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L’éducation nationale socialiste LGBT

dimanche 30 novembre 2014, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

L’enseignement religieux LGBT et la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT au sein de l’école socialiste ne sont que des "enfantillages" des bobos LGBT, les riches profiteurs de la république socialiste qui prônent les jeux sexuels à l’école, au risque de pédophilie. Le problème est que la société des bobos LGBT de la république socialiste ne parvient pas à mûrir et à dépasser sa propre immaturité mentale.
Il lui faudrait devenir adulte pour éviter de tourner en dérision la réalité humaine du milieu scolaire.
La propagande socialo-populiste, relayée sans cesse par la télé officielle digne des "JT de la Corée du Nord", vise à la "destruction socialiste de la famille traditionnelle" qui fait obstacle à la tyrannie idéologique de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT au sein de l’éducation nationale socialiste et de l’école soviétisée de la république socialiste. Le risque de la propagande socialo-populiste LGBT, qui vise à la "destruction socialiste de la famille", est que l’institution scolaire disparaisse en même temps que la laïcité à l’école, du fait de l’idéologie et de la dictature des "ABCD de l’égalité". Plus il sera possible de favoriser la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT contre le respect de la laïcité à l’école, aux dépens des enseignements essentiels, moins les classes moyennes ne sauront quoi penser de cette étrange décision, de la société socialiste, de faire bénéficier très tôt les enfants les plus jeunes de la plus grande variété des perversions sexuelles des bobos LGBT, avancée sous le couvert pernicieux du "droit à l’égalité pour tous".
On comprend alors que la plupart des ressources éducatives de l’éducation nationale socialiste sont mises au service de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT contre la laïcité à l’école, de préférence aux enseignements indispensables, niant ainsi les possibilités d’apprendre des enfants au cours des premières années de leur existence en tant qu’élèves. Pourquoi la société socialiste fait-elle tout pour empêcher les enfants, qui veulent apprendre et s’instruire, par la volonté d’endoctrinement à toute force de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école ? Si on veut croire que les enfants ont besoin de l’école de la république pour qu’ils s’y instruisent, le sens commun des familles et des parents d’élèves ne peut que remarquer que les jeunes enfants sont bien les seuls à ne pas pouvoir s’opposer aux méfaits de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT mise en œuvre par l’éducation nationale socialiste.
Comment les familles et les parents d’élèves peuvent-ils continuer à croire que la sagesse et la raison proviennent de l’école de la république socialiste ? Si les enfants sont bien des êtres humains qui doivent être éduqués à l’école dans le respect de la laïcité, et protégés contre la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT, nous devons mettre fin à la tyrannie idéologique de l’État-PS à l’école et placer la propagande socialo-populiste, digne de la république soviétique disparue, dans une catégorie à part : celle des dogmes et des tyrannies idéologiques sectaires, afin de mettre les enfants des écoles hors de danger. Cette ségrégation morale permet aux familles et aux parents d’élèves de ne pas laisser faire, afin que les jeunes élèves ne soient plus victimisés et soumis sans défense à l’autorité d’un maître partisan et activiste LGBT.
On a pu lire ce titre provocateur, dans Le Vif-be Actualité Belgique : "Un enseignant prié de ne pas dévoiler son homosexualité en classe" (Knack, le mercredi 20 août 2014). Le directeur général de l’instruction publique de la Ville de Bruxelles a dû préciser les règles de la laïcité dans les écoles du royaume : "Aucune discrimination, quelle qu’elle soit, n’est tolérée à la Ville de Bruxelles. Le chef d’établissement a simplement rappelé au candidat son devoir de réserve et sa neutralité. Celle-ci concerne autant l’orientation sexuelle, conviction politique ou religieuse". On a ainsi pu apprendre que "Lors de son entretien d’embauche dans une école primaire bruxelloise, David Degreef, un enseignant de primaire de 31 ans, s’est entendu "déconseiller" de dévoiler son orientation sexuelle à ses élèves". À la suite quoi, l’histoire du petit "David homosexuel" contre le "Goliath de l’instruction publique" de la Ville de Bruxelles a été "recomposée" par les journaleux LGBT de service, à la solde ou à la soupe du socialo-populisme vulgaire en vigueur "en pays Wallon".
On peut lire : "Interrogé par nos confrères de Knack, David Degreef (c’est le petit prof homosexuel) a exprimé son désaccord à l’égard des déclarations du directeur général : "Je suis d’accord qu’un professeur doit faire preuve de neutralité, mais qu’est-ce que cela signifie ?" se demande l’enseignant." Et le petit prof homosexuel de réciter le catéchisme homosexuel LGBT avant de répondre : "L’orientation sexuelle n’est pas un choix. Je ne peux pas me changer. Je suis né homosexuel, même si alors je m’en rendais évidemment pas compte". À en croire ce galimatias, ce serait, selon lui, "sa nature" qui justifierait qu’il se fasse un "militant" et un "activiste" de la propagande homosexuelle dans les écoles de la Ville de Bruxelles. Ce serait donc par "sa nature" toute "naturelle" qu’il est "naturellement" l’agent de la propagande homosexuelle à l’école !
S’il n’a pas choisi d’être homosexuel, il a choisi son comportement en tant qu’activiste homosexuel qui doit propager les croyances sexuelles vulgaires de son "catéchisme homosexuel", en forme d’obscurantisme scientiste, dans les écoles du royaume de Belgique. Mais, le problème n’est pas assurément "d’être ou de ne pas être" homosexuel, ce dont Hamlet n’aurait rien à faire, mais de savoir si le fait d’être homosexuel implique d’être "naturellement" un "activiste militant", défenseur de la cause homosexuelle, dans les écoles.
L’histoire minable du petit prof homosexuel est débilitante : "Degreef estime qu’il s’agit d’une occasion manquée pour les élèves. "J’aurais pu leur montrer qu’il n’y a pas de différences entre les professeurs hétéro- et homosexuels. Ils ont le droit de connaître toutes les options, sans juger du bien ou du mal" explique-t-il".
Le petit prof homosexuel à l’esprit court n’a rien compris à la laïcité : "La réaction de Huygens est tout sauf neutre. Il me juge. Si j’étais marié avec une femme, il n’y aurait pas le moindre problème" estime-t-il".
Et ça continue dans le mélo : "Au cours de sa carrière professionnelle, Degreef n’avait encore jamais vécu son orientation sexuelle comme un "problème". "Le problème est que certaines personnes s’imaginent que je me promènerais avec des drapeaux arc-en-ciel et des plumes (dans le fondement ?), alors que ce n’est évidemment pas le cas. Pour moi, déclarer ouvertement mon homosexualité signifie simplement que je peux parler de ma relation avec mon mari". Et pourquoi le petit prof homosexuel, à l’esprit court, devrait-il parler librement à ses élèves de sa relation avec son mari homosexuel ? En quoi cela les concernerait-il ?