ce le développement de l’enfant ou est-ce la technique de production PMA-GPA de "l’enfant-machine" ?"

Il y a une vraie confusion sur les objectifs. En postulant une harmonie préétablie entre les intérêts de l’enfant, la reproduction PMA-GPA, et les intérêts égalitaristes supérieurs LGBT, on fausse la vraie question.

Les LGBT ne veulent pas regarder en face cette contradiction fâcheuse entre l’intérêt de l’enfant et les intérêts égalitaristes supérieurs de la névrose infantile LGBT.

La névrose infantile LGBT nie la soumission aux règles traditionnelles de la morale, ce qui a des conséquences plutôt néfastes sur le développement de l’enfant. Il semble que les nouveaux droits à l’égalité "pour tous" de la république socialiste impliquent une nouvelle norme de planification de reproduction PMA-GPA. La société technologique PMA-GPA exige de faire "tout" ce qui est techniquement possible.

Ce principe du droit à la PMA-GPA signifie qu’on peut faire tout ce qui est techniquement possible, sans jamais pouvoir être en mesure de considérer la notion profonde de "valeur humaine".

Le progrès technologique impose d’aller toujours de l’avant et de fabriquer des "enfants-machines" sans jamais devoir tenir compte des difficultés futures du développement émotionnel de l’enfant. Dans la perspective infantile de la névrose LGBT, ce qui est techniquement "faisable" devient la source de la valeur.

Si la norme de la névrose LGBT de la reproduction PMA-GPA est ce qu’il est techniquement possible de faire, alors les normes éthiques et religieuses n’ont plus aucune valeur sociétale. Les normes spirituelles traditionnelles sont abandonnées pour la mise en œuvre politique de la "destruction socialiste de la famille".

La norme de la névrose LGBT n’est pas fondée sur l’idée que l’on doit faire ce qui est bon pour l’enfant, ce qui est vrai, ce qui est juste, ce qui contribue à son développement et à sa réussite.

Si on accepte le système de la névrose LGBT et les normes d’après lesquelles chacun peut faire ce qu’il veut, grâce à la technique, alors le système des valeurs familiales traditionnelles est abandonné.

Les normes de la tradition judéo-chrétienne sont confrontées à un choc inévitable avec les normes de la névrose LGBT des "humanistes en tablier" et les exigences du progrès technique en biologie humaine.

La critique des familles croit à un système de valeurs, qui n’est pas fondé sur la technique, mais sur la nature humaine. Le fondement de ce système de valeurs réside dans l’idée qu’il est possible de déterminer ce qui est bon et ce qui est mauvais pour l’enfant, si nous comprenons la nature de ses besoins essentiels.

"Bon" et "mauvais" ne signifie pas ce que les LGBT désirent ou ne désirent pas, mais ce qui est bon ou mauvais pour le développement de l’enfant, et non pas pour le seul bien-être LGBT.

La critique des familles croit à un système de valeurs qui favorise le plein développement de l’enfant, de ses aptitudes et de ses potentialités, de tout ce qui est bon pour atteindre une maturité heureuse.

Quelque que soient les connaissances que l’on puisse avoir en psychologie, il n’est pas possible de prévoir le comportement futur de l’enfant avec certitude et on ne peut le faire que selon des probabilités en fonction du statut social présumé des "enfants-machines".

La famille est un système éducatif protecteur et une organisation d’intégration sociale.

Le système de la "famille" est un système de forces morales et non pas une structure mécanique de contrôle du comportement. Le système "famille" a sa cohésion morale.

La connaissance d’un fait, qui est la "cause" d’un comportement indésirable de l’enfant, ne produira pas de changement. La difficulté à comprendre le système "famille" se heurte au "sentiment d’impuissance" de la pensée et de la représentation sociale que le système "famille" rencontre dans le sens commun.

La tendance de la névrose LGBT-sadique, pour la "destruction socialiste de la famille", apparaît clairement quand les "circonstances politiques" lui permettent de s’exprimer ouvertement au grand jour.

Un désir sadique d’enfant-jouet peut être à peine visible dans la conscience, mais peut devenir, dans des circonstances déterminées, une force politique destructrice puissante dans le système GOF-LGBT.

Même ceux qui ne sont pas psychologues de profession ont appris, par expérience, à ne pas croire que la spécificité d’un couple homosexuel est identique au comportement d’une famille hétérosexuelle.

Si nous jugeons les compétences d’un couple homosexuel, nous ne le jugeons pas sur ce qu’il fait dans l’instant, mais sur le comportement futur présumé dont nous avons l’intuition, selon la tendance de la névrose LGBT, et qui apparaîtra, selon toutes probabilités, dans des circonstances particulières.

On peut prédire le comportement de l’enfant avec plus de certitude si l’on connaît le comportement du couple. C’est la possibilité d’élaborer des valeurs éducatives à partir d’une connaissance de la psychologie de l’enfant, en vue de l’intégrer dans le système social traditionnel, c’est-à-dire d’une société hétérosexuelle.

Si nous avons conscience de ces conséquences éducatives sur le développement de l’enfant, nous sommes en mesure de décider si, par rapport à ces conséquences, nous préférons tel système éducatif à tel autre. Sans une connaissance des besoins émotionnels de l’enfant, on pourra toujours imaginer des résultats purement fictifs et qui sont utilisés pour légitimer une méthode éducative orientée, soi-disant "particulière".

Il importe de poser la question : "Quelles sont les conséquences, pour le comportement de l’enfant, d’un système éducatif né de la névrose LGBT et prédéterminé pendant les premières années de sa vie ?"

Le besoin croissant de la socialisation et de l’humanisation du comportement de l’enfant montre la responsabilité consciente de la famille qui n’a pas oublié la "tradition humaniste". C’est elle qui est consciente du fait que le mode de vie habituel de la société hétérosexuelle normale est en cause. Cette conscience des conséquences humaines du type d’organisation sociale de la névrose LGBT, et de la reproduction PMA-GPA, peut être, en vérité, un facteur de risque pour la survie de notre civilisation occidentale judéo-chrétienne.

Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://www.dailymail.co.uk/news/art...